Festival Cello Fan

29, 30 juin et 1er juillet 2012


ANTON NICOLESCU, violoncelle

Le violonceliste Anton Niculescu est né à Bucarest d’une famille de musiciens et d’un père, premier violoncelle de l’Orchestre de la Radio-Télévision de Roumanie. Il commence à étudier le violoncelle avec sa mère, pianiste, et fait ses premières apparitions sur scène, à l’âge de 12 ans. Peu de temps après, il se produit comme soliste, à l’âge de quatorze ans, avec l’Orchestre Philharmonique "Moldova" à Jasi, avec le concerto de Lalo. Ses professeurs font partie des violoncellistes les plus célèbres, Radu Aldulescu, Antonio Janigro, Daniil Safran. Il a été Premier violoncelle solo à la Scala de Millan, au Teatro Comunale de Florence et au Théâtre Vincenzo Bellini de Catane. Il mène une intense activité de concertiste international en Europe, aux États-Unis, au Japon, en Russie, au Brésil, en Turquie, en Corée, au Mexique, en Arabie Saoudite, en Chine, à Hong-Kong et encore en Afrique du Sud. Il tient régulièrement des masterclasses dans le monde entier et fait partie du jury des concours internationaux. Il est directeur général de l’Orchestre Philharmonique de Brasov, directeur artistique du "Romanian Chamber Orchester" et membre honoraire de l’Académie Philharmonique de Bologne fondée en 1666. Il joue régulièrement avec l’Oistrakh Ensemble (Trio, Quartet, Quintet), avec "Le Trio à cordes Zurich", avec le "Trio de Vienne" et les célèbres pianistes Bruno Canino et Pavel Gililov. Il joue avec un instrument "Pietro Guarnieri " – Mantova 1709.


ALEXANDRE DUBACH, violon

Après deux ans de leçons chez Elisabeth Schöni à Thoune, il gagne à 9 ans le 1er prix du Concours national de l’Exposition nationale suisse de 1964 à Lausanne, accompagné par sa soeur Daniela au piano. Élève d’Ulrich Lehmann, de Yehudi Menuhin et de Nathan Milstein, il débute à 15 ans dans le concerto de Felix Mendelssohn avec l’orchestre de la Tonhalle de Zurich, où il retourna plus tard comme violon solo. Il gagne plusieurs concours internationaux comme le prestigieux "Premio Lipizer" à Gorizia en 1986. En 2000, la ville de Thoune lui a décerné son "Kulturpreis". Alexandre Dubach écrit ses propres cadences de concerto ainsi que des arrangements pour violon solo ; plusieurs formations spéciales ont transcrit des accompagnements pour lui. Il a enseigné entre autres à Castel del Monte, aux cours internationaux de Zurich ainsi qu’à Sion. Ses tournées l’ont mené en particulier en Chine, en Roumanie, en Pologne, au Kosovo, en Italie, en Allemagne, en France et en Bulgarie.u, Opera & Ballet transcriptions, (sur deux des instruments historiques du Musée de la musique à Paris), un album comprenant le Concerto Italien, l’Ouverture à la Française et la Fantaisie et Fugue Chromatique de J. S. Bach, les ‘Essercizi per gravicembalo’ de Scarlatti coproduit avec le label de musique espagnole de la Caja Banque Madrid, Los SIGLOS de ORO, un enregistrement live des Variations Goldberg, et deux enregistrements live d’extraits du Fitzwilliam Virginal Book, ‘A Cleare Day’ au Château d’Hardelot dans le cadre du Midsummer Festival, et ‘Heaven & Earth’ au Festival Contrepoints 62. Il enregistre les sonates pour violon d’Élisabeth Jacquet de la Guerre avec la violoniste Lina Tur Bonet et dernièrement le Clavier Bien Tempéré de Bach à la Cité de la musique à Paris sur le clavecin Ruckers-Taskin du Musée de la musique qui sort en 2014 et est récompensé par un Choc de Classica.


MIEKO MYIAZAKI, Koto

Née à Tokyo, Mieko Miyazaki débute son apprentissage du koto auprès de Tomizo Huruya et Sachiko Tamura. Admise au sein de la Tokyo National University of Fine Art and Music, sa formation est couronnée par une invitation à se produire en soliste en présence du couple impérial du Japon. Choisie par la Japan Foundation pour représenter le Japon lors de manifestations culturelles internationales, ses concerts en Asie, en Europe, et aux États-Unis, la consacrent comme concertiste de premier plan. Son œuvre "The Current" est considérée par les spécialistes du Hogaku Journal comme l’une des 30 plus belles compositions de tous les temps pour le koto. En 2005, elle s’installe en France, elle n’est alors qu’une musicienne anonyme jouant d’un instrument inconnu du public européen. Contre toute attente sa carrière prend alors une dimension mondiale. Mieko se produit régulièrement en solo et collabore à de très nombreux projets avec : des maîtres du Jazz, Nguyên Lê, Michel Benita et Dominique Cravic ; Carlotta Ikeda, la célèbre danseuse du Butô et de nombreux d’orchestres et ensembles de chambre. La rencontre magique et improbable avec les voix corses de Voce Ventu donne naissance à l’album "Tessi Tessi" (daqui/Harmonia Mundi) et au documentaire "Quand les îles se rencontrent". Dans but de faire découvrir son instrument et la musique japonaise elle participe à "The Voice" sur TF1, "La boite à musique"  de Jean-François Zygel sur France2 et de nombreuses émissions sur France Musique. À noter, en 2020, la parution sous le Label "Continuo Musique", de son tout dernier album CD consacré à sa transcription pour Koto Solo des variations Goldberg de JS BACH.


FRÉDÉRIC AUDIBERT, violoncelle

Premier prix de violoncelle du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Frédéric Audibert fait ses débuts à 17 ans dans la grande salle de l’UNESCO à Paris. Il remporte les concours internationaux Turin et Rovere d’Oro en Italie et se distingue en finale et demi- finale à Palma d’Oro, Florence, Trapani et San Sebastian. En 1992, Lord Yehudi Menuhin le nomme lauréat de son association "Live Music Now France" et l’encourage à poursuivre une carrière de soliste. Il joue depuis les grands concertos avec orchestre : Haydn, Boccherini, Beethoven, Martinù, K.PE. Bach, Saint-Saëns, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chostakovitch, Lalo, Dvorak, Honegger, Landowski, Tortelier, Abbiate... Soliste de la Fondation Sophia-Antipolis, il donne des concerts et masterclasses en France (Gaveau, Palais des Festivals de Cannes, Abbaye de Fontfroide, Opéra de Nice, Flâneries musicales de Reims...) et dans les principaux pays Européens. Il donne aussi des masterclasses au Japon, à l’université d’Ottawa au Québec, école Rostropovitch de Moscou, à l’université de Taïnan et de Taïpei (Taïwan), en Israël, au Canada, en Afrique, en Polynésie, en Turquie. En 2017, il se rendra à Tokyo et à l’université de Penn State en Pennsylvanie (USA). Violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine et du Dresden Festpielen Orchestra, il se produit dans les plus grandes salles Européennes : Pleyel, Philharmonie Paris, Alt Oper Frankfurt, Concertgebouw Bruges, Istanbul Hall, Beethoven Hall Bonn, Victoria Hall Genève, Cadogan Hall Londres, Semper Oper Dresde, Philharmonie Berlin, Regent Theater Munich, Philharmonie Hambourg et enregistre les grandes symphonies du répertoire pour Naïve et Sony Classical. Frédéric Audibert est l’un des très rares violoncellistes à maîtriser toutes les esthétiques, de la musique baroque à la musique contemporaine. Il a approfondi ces divers répertoires dès sa sortie du CNSM de Paris en cherchant à rapprocher l’instrumentarium (huit archets d’époques différentes) de la justesse stylistique pour chaque littérature. Il joue sur cordes en boyaux (Violoncelle Cordano Genova 1774) les concertos de Vivaldi, Porpora, Boccherini , KP.E Bach, L. Léo notamment au Grand Théâtre Royal de Naples. Il joue aussi le violoncelle de Maud Tortelier un Alessandro Gagliano Napoli de 1720 avec un montage classique. Dans le domaine contemporain, il collabore avec de nombreux compositeurs : Bacri, Mulsant, Gastinel, Matalon, Bérenger, Tanaka, Nagata, Einbond, Essyad… et joue Kottos de Xenakis au Printemps des Arts de Monte Carlo. Les mots sont allés de Lucciano Berio au Festival Présence de Radio France. Le concerto de Marcel Landowski pour son 80ème anniversaire. Frédéric Audibert a enregistré une trentaine de CD pour les maisons de disque Quantum (Euravent), Gazelle, K617, Naïve, Acte Préalable, Sony Classical, Verany.... Depuis le mois de mars 2017, il a intégré l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique - Europe et Méditerranée (IESM) un établissement d’enseignement supérieur de la musique habilité à délivrer le Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien (DNSPM). Depuis 1998, il enseigne le violoncelle au sein de l’Académie Prince Rainier III de Monaco et au CRR de Nice (DEM-Licence). Et à l’Académie internationale d’Été de Nice. Nommé Chevalier du Mérite Culturel par SAS le prince Albert II de Monaco, il est aujourd’hui directeur artistique du festival Quatuors en Pays de Fayence et du festival de violoncelle Cello Fan.

FLORENT AUDIBERT, violoncelle

Actuellement violoncelle solo de l’Opéra de Rouen, Florent Audibert est né en 1974 il commence le violoncelle avec son père au CNR de Nice, où il obtient ses prix à l’unanimité en violoncelle et en musique de chambre . En 1993 il entre au CNSM de Paris dans les classes de Jean-Marie Gamard et Jean Mouillère. Il obtient un premier prix de violoncelle et un premier prix à l’unanimité premier nommé de musique de chambre au sein du quatuor Kinsky, avec lequel il remportera aussi le prix du Forum International de Normandie et le sixième prix FNAPEC. Il effectue ensuite un troisième cycle au CNSM de Lyon dans la classe de Ivan Chiffoleau, tout en participant à des Master classes avec Steven Isserlis, Arto Noras,Toshiro Tsutsumi … et sera demi-finaliste aux concours Rostropovitch en 2001 et Bach de Leipzig en 2003. Son attrait pour les instruments historiques le conduira ensuite à suivre l’enseignement de Christophe Coin au CNSM de Paris. Deux personnalités l’ont particulièrement influencé, Janos Starker et Anner Bylsma avec lesquels il a eu la chance de travailler à de nombreuses reprises (CNSM de Paris, Villarceaux, Kronberg, Cité de la Musique…). En 2006 il est choisi par Lorin Maazel lors de la création de l’Orchestre du Palau de las Artes de Valencia (Espagne), premier chef invité Zubin Mehta, et y passe la saison lyrique 2006-2007. Il se produit en tant que soliste dans des concertos allant de Vivaldi et C.P.E. Bach (sur violoncelle baroque) à Ligeti et Gulda, en passant par Haydn, Dvorak, Lalo, Tchaïkovski, Brahms, Saint-Saëns… avec différents orchestres (Philharmonique de Nice, Opéra de Rouen, Orchestre de Cannes-PACA…) Il interprète régulièrement du répertoire contemporain, ce qui lui permet de rencontrer et de travailler auprès de compositeurs tels que Maurice Ohana, Henri Dutilleux , Philippe Manoury, Bruno Montovani, Edith Canat de Chizy… En 2007 il a créé aux Rencontres Internationales de Beauvais (D)ébauches pour deux violoncelles et bande électroacoustique de Sébastien Béranger (avec son frère Frédéric Audibert), et une pièce pour violoncelle seul de Christophe Queval. Partenaire recherché de musique de chambre il a joué avec des artistes tels que Marielle Nordman, Ivry Gitlis, Alain Planès, Bruno Pasquier, Jean Moullière, Frédéric Aguessy, Michel Lethiec… Il est l invité en tant que chambriste par le festival de Prades , l’Orangerie de Sceaux, le Théâtre des Champs-Elysées, le Festival du Vexin, les Rencontres de violoncelles de Callian, le festival de Besançon… Depuis 2008 il est membre de l’ensemble Calliopée avec lequel il a enregistré chez Alpha un double CD consacré à la musique de chambre Martinu (Choc de la musique), ainsi qu’un disque Durosoir sorti au printemps 2010. Sa discographie comprend aussi l’intégrale de la musique pour violoncelle et piano sur instruments d’époque de Gabriel Fauré (coup de cœur Piano magazine), et les sonates de Brahms et Phantasie Stucke de Schumann (5 diapasons) avec le pianiste Remy Cardinale. En quatuor avec orgue et deux violons un disque Haydn, Dvorak, Albinoni, Brixi.


DAVID GUERRIER, trompettiste et corniste

David Guerrier commence l’étude de la trompette à sept ans et sort en juin 2000 avec un Premier Prix (mention très bien à l’unanimité, félicitations du Jury, mention spéciale pour la qualité exceptionnelle de la prestation) au Conservatoire Supérieur de Musique de Lyon. Il étudie également le cor au CNSM de Lyon. David Guerrier complète son éducation musicale au sein de l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne avec Sir Colin Davis et Bernard Haitink en 1999 et Vladimir Ashkenazy en 2000, ainsi qu’à l’Académie de Musique du XXème siècle avec Pierre Boulez et David Robertson en juillet 1999. Depuis il enchaîne les succès : avec l’Orchestre National de Bordeaux et Hans Graf à Bordeaux et aux Folles Journées de Nantes, avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs Elysées dans le Chostakovitch avec l’orchestre de chambre de Moscou. Il a depuis été l’invité de l’Ensemble Orchestral de Paris / John Nelson, le Philharmonique de Radio France / Christian Zacharias et Diego Matheuz, Orchestre National de France / Yoel Levi et Kurt Masur, Les Siècles / François-Xavier Roth, les orchestres de Lille / Thierry Fischer et Theodor Guschlbauer, Lyon / Hugh Wolff et Jun Märkl, Marseille, Pau, l’Ensemble Matheus / Jean-Christophe Spinosi, La Chambre Philharmonique et les Orchestres du Luxembourg et de Barcelone / Emmanuel Krivine, NDR de Hanovre, l’orchestre Rio de Janeiro, les Wiener Symphoniker/Fedosseyev, l’Orchestre d’Euskadi/ Paul McCreesh, l’Orchestre de la Suisse Romande / Marek Janowski, ainsi que des festivals de Saint-Denis, Strasbourg, la Roque d’Anthéron, La Grange de Meslay, Colmar, Radio-France et Montpellier, Schwarzenberg, Verbier, Rheingau. En décembre 2011, il effectue une tournée européenne avec l’Orchestre de chambre du Verbier Festival et Martha Argerich. David Guerrier a reçu de nombreuses distinctions : en octobre 2000, le Premier Prix du Concours International Maurice André (à Paris) et en septembre 2001, le Premier Prix du Concours International Philys Jones (à Guebwiller) avec le Quintette de Cuivres Turbulences. En janvier 2003 il reçoit lors du Midem à Cannes le Prix AFAA (Association Française d’Action Artistique) et à New York le Prix du «Young Concert Artists Auditions ». En 2003, il remporte le premier prix au concours de l’ARD de Munich. Le dernier à avoir obtenu le premier prix de trompette était Maurice André. Il est « Soliste instrumental de l’Année » aux Victoires de la Musique 2004 et 2007. Discographie Virgin Classics / Erato : Septuor de Camille Saint-Saëns (« Choc » / Le Monde de la Musique, disque du mois/Gramophone) et concertos de Mozart (père et fils) pour cor et trompette avec l’Orchestre de chambre de Paris et John Nelson chez Virgin Classics. Chez Naïve : le Konzertstück pour quatre cors de Schumann avec La Chambre Philharmonique et Emmanuel Krivine. En DVD, le concerto de Chostakovitch avec Martha Argerich et l’Orchestre de chambre du Verbier Festival (Idéale Audience). Il a été cor solo de l’Orchestre National de France et l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg. Il enseigne au CNSM de Lyon. « Drôle de zèbre. Yehudi Menuhin le considère comme le premier violoniste du XXIe siècle. À l’image du zèbre en couverture de son dernier disque, D’ici et d’ailleurs, Gilles Apap, 34 ans, est toujours là où on ne l’attend pas, insaisissable. Ce violon nomade parcourt la planète en jouant avec bonheur les répertoires contemporains, classiques et folkloriques du monde entier. » — Franck Mallet, Les Inrocks « Il a l’art de représenter la musique dans sa plus grande pureté... » — Bruno Monsaingeon « Gilles Apap, la cadence feu follet. Tout l’art du violoniste de génie, fils spirituel de Yehudi Menuhin. » — Éric Dahan, Libération


FRANÇOIS DUMONT, piano

« Respectueux du style, doté d’une imagination fertile, cet interprète profond, subtil, architecte des sons, livre une vision où l’intelligence le dispute à la spontanéité » — Michel Le Naour, Cadences. François Dumont est lauréat des plus grands concours internationaux : le Concours Chopin, le Concours Reine-Elisabeth, le Concours Clara Haskil, les Piano Masters de Monte-Carlo. Il est nominé aux Victoires de la musique dans la catégorie soliste instrumental et reçoit le Prix de la Révélation de la Critique Musicale Française. François Dumont a été choisi par Leonard Slatkin pour jouer et enregistrer les deux concertos de Ravel avec l’Orchestre National de Lyon, dans le cadre de leur intégrale Ravel au disque chez Naxos. Il se produit également avec le Cleveland Orchestra, l’Orchestre du théâtre Mariinsky, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre National d’Île de France, l’Orchestre Philharmonique de Varsovie, le Tokyo Symphony, l’Orchestre de Poitou-Charentes, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre National de Colombie, l’Orchestre de chambre de Lausanne avec des chefs tels que Jesùs Lopez-Cobos, Antoni Wit, Julien Masmondet, Arie van Beek, Gilbert Varga, Philippe Benfer, Stefan Sanderling, Mykola Diadura, Olivier Grangean, David Reiland… Né à Lyon, il travaille avec Pascale Imbert, Chrystel Saussac et Hervé Billaut. Il rentre à l’âge de 14 ans au C.N.S.M.D de Paris dans la classe de Bruno Rigutto. Il se perfectionne à l’Académie Internationale de Côme auprès de Dmitri Bashkirov, Leon Fleisher, William Grant Naboré, Murray Perahia, Menahem Pressler et Andreas Staier. François Dumont se produit en récital au festival Piano aux Jacobins à Toulouse, au festival de la Roque d’Anthéron , au Festival Chopin à Paris, Festival Chopin à Nohant, au Festival Radio-France Montpellier, Festival l’Esprit du Piano à Bordeaux, Festival de Besançon, Festival Chopin à Bagatelle, Nuits du Suquet à Cannes, Festival "Chopin and his Europe" à Varsovie, Folles Journées de Nantes, Journées Ravel de Montfort l’Amaury, Festival de Ljubljana en Slovénie, Kennedy Center à Washington. Il est régulièrement invité en Chine, au Japon et en Corée du Sud. Avec Philippe Aïche et Virginie Constant, il fait partie du Trio Elégiaque. Sa discographie en soliste comprend l’intégrale des Sonates de Mozart chez Anima Records, un disque Chopin et deux albums Bach chez Artalinna, un album Wagner/Liszt chez Piano Classics, un double album live du Concours Chopin, publié l’Institut National Chopin de Varsovie et l’intégrale de l’oeuvre pour piano de Maurice Ravel chez Piano Classics. Il enregistre une série de concertos de Mozart avec l’OSB, dirigés du piano. Le projet les a conduit notamment salle Gaveau à Paris. Son disque consacré aux Nocturnes de Chopin (2018), est salué par le BBC Magazine pour sa « sonorité chantante » ; l’International Piano Magazine considère qu’il s’agit d’une « extraordinaire nouvelle version, qui se démarque » et le magazine américain Fanfare écrit que « peu d’enregistrements récents peuvent se comparer à celui-ci ». Il s’est produit dernièrement en concerto en Californie, au Seoul International Music Festival, avec l’Orchestre Symphonique de Bretagne, l’Orchestre Symphonique de Nancy, l’Orchestre National de Lorraine, les Grands Concerts à Lyon. Il se produit en récital à Paris, Salle Gaveau et est l’invité du Festival Chopin de Nohant, Festival de l’Epau, du Festival Radio-France Montpellier, du Festival de la Vézère. Durant la saison 2018-2019, il se produit notamment avec l’orchestre "Les Siècles" dirigé par François-Xavier Roth (concertos de Ravel et Franck) et joue à Taïwan, en Italie, Irlande, Luxembourg et en Russie. Il sera en tournée avec l’Orchestre des Pays de Savoie et le concerto "Jeunehomme" de Mozart et fera ses débuts à la Philharmonie de Paris avec l’Orchestre Pasdeloup dans le Concerto de Schumann. Pierre Rampal, Glauco Cambursano, Alain Marion, Michel Debost, Emmanuel Pahud, Barthold Kuijken.


OLIVIER THIERY, contrebasse

Olivier Thiery reçoit son premier cours de contrebasse à l’âge de 15 ans de son père, Georges Thiery, professeur au Conservatoire National à Rayonnement Départemental de Musique et Théâtre de Cannes. Il poursuit ses études supérieures au Conservatoire National à Rayonnement Départemental de Toulon avec J.-P. Resecco, puis à la Folkwang Hochschule für Muzik de Essen en Allemagne, dans la classe du professeur Niek de Groot. Passionné d’orchestre, Olivier Thiery a été membre de l’Orchestre français des jeunes, de l’Orchestre des jeunes Gustav Mahler (Gustav Mahler Jugend Orchestra) et il est régulièrement invité par le Mahler Chamber Orchestra. Depuis 2008, il est membre de l’Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam. En septembre 2009, il obtient un troisième prix lors du 58e Concours international de musique ARD à Munich. En tant que chambriste et soliste, il participe à de nombreux festivals : Musique à l’Emperi (Salon de Provence), Chamber Music Connects the World (Kronberg), C’est pas classique (Nice)… Il est aussi membre du CamerataRCO, ensemble composé de musiciens de l’Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam. Olivier Thiery enseigne avec enthousiasme depuis octobre 2013 à la Folkwang Hochschule für Muzik à Essen et vient d’être nommé professeur principal de contrebasse au conservatoire supérieur d’Amsterdam. Avec la pianiste Sophie Labandibar, il enregistre Illuminated Bass en 2013 pour la maison de disque Challenge Records International : au programme des oeuvres de Schubert, Schumann, Hindemith et Bottesini. « Un récital exceptionnel qui élève la contrebasse à son niveau le plus virtuose et le plus palpitant » ("A stunning recital that displays the bass at its most agile and thrilling") — Tim Homfray, The Strad, février 2014.

ÉRIC TANGUY, compositeur

Né à Caen en 1968, Éric Tanguy est à ce jour l’un des compositeurs français de sa génération les plus joués et diffusés à travers le monde. Né en 1968 et élu compositeur de l’année par les Victoires de la musique classique 2004 et 2008, Éric Tanguy a suivi l’enseignement d’Horatiu Radulescu, puis celui d’Ivo Malec et de Gérard Grisey et Betsy Jolas au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (Prix de composition en 1991). En novembre 2012, il a reçu le Grand prix de la SACEM pour sa carrière et en novembre 2014 le Grand prix Lycéen des compositeurs. Par ailleurs, il a obtenu de nombreuses récompenses : le Stipendienpreis de Darmstadt (1988), le prix Villa Médicis hors les murs (1989), la bourse du Haut Conseil culturel franco-allemand (1991), le concours Villa Médicis (1992), le Kranischtein Musikpreis de Darmstadt (1992), le prix André-Caplet de l’Institut de France (1995) et le prix Hervé-Dugardin de la SACEM (1997). Pensionnaire à l’Académie de France à Rome (1993-1994), Éric Tanguy a été l’invité spécial d’Henri Dutilleux au Tanglewood Music Center (États-Unis). Il a été compositeur en résidence en Champagne-Ardenne (1995), à Lille (1996), à l’Orchestre de Bretagne de 2001 à 2003 et au festival des Arcs en 2011. Il a été le compositeur invité du festival d’Holstebro au Danemark en 2012. En 2015, Il a été le compositeur invité de la Kone Foundation (Saari Residence) en Finlande et compositeur en résidence de l’Open Chamber Music Festival de Prussia Cove en Grande-Bretagne à l’invitation de Steven Isserlis. En octobre 2017, Éric Tanguy a été nommé Compositeur en Résidence au Festival International de Musique de Besançon (2017-2019). Les oeuvres de son catalogue ,quatre-vingt-dix pièces, du solo jusqu’aux concertos, pièces vocales et symphoniques – figurent au répertoire des interprètes majeurs de notre temps : chefs d’orchestre (Alain Altinoglu, Lionel Bringuier, Semyon Bychkov, Jesús López Cobos, Paul Daniel, Sofi Jeannin, Paavo Järvi, Theodor Guschlbauer, Jurjen Hempel, Louis Langrée, Ville Matvejeff, Seiji Ozawa, Michel Plasson, Jean-Jacques Kantorow, Marko Letonja, Ariane Matiakh, Ville Matvejeff, Pascal Rophé, Christopher Russel, François-Xavier Roth, Heinrich Schiff, Esa-Pekka Salonen, Stefan Sanderling, Otto Tausk, Joshua Weilerstein, Emmanuel Villaume), solistes (Piotr Anderszewski, Nicholas Angelich, Suzana Bartal, Frank Braley, Renaud et Gautier Capuçon, Henri Demarquette, Anne Gastinel, Ivry Gitlis, François-Frédéric Guy, Natalia Gutman, François Leleux, Vahan Mardirossian, Emmanuel Pahud, Mstislav Rostropovitch, Livia Stanèse, Akiko Suwanai, Janne Thomsen, Cecilia Tsan, Alexandra Conunova) ainsi que des comédiens tel Michel Blanc, qui crée en 2004 son monodrame Sénèque, dernier jour, des ensembles (Quatuor Arditti, Quatuor Attaca, Quatuor Diotima, Quatuor Modigliani, Quatuor Psophos, Quatuor Rosamonde, Quatuor Ysaÿe, Ensemble Intercontemporain, Ensemble Köln, Tokyo Sinfonietta, London Sinfonietta) et de nombreux orchestres français et étrangers (Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre de Paris, Orchestre National de Bordeaux, Orchestre National de Montpellier, Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre National de Lyon, Orchestre National de Strasbourg, Orchestre de Chambre de Paris, Orchestre de Chambre de Lausanne, Scottish Chamber Orchestra, Orchestre Symphonique de Québec, Orchestre d’Aarhus, Orchestre de Boston, Orchestre de Floride, Orchestre de Gävle, Orchestre Philharmonique d’Helsinki,Lahti Sinfonia, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Los Angeles Philharmonic, Orchestre de Mainz, Orchestre de Minsk, Orchestre de chambre de Novossibirsk, Orchestre Symphonique de Rome, Roma Tre orchestra, Orchestre de Rostov,Orchestre de la Tonalle à Zürich, Royal Northern Philharmonia, Ulster Symphony Orchestra, Tapiola Sinfonietta, Sinfonia Varsovia, Orchestre de Ljubljana, Jyväskylä Sinfonia, Prague Philharmonia, etc.) En 2001, Mstislav Rostropovitch crée son deuxième concerto pour violoncelle aux Flâneries musicales de Reims (commande d’Hervé Corre de Valmalète) puis le reprend à Boston et au Carnegie Hall de New York avec Seiji Ozawa et le Boston Symphony Orchestra. En 2007, il a été le compositeur invité du festival “Aspects des Musiques d’Aujourd’hui” à Caen. La même Année, Anne Gastinel a créé, à nouveau aux Flâneries musicales de Reims, “In Terra Pace”, en hommage à Mstislav Rostropovitch, avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France dirigé par Michel Plasson. En Janvier 2009, l’Ensemble Orchestral de Paris, à l’occasion de son trentième anniversaire, a créé sa dernière Pièce pour orchestre In Excelsis au Théatre des Champs-Elysées. Sa pièce pour violoncelle solo Invocation a été commandée par le neuvième Concours Mstislav Rostropovitch et créée à Paris en novembre 2009. Sa pièce pour choeur mixte et choeur d’enfants (commande de l’Orchestre de Paris) a été créée en juin 2010 Salle Pleyel. Son Trio pour violon, violoncelle et piano a été crée à Radio-France par Marie-Joseph Jude, Stéphanie-Marie Degand et Cécilia Tsan, commanditaire de l’oeuvre, et repris aux USA dans la prestigieuse série Jacaranda (Californie) par le Trio Pantoum en 2011. Son concerto pour Orgue et Orchestre a été créé à Caen en juin 2013 par Stéphane Béchy et l’orchestre de Caen dirigé par Vahan Mardirossian. Sa pièce symphonique “Affettuoso” a été crée en Janvier 2014 par l’Orchestre de Paris sous la direction de Paavo Järvi. En mars 2014, il a été l’invité de l’International Music Fesival NIPPON à Nagoya où Akiko Suwanai et Akira Eguchi ont créé sa nouvelle pièce pour violon et piano “In a dream”. En avril 2014, Henri Demarquette a créé son “Stabat mater” pour violoncelle et choeur avec l’ensemble Sequenza 9.3 dirigé par Catherine Simonpietri au festival de Pâques d’Aix-en-Provence. En mars 2015, la nouvelle version de In Excelsis a été créée à la Philharmonie de Paris par l’Orchestre National d’Ile de France dirigé par Enrique Mazzola. En juin 2015, Steven Van Hauwaert a créé sa “Nouvelle Etude” pour piano solo à Los Angeles dans le cadre du festival “Piano Sphere”. En décembre de la même année, a été créé “Matka” pour orchestre commande du Jyväskylä Sinfonia et de Vile Matvejeff à l’occasion du 150 ème anniversaire de la naissance de Sibelius. En février 2016, Esa-Pekka Salonen a dirigé à trois reprises son oeuvre “Affettuoso” avec le Los Angeles Philharmonic au Walt Disney Hall. Sa nouvelle oeuvre pour violoncelle et piano, “Spirales”, commande de la Philharmonie de Paris et d’ECHO, a été créée par Edgar Moreau et Pieere-Yves Hodique à la Kölner Philharmonie en 2016, puis rejouée dans des salles prestigieuses en Europe, tel que: la Philharmonie de Paris, MUPA Budapest, Bozar Bruxelles, Concertgebouw Amsterdam, Milton Court Londres, la Philharmonie du Luxembourg, Palau de la Musica Barcelone, Konzerthaus Vienne. Son Concerto pour clarinette et orchestre sera créé en novembre 2017 par Pierre Génisson et l’Orchestre Royal de Liège. Depuis 2002, Eric Tanguy est professeur de composition au conservatoire Paul Dukas et depuis octobre 2017 à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Sa réputation de compositeur et de professeur lui vaut d’être invité régulièrement à donner des master-classes et conférences à travers le monde (Boston Conservatory,Cardiff university, Royal College et Royal Academy in London, UCLA (Visiting Professor), Colburn School of Music et USC à Los Angeles, Conservatoire Giusepe Verdi à Milan, Ferienkurse für Neue Musik à Darmstadt, Union des compositeurs à Zagreb, Académie de musique Française à Kyoto, également en Belgique, Danemark, Espagne etc…) Il a été l’invité de nombreuses émissions de télévision et radio. Les oeuvres d’Eric Tanguy sont publiées par les éditions Salabert/Universal Music depuis 1989. Un grand nombre d’entre elles ont été enregistrées par les labels discographiques Decca, Erato, Naïve, Transart, Intrada, Ohems Classics. (Photo: Vahan Mardirossian).

GILLES ALONZO, pianiste et compositeur

Né en 1979, Gilles Alonzo a fait ses classes de piano au CRR de Marseille puis au CNSMD de Lyon (Roger Muraro) où il obtient un premier prix en 2003. Depuis toujours passionné par la composition, il écrit ses premières pièces à l’age de 11 ans. Son inspiration, naturellement influencée par son instrument de prédilection, le piano, se tourne rapidement vers l’écriture orchestrale et c’est en intégrant la classe de Musique à L’image du CNSMD de Lyon dirigée par Patrick Millet que s’affirme sa personnalité musicale et son désir de travailler pour l’image. Parallèlement à sa carrière de pianiste, Gilles Alonzo signe une partition originale sur le célébre film muet de Robert Wiene "Le cabinet du Docteur Caligari", les courts métrages "L’Émigrant", "Easy Street" et "La Cure" de Charles Chaplin avant de faire ses premières armes dans l’audiovisuel. Il compose alors les musiques d’une dizaine de documentaires, puis celle du court métrage "Les Miettes" réalisé par Pierre Pinaud (César du Meilleur Court- métrage 2009 et Prix de la Critique au Festival de Cannes en 2009), partition pour laquelle il reçoit de nombreuses distinctions. En 2013, il compose la musique du court-metrage «Shadow»réalisé par Lorenzo Recio. Ce film reçoit une mention spéciale par le jury Télérama au Festival International de Clermont-Ferrand en 2014 et remporte le Prix UNIFRANCE du meilleur court métrage lors du Festival de Cannes de 2014. Il remporte cette même année le Sabbam Award du meilleur jeune compositeur européen durant les prestigieux World SoundTrack Awards. Il signe en 2014 la musique originale de plusieurs documentaires : «Le dossier Albert Göring» réalisé par Véronique Lhorme, «Le Ghetto de Venise», realisé par Emmanuela Meschini Giordano ou encore «Il était une foi dans les quartiers nord de Marseille», réalisé par Marie Milesi. Plus récemment, Gilles Alonzo a signé les musiques de documentaires remarqués, collaborant entre autre Christel Chabert pour "Des maux pour se dire" (2017) et "L’affaire de la séquestrée de Poitiers" (2016) ainsi que Véronique Lhorme et son film "Jesse Owens/Luz Long; Le temps d’une étreinte" (2016). Enfin, en mars 2017, il remporte le Concours International de Composition de Musique de Film de Montréal avec son travail sur le film "Loin" réalisé par Alex Chocron. Depuis mars 2012, il est le professeur et le responsable de la Classe de Composition pour l’Image du CNSMD de Lyon.

Suzana Bartal, piano

Suzana Bartal s’affirme comme l’une des pianistes les plus remarquables de sa génération. Son jeu a été décrit par le Bonner Anzeiger comme étant “perlé dans le toucher et d’une précision absolue”. Ses concerts l’ont menée dans des salles prestigieuses telles que le Beethoven-Haus de Bonn, la Salle Pleyel et Radio France à Paris, le Merkin Hall à New York ou Milton Court à Londres et elle a réalisé des enregistrements sur France Musique, le West Deutscher Rundfunk (WDR) ou encore la Radio Danoise (DR). Elle a été invitée à se produire dans des séries importantes comme celle de l’Auditorium du Musée d’Orsay, le festival « Classique au Vert » à Paris, le Palazzetto Bru Zane à Venise, le Kaposvar Chamber Music Festival, Schloss Elmau, le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, le Festival de l’Epau, les Rencontres Musicales d’Evian, le Festival Berlioz, le Festival de Besançon, l’Opéra de Vichy, ou encore le Turku Music Festival (Finlande). En 2018, Suzana Bartal interprète à plusieurs reprises l’intégrale des “Années de pèlerinage” de Liszt en trois concerts dans la même journée, intégrale qui reçoit des critiques très élogieuses. Cette même année, elle ouvre la saison de l’Orchestre Avignon Provence avec le 2ème Concerto de Brahms sous la direction de Samuel Jean. Parmi les temps forts de la saison 2019 – 2020 il y aura ses débuts dans la grande salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris dans le Concerto de Grieg avec l’Orchestre Pasdeloup dirigé par Marzena Diakun, un récital à l’Auditorium du Musée du Louvre, ainsi que des engagements aux Etats-unis, en Chine, ainsi que dans de nombreux pays Européens. Son enregistrement de l’intégrale des “Années de pèlerinage” de Franz Liszt paraîtra en mars 2020 pour le label Naïve. Suzana Bartal devient la nouvelle directrice artistique du Festival Piano à Riom à partir de sa 34ème édition en 2020. Son premier album dédié à la musique de Schumann est sorti en mars 2016 chez Paraty (Harmonia Mundi distribution) et a été chaleureusement accueilli par la presse. Le disque a été « Coup de coeur » sur Radio France Internationale et Bertrand Boissard a écrit dans la revue Diapason : “La profondeur de son toucher se mêle à la richesse des textures (…) le jeu se caractérise par sa douceur, séduit par sa plastique (…) assurément, une musicienne.” En janvier 2015, Suzana a fait des débuts remarqués dans le Concerto de Grieg avec l’Orchestre Avignon-Provence sous la direction de Wolfgang Doerner alors qu’elle remplaçait Marie-Josèphe Jude au pied levé. Sa prestation a été acclamée par la critique: “Dès qu’elle pose les mains sur le clavier l’artiste impose une personnalité fort marquée. Son toucher est sûr, elle fait preuve d’une parfaite technique et joue avec une simplicité absolue des pages d’une grande complexité. Sa sonorité est puissante et lumineuse (…)” – La Marseillaise. En 2013, Suzana Bartal a remporté le concours New York Concert Artists Concerto Competition et a fait ses débuts avec orchestre à New York. Elle a également gagné le Woolsey Concerto Competition, ce qui lui a permis de se produire avec orchestre sous la direction de Peter Oundjian. Lauréate de la bourse de la Yamaha Music Foundation of Europe, Suzana a également bénéficié du soutien de la Fondation Nadia et Lili Boulanger, ainsi que de l’ADAMI et de la Williamson Foundation. La vaste étendue du répertoire de Suzana comprend des oeuvres pour piano solo, des concertos, mais aussi de nombreuses pièces de musique de chambre qu’elle défend avec une égale passion. Elle s’est produite dans de nombreux pays dans le monde : en France, Allemagne, Hongrie, Roumanie, Espagne, Italie, Belgique, Finlande, Danemark, Hollande, en République Tchèque, au Royaume-Uni, ainsi qu’aux Etats-Unis, en Chine et au Japon. Elle apparaît dans de nombreuses émissions sur France Musique (La Matinale, Génération Jeunes Interprètes, Le mardi idéal d’Arièle Butaux, Chambre classique…) et sur Radio Classique (Passion classique d’Olivier Bellamy, Le journal du classique de Laure Mézan…) , RTBF Belgique, ainsi que la radio et la télé hongroise et roumaine. Suzana est aussi une interprète très enthousiaste de la musique contemporaine et a collaboré avec d’illustres compositeurs de nos jours, tel Thomas Adès et Eric Tanguy, dont elle a fait notamment la création mondiale de la “Rhapsodie” pour alto et piano avec Lise Berthaud au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence. Cette création a été décrite comme étant d’une “virtuosité jubilatoire” par Thierry Hillériteau (Le Figaro). Très active aussi comme chambriste, Suzana se produit notamment avec les violoncellistes Henri Demarquette, István Várdai, Benedict Klöckner, Edgar Moreau, Claudio Bohorquez, Aurélien Pascal et Yan Levionnois, les violonistes Kristóf Baráti, Josef Spacek, Alina Pogostkina, Julia Pusker, Rosanne Philippens, Alexandra Conunova, Sayaka Shoji, Alexandra Soumm, Déborah Nemtanu, Guillaume Sutre, Mayu Kishima, les altistes Lise Berthaud ou Pierre Lenert, le clarinettiste Pierre Génisson ou encore le Quatuor Zaïde. Pianiste franco-hongroise, née à Timişoara (Roumanie), Suzana Bartal a commencé ses études musicales dans sa ville natale. Trois ans plus tard, elle devient lauréate de concours nationaux et internationaux et donne son premier récital solo à l’âge de 12 ans. A 13 ans, elle apparaît pour la première fois en soliste avec orchestre. En 2005, elle décide de s’installer en France où elle étudie avec Denis Pascal, Pierre Pontier et Florent Boffard à Paris et à Lyon au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse. Entre 2011 et 2014 Suzana s’est perfectionnée auprès de Peter Frankl à l’Université Yale aux Etats-Unis. Elle y obtient son doctorat en interprétation (Doctorate of Musical Arts). Suzana a été distinguée par le Prix d’excellence Harriet Gibbs de l’Université Yale et a également enseigné à cette université en 2013 et 2014. Suzana a reçu les conseils de nombreuses personnalités du milieu musical qui ont influencé son parcours musical, comme A. Schiff, L. Fleisher, P. Lewis, M. Pressler, JC Pennetier, M. Raekallio ou encore les Quatuors Ysaÿe, Tokyo et Emerson en musique de chambre. Elle a été sélectionnée plusieurs fois pour le prestigieux festival International Musician’s Seminar Prussia Cove au Royaume-Uni.

Helen Kearns, soprano

Actuellement violoncelle solo de l’Opéra de Rouen, Florent Audibert est né en 1974 il commence le violoncelle avec son père au CNR de Nice, où il obtient ses prix à l’unanimité en violoncelle et en musique de chambre . En 1993 il entre au CNSM de Paris dans les classes de Jean-Marie Gamard et Jean Mouillère. Il obtient un premier prix de violoncelle et un premier prix à l’unanimité premier nommé de musique de chambre au sein du quatuor Kinsky, avec lequel il remportera aussi le prix du Forum International de Normandie et le sixième prix FNAPEC. Il effectue ensuite un troisième cycle au CNSM de Lyon dans la classe de Ivan Chiffoleau, tout en participant à des Master classes avec Steven Isserlis, Arto Noras,Toshiro Tsutsumi … et sera demi-finaliste aux concours Rostropovitch en 2001 et Bach de Leipzig en 2003. Son attrait pour les instruments historiques le conduira ensuite à suivre l’enseignement de Christophe Coin au CNSM de Paris. Deux personnalités l’ont particulièrement influencé, Janos Starker et Anner Bylsma avec lesquels il a eu la chance de travailler à de nombreuses reprises (CNSM de Paris, Villarceaux, Kronberg, Cité de la Musique…). En 2006 il est choisi par Lorin Maazel lors de la création de l’Orchestre du Palau de las Artes de Valencia (Espagne), premier chef invité Zubin Mehta, et y passe la saison lyrique 2006-2007. Il se produit en tant que soliste dans des concertos allant de Vivaldi et C.P.E. Bach (sur violoncelle baroque) à Ligeti et Gulda, en passant par Haydn, Dvorak, Lalo, Tchaïkovski, Brahms, Saint-Saëns… avec différents orchestres (Philharmonique de Nice, Opéra de Rouen, Orchestre de Cannes-PACA…) Il interprète régulièrement du répertoire contemporain, ce qui lui permet de rencontrer et de travailler auprès de compositeurs tels que Maurice Ohana, Henri Dutilleux , Philippe Manoury, Bruno Montovani, Edith Canat de Chizy… En 2007 il a créé aux Rencontres Internationales de Beauvais (D)ébauches pour deux violoncelles et bande électroacoustique de Sébastien Béranger (avec son frère Frédéric Audibert), et une pièce pour violoncelle seul de Christophe Queval. Partenaire recherché de musique de chambre il a joué avec des artistes tels que Marielle Nordman, Ivry Gitlis, Alain Planès, Bruno Pasquier, Jean Moullière, Frédéric Aguessy, Michel Lethiec… Il est l invité en tant que chambriste par le festival de Prades , l’Orangerie de Sceaux, le Théâtre des Champs-Elysées, le Festival du Vexin, les Rencontres de violoncelles de Callian, le festival de Besançon… Depuis 2008 il est membre de l’ensemble Calliopée avec lequel il a enregistré chez Alpha un double CD consacré à la musique de chambre Martinu (Choc de la musique), ainsi qu’un disque Durosoir sorti au printemps 2010. Sa discographie comprend aussi l’intégrale de la musique pour violoncelle et piano sur instruments d’époque de Gabriel Fauré (coup de coeur Piano magazine), et les sonates de Brahms et Phantasie Stucke de Schumann (5 diapasons) avec le pianiste Remy Cardinale. En quatuor avec orgue et deux violons un disque Haydn, Dvorak, Albinoni , Brixi.

Lilli Maijala, alto

Lilli Maijala a donné sa première performance solo avec l’Oulu Symphony Orchestra à l’âge de 17 ans et est depuis apparue régulièrement en tant que soliste et musicienne de chambre sur des scènes à travers l’Europe. Au cours des dernières années, elle a joué avec des orchestres dont le Helsinki Philharmonic, le Lapland Chamber Orchestra, Sinfonia Lahti, Camerata Salzburg, Folkwang Kammerorchester Essen et Tapiola Sinfonietta. Et en 2013, elle a créé le concerto pour alto de Lauri Kilpiö avec Jyväskylä Sinfonia. Début 2019, Alba Records publie le Concerto pour alto, contrebasse et orchestre de chambre de Pehr Henrik Nordgren. Sous la baguette de Juha Kangas et aux côtés du bassiste Olivier Thiery et de l’Ostrobothnian Chamber Orchestra; ce premier CD a reçu d’excellentes critiques. Lilli a été membre du célèbre quatuor-lab avec le violoncelliste Pieter Wispelwey, les violonistes Patricia Kopatchinskaja et Pekka Kuusisto. Maintenant basée à Amsterdam, elle partage actuellement son temps entre son poste d’enseignante à l’Académie Sibelius et les festivals de musique internationaux tels que le Festival de musique de chambre de West Cork, IMS Prussia Cove, Festival Resonances, Peasmarsh Chamber Music Festival, Oslo Kammermusikkfest et Delft Chamber Music Festival. Parmi les temps forts de la saison à venir, citons Lilli qui enregistre le concerto pour alto Vasks avec le Tallinn Chamber Orchestra sous la direction de Juha Kangas, un récital dans la série de concerts Klassinen Hietsu ainsi que des représentations au Festival Musiq’3, Musikdorf Ernen et Hemsing Festival.

Pierre Bertrand, saxophone

Pierre Bertrand est compositeur, arrangeur, réalisateur, producteur, professeur, saxophoniste et flûtiste. Après des études musicales à Nice (premier prix de saxophone classique et de musique de chambre) et à Paris (premier prix d’harmonie, premier prix de contrepoint et diplôme de formation supérieure de jazz), il fonde en 1998 avec Nicolas Folmer le Paris Jazz Big Band (PJBB) et en assure la co-direction ainsi que l’écriture de son répertoire de création et ce jusqu’à la parution du sixième album en 2012. Il dirige également depuis 2006 le NJO, (Nice Jazz Orchestra) regroupant les meilleurs solistes de jazz azuréen. Il crée le Caja Negra en 2009 et publie un premier album éponyme. Il a également dirigé de nombreux orchestres lors de manifestations et émissions de télévision ainsi que l’Orchestre Européen des Jeunes (YJO), le Simon Bolivar Jazz Orchestra (EL sistema, Caracas), le Big Band Jazz Aguascalientes (Mexique)…. Il a signé de nombreux arrangements orchestraux pour Claude Nougaro, Charles Aznavour, André Ceccarelli, Murray Head, la comédie musicale Piaf, le groupe vocal Soul Men, Peter Kinsgbery, le groupe Cock Robin… Le domaine dans lequel il est désormais très actif est la composition. Ainsi il a co-écrit et réalisé l’album de Jean-Pierre Como l’Ame Soeur en 2006 avec un orchestre de 30 musiciens. Il compose en 2008 Madre, un opéra chorégraphique flamenco pour la danseuse Sharon Sultan. Il honore plusieurs commandes pour l‘Orchestre Imaginaire à Nancy, l’Orchestre Lamoureux, le Festival Jazz au fil de l’Oise, le Festival Jazz à Vienne ; il a également écrit un concerto de saxophone pour Claude Delangle crée en Novembre 2009 avec l’orchestre de l’armée de l’air et repris à New York en 2010 par le West Point Band. Pierre Bertrand a également signé plusieurs musiques de films depuis 2006 et a collaboré avec des réalisateurs tels que Jacques Fansten, Emmanuel Salinger, Marc Dugain, Euzhan Palcy, Sylvain Monod, Philippe Le Guay… En 2017, il obtient dans la catégorie « Inclassable » une victoire du jazz avec son album JOY.

Maria de la Pau Tortelier, piano

Maria de la Pau, fille de Paul Tortelier, est née à Prades en 1950 durant le premier Festival Pablo Casais. Pablo Casais demanda à être son parrain et lui donna son propre nom, Pau, en catalan. Sa carrière débute à l’âge de quatorze ans et se développe en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, au Canada et en Asie avec des orchestres tels que le Royal Philharmonie Orchestra, l’English Chamber Orchestra, le Halle Orchestra, le City of Birmingham Symphony Orchestra, l’Orchestre Radio Symphonique de Berlin, le New Japan Philharmonie Orchestra ainsi que l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre de Chambre de Toulouse et l’Israël Sinfonietta Beer-Sheva… Maria de la Pau se produit également en formation de musique de chambre. Elle a été la partenaire d’artistes comme Paul Tortelier, Jacqueline du Pré, Jean-Pierre Rampai, Patrice Fontanarosa, Arto Noras et a été évidemment membre du Trio Tortelier, avec lequel elle a enregistré le Trio de Ravel et celui de Saint-Saëns pour le label EMI. Toujours pour EMI, elle a enregistré avec Paul Tortelier les sonates de Brahms et de Mendelssohn, Schubert (l’Arpeggione), la 3ème sonate de Beethoven ainsi que les sonates de Saint-Saëns.

Julie Sévilla-Fraysse, violoncelle

Violoncelliste française née en 1988 , Julie est une jeune artiste actuelle qui se produit en soliste et également beaucoup en musique de chambre à travers le monde. Julie a récemment joué avec l’Orchestre Symphonique d’Hidalgo au Mexique dans le concerto d’Elgar, de Schumann et de Dvorak mais aussi avec l’Orchestre Dephilarmonie d’Anvers à la Salle Flagey de Bruxelles dans le concerto de Saint-Saëns.En 2013 elle interprète les Variations Rococo de Tchaikovsky au Festival des Rencontres de Violoncelle de Bélaye retransmis sur France Musique. Julie choisi d’enregistrer la sonate opus 8 de Z.Kodaly en 2015 dans son premier album « Folklore » sous le label Klarthe et ce grâce au soutien de la Fondation Banque Populaire dont elle est devient lauréate en 2013. Originaire de Nice , son parcours l’amènera à étudier à l’Academie Rainier III de Monaco , puis elle intègre à 17 ans le Conservatoire National Supérieur de Paris avec Roland Pidoux. Elle séjournera ensuite à la Juilliard School de New York et enfin sera artiste résidente à La Chapelle Musicale Reine Elisabeth auprès de Gary Hoffman. Passionnée par la musique de chambre, Julie jouera dans diverses formations et auprès de grands artistes tels qu’Abdel Rahman El Bacha, Regis Pasquier, Nicolas Angelich, Gary Hoffman. Julie fera notamment partie du trio Werther avec lequel elle se produira au Festival de la Roque d’Antheron . Le Trio remporte le Prix de La Presse au Concours de Musique de Chambre de Lyon en 2011. Elle joue également régulièrement en sonate avec son amie Maria de la Pau Tortelier, fille de Paul Tortelier. Grâce à l’Institut Français de Pointe Noire Julie se produira lors de deux tournées au Congo au sein du quatuor Arc’en Cello en 2014 puis lors d’une tournée au Maroc avec l’Institut Français d’Agadir. Julie joue un violoncelle Testore de 1750.

La Caja Negra

En 2009, Pierre Bertrand enregistrait un premier album concept en soliste où se rencontraient musiciens de jazz et musiciens de flamenco : CAJA NEGRA. De cet album est né un groupe qui a gardé ce nom, qui a tourné en France et en Amérique du sud, et qui, au fil des concerts, a trouvé une identité musicale vivante, un son organique et compact. En 2014, Pierre Bertrand décide de cultiver l’alchimie du son de CAJA NEGRA, en écrivant un nouvel album pour cette formation constituée de Minino Garay, Alfio Origlio, Jérôme Regard, Xavier Sanchez, Louis Winsberg, Paloma Pradal etAlberto Garcia. Pour ce nouvel opus, il choisit d’inviter également les musiciens qui ont participé à l’aventure en tournée : Sabrina Romero, Melchior Campos ; Edouard Coquard et Jean-Yves Jung et sollicite, pour la premier fois la participation de Sylvain Luc. Leur premier album « JOY » est l’aboutissement de 2 ans de travail, à la fois compositionnel, instrumental, et de production en studio. Au gré des projets scéniques, le groupe devient CAJA NEGRA with BIG BAND ou encore CAJA NEGRA with STRINGS. Aujourd’hui ils jouent une musique fusionnionant jazz et flamenco, née des rencontres et de l’enrichissement mutuel. Pour prolonger le voyage de Caja Negra, Pierre Bertrand a choisi d’explorer les trésors musicaux du Moyen-Orient tout en rendant hommage à un chef d’oeuvre du XXème siècle écrit en 1964 par Duke Ellington et Billy Strayhorn, Far East Suite. Dans cette oeuvre, chaque titre évoque une ville ou un pays du Moyen-Orient traversé lors de leur tournée d’automne 1963, avant que le périple ne soit écourté prématurément avec l’assassinat du président J.F Kennedy. Pierre Bertrand intègre aux compositions du Duke les mélodies envoûtantes et sauvages dans une mise en scène orchestrale, contrastée et ultra moderne, associées à une relecture documentée sur les danses et instruments des pays traversés du Moyen-Orient. Pierre Bertrand pour coller au projet du festival Cello Fan va réarranger des pièces de son dernier spectacle en y incluant un orchestre de violoncelles venant s’ajouter à la partie de violoncelle solo déjà imaginée pour le dernier album.

Xavier Chatillon, violoncelle

Après de brillantes études au C.N.R. de Marseille (Premier Prix à l’Unanimité, Premier Grand Prix de la Ville) Xavier CHATILLON est admis au C.N.S.M.D. de Paris. En 2004 il y obtient deux Premier Prix mention TB à l’Unanimité en violoncelle (classe de Jean-Marie Gamard et Raphaël Perraud) et musique de chambre (classe de Claire Désert, Christian Ivaldi et Ami Flammer). Toujours avide de nouvelles rencontres, il étudie ensuite avec Philippe Muller, puis en 2006 est admis en cycle de perfectionnement dans la classe d’Yvan Chiffoleau au C.N.S.M.D. de Lyon. Depuis 1996 Xavier a régulièrement travaillé avec Roland Pidoux et participé à des Master Class avec Dimitry Markevitch, Arto Noras, Jean-Guihen Queyras, Xavier Philips, Janos Starker… Sa passion pour la musique de chambre l’a amené à participer aux « Ensembles en Résidence » au Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron (1999). En 2004 il rejoint « l’Ensemble Pythéas ». Violoncelliste passionné et sensible, Xavier s’ouvre à de nombreux horizons. Il s’est distingué notamment en interprétant « Messagesquisse » de Pierre Boulez au festival « Ile de Découverte » ou bien en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Novossibirsk. Il s’est produit avec de prestigieuses formations telles que l’Orchestre de Chambre d’Auvergne, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Orchestre National de France Parmi ses concerts citons notamment un récital à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon et les concertos de Frederich Gulda et Anton Dvorak sous la direction de Thierry Caens et Peter Csaba… En 2012, il a intégré le pupitre de violoncelles de l’orchestre philharmonique de Marseille dont il est aujourd’hui le violoncelle solo.

Armelle Cuny, violon

Premier prix à l’unanimité de violon au CNSM de Paris dans la classe de J. Ghestem, elle obtient également un Premier prix de musique de chambre avec le Quatuor Onyx. Premier violon de cet ensemble, elle remporte avec lui de nombreux concours et se produit aussi bien en France qu’à l’étranger. Depuis 1996, elle est membre de l’Orchestre à cordes Imaginaires dirigé par Nicolas Brochot. En 1998, elle est violon solo au Nouvel Ensemble Instrumental du CNSM et joue au sein des orchestres de Radio-France. Depuis 2002, elle se produit avec de nombreux ensembles de musique baroque dont l’Ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinozi. Elle enseigne depuis 2003 au Conservatoire de Caen et participe à la Saison de l’Orchestre de Caen. Elle participe également au travail de l’ensemble 2E2M et est régulièrement invitée en tant que violon solo de La Chambre phiharmonique-Emannuel Krivine.

PAUL-ANTOINE DE ROCCA SERRA, violoncelle

Ses études au Conservatoire national de région de Nice couronnées par cinq premiers prix dont deux en violoncelle dans la classe de Charles Reneau et deux en musique de chambre dans celle de Michel Lethiec, Paul-Antoine de Rocca-Serra part se perfectionner à l’Ecole normale de musique de Paris avec Manfred Stilz. Ayant obtenu sa licence de concert, son diplôme supérieur de concertiste et son C.A (Certificat d’aptitude à l’enseignement du violoncelle), il s’installe à Bastia où il enseigne dans le cadre de l’école nationale de musique de la région Corse. A cette activité se greffe une carrière de concertiste qui lui a permis notamment de jouer dans de nombreux festivals, en France et à l’étranger, avec de grands artistes dont le quatuor VIA NOVA, Elisabeth Fontan-Binoche, Maurice Baquet, Jean Français, Manfred Stilz, Bruno Riguto ou Gabriella Torma Enfin, il est membre du groupe “A Filetta” et depuis 1995, dirige la programmation artistique de la saison estivale “Bastia, l’escapade baroque”.

GUILLERMO LEFEVER, violoncelle

Guillermo Lefever a obtenu un Prix de violoncelle et de musique de chambre au CNR de NICE dans les classes de Charles RENEAU et de Jean Lapierre. Puis il a été admis en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau pour obtenir en 1993, le Diplôme National d’études Supérieures Musicales du Conservatoire de Lyon. La même année, il devient titulaire du diplôme d’état de professeur de violoncelle. Il a eu l’honneur de participer aux masterclasses de Ralph Kirshbaum, Paul Boufil, Jacques Prat, Tasso AdamopoulosS, Jacques Delannoy... Il joue régulièrement avec l’Ensemble de Basse Normandie et il est membre du trio à cordes “A Capriccio” et il joue au sein de l’ensemble “Kaléidoscope” avec lesquels il se produit régulièrement en France notamment au théâtre de Caen, au Festival de Vernon.… Guillermo Leferver est professeur de violoncelle au C.R.R de Nice.

Annick RENEZE-EMERY, violoncelle

Diplômée du conservatoire de Metz, elle entre à 12 ans dans la classe de Paul Tortelier au CNSM de Paris puis dans la classe de Maurice Gendron où elle obtient ses prix de violoncelle, de solfège et de musique de chambre dans la classe de M. Crut. Pendant sept ans, elle sera membre du trio Henry et participera aux festivals des arts et de France musique à Paris, aux chorégies d’Orange. Elle a fait partie de l’orchestre Radio Luxembourg et donne de nombreux concerts en sonate et trio. Elle mène une carrière de soliste et de chambriste au sein notamment de son rio Boccherini qui se produira cet été au Festival Eté musical à Dinan.

LOUIS-DENIS OTT, violon

Né à Paris en 1969 d’un père pianiste et d’une mère cantatrice, premier prix d’excellence de conservatoire, Louir-Denis Ott démarre sa carrière comme soliste avec l’orchestre des Pays de Loire. Élève d’Alexander Arenkov dès 1990 au conservatoire de Vienne, puis de Zoria Chikhmourzaeva au conservatoire Tchaïkovski de Moscou, il est lauréat en 1996 du prix d’interprètation au concours Yampolsky à Moscou et obtient un prix spécial de musique française. De 1996 à 1998, il est premier violon de l’orchestre de Gulbenkian de Lisbonne et membre du quatuor Pro Arte. Depuis une quinzaine d’années, il se produit à travers l’Europe, essentiellement comme chambriste et trio avec Patrick Lemonnier, alto et Frédéric Audibert, violoncelle, quatuor et en duo avec Tristan Lofficial.

Manuel Cartigny, violoncelle

Médaille d’or de violoncelle et Prix de musique de chambre (quatuor à cordes) au conservatoire national de région de Versailles. Médaille d’or de violoncelle et prix de musique de chambre (sonate) au conservatoire national d’Avignon. En 1992, il entre en tant que Violoncelle co-soliste à l’orchestre de l’Opéra de Toulon. Membre de l’ensemble Polychronies (spécialisé dans la musique contemporaine). Directeur artistique de l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var (OCTV). Depuis 2000, Manuel Cartigny est violoncelle solo de l’orchestre de l’opéra de Toulon Provence Méditerranée Il est membre du trio Estello. Il se produit également régulièrement en tant que soliste.
Enregistrements:
avec le trio Cézanne : Bossini, Lautier, Jarrié, Melis
en sonate, en compagnie du pianiste Luc Bonnardel : Sonates de Beethoven, Lautier
avec l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var : Tomasi, Maillot, Challuleau
avec l’ensemble Polychronies : Alchimie, Eric Pénicaud

Ensemble Cello Fan

Ils sont deux, quatre, six et parfois huit. Ils sont talentueux. Purs produits de la grande école française de violoncelle, ils sont tous premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique de Paris et Lyon, et lauréats de prestigieux concours internationaux. Ils sont placés sous la coordination artistique du violonceliste Frédéric Audibert. Florent Audibert (violoncelle solo de l’orchestre régional Haute Normandie), Frédéric Audibert ( Lauréat de la fondation Yehudi Menuhin), Frédéric Lagarde (violoncelle solo de l’orchestre de l’Opéra national de Paris), Guillermo Lefever (professeur au CNR de Nice), Paul-Antoine de Rocca Serra (professeur de l’école nationale de musique de Bastia), Thierry Trinari (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice), Thierry Amadi (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo) et Victor Popescu (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice) forment un ensemble aux archets redoutables, affûtés pour servir la musique au plus haut niveau. Leur formation à géométrie variable est née dans le cadre du festival Cello Fan, à Callian (Var), et des Rencontres de violoncelles de Moïta, en Corse. Ces mousquetaires de la musique défendent les couleurs du violoncelle soudés par une complicité forgée dans un acier de longue date. De fortes individualités qui entrent en osmose pour produire un discours musical uniformément coloré. Tous pour Une, la musique, et Une pour tous. Leur répertoire est construit sur tous les styles musicaux, et couvre plus de trois siècles de musique, mélange d’oeuvres originales de transcriptions et de créations contemporaines. Festivals et saisons musicales d’Entrecasteaux, Les Dracénies Musicales, Calvi, La Celle, Grimaud, Saint-Tropez, Biot, Nice, Monaco, Bretagne, Cabris, Gramond, Paris - pour n’en citer que quelques-uns - ont d’ores et déjà été captivés par les bretteurs de Cello Fan.

Émilie Rose, violoncelle

Émilie Rose découvre le violoncelle à l’âge de 7 ans. Passionnée par la musique, elle étudie au conservatoire de Cannes où elle obtient un premier prix de violoncelle et musique de chambre et joue de grandes oeuvres du répertoire symphonique avec l’Orchestre Régional. Elle obtient par ailleurs un baccalauréat spécialité théâtre. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Musicales au CRR de Nice elle multiplie les concerts en musique de chambre dans des formations allant du duo au quintette à cordes et se produit en soliste avec l’orchestre du CRR de Lyon. Finaliste du concours Révélations Muses à l’opéra de Nice en 2004, elle obtient un prix au Concours de cordes d’Epernay trois ans plus tard. Lors de stages et master class elle travaille avec Jean Deplace, Henri Demarquette, Roland Pidoux, Anne Gastinel... En 2008, elle rencontre Xavier Gagnepain auprès de qui elle perfectionne sa pratique instrumentale au CRR de Boulogne-Billancourt. Sa passion pour l’enseignement la conduit à suivre une formation en pédagogie au Pesm de Dijon où elle obtient son Diplôme d’Etat. Elle enseigne à Langres jusqu’en 2009 puis choisit de s’installer à Paris afin de vivre pleinement sa vie de musicienne. Elle participe chaque année au festival Cello Fan à Callian et aux Rencontres de violoncelles de Moïta en Corse.

Anne Gambini, violoncelle

Anne Gambini entre au Conservatoire de Marseille en classe de piano à l’age de sept ans. Elle découvre ensuite le violoncelle et intègre la classe de Geneviève Teulières, où elle obtiendra une médaille d’or assortie du prix d’interprétation « Henry Dutilleux ». C’est auprès de personnalités telles que Maud Tortelier, Arto Noras et Truls Mork qu’elle enrichit son expérience violoncellistique, tout en se produisant dans de nombreux festivals de musique de chambre, aussi bien en France qu’à l’étranger (Espagne, Portugal, Italie). Elle obtient très tôt ses premiers engagements à l’Opéra de Marseille, à l’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence, ainsi qu’à l’Opéra de Toulon et effectue avec eux des séries de concerts aux USA, en Suisse, en Italie et au Maroc. Désireuse d’élargir son univers musical, elle participe à des enregistrements de musiques de films, à des émissions de variétés, et accompagne également Levon Minassian, notamment dans le cadre de « Babel Med Music », forum des musiques du monde

Manon Ponsot, violoncelle

Manon PONSOT a commencé l’étude du violon¬celle à l’âge de 8 ans à l’Ecole Municipale de Musique de la Seyne sur Mer puis au Conser¬vatoire Régional de Toulon. Passionnée par la musique et par son instrument, elle in¬tègre le Conservatoire Régional de Nice où elle obtient un Diplôme d’Etudes Musicales de violoncelle. C’est à NICE que sa rencontre avec ses professeurs sera détermi¬nante dans le choix de sa carrière et de sa vocation pour l’enseignement. Après une année de perfectionnement en instrument au Conservatoire Régional de Lyon, elle intègre le Centre de Formation des Enseignants de Danse et de Musique à Aubagne où elle obtient le Diplôme d’Etat de professeur de Violoncelle en 2008. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concert au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, Depuis 2005, elle a ensei¬gné dans différentes écoles de musique de la région. Elle est actuellement professeur de violoncelle au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal du Pays des Maures, en charge du projet d’orchestre à l’école ainsi qu’à l’école de musique de Saint Cyr sur Mer. Parallèlement à ses activités d’enseignement, Manon joue dans différentes forma¬tions de la région PACA: orchestre symphonique, orchestre de chambre, ensemble de musique de chambre et membre de l’ensemble « Cello Fan».

HÉLÈNE BORDEAUX, VIOLON

Après avoir obtenu ses Premiers Prix au CNSM de Lyon, Hélène Bordeaux, lauréate du Mécénat Musical Société Générale, complète sa formation par un Master d’interprétation sur instrument d’époque à Saintes avec Philippe Herreweghe et les solistes de l’Orchestre des Champs-Elysées. Depuis 2004 elle est membre de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen. Après l’avoir auditionnée, Lorin Maazel l’invite pour la saison 2006-2007 à l’Orchestre de l’Opéra de Valencia (Espagne). En 2012 elle fonde le Trio 430, avec l’altiste Dahlia Adamopoulos et le violoncelliste Florent Audibert.

Frédéric Lagarde, violoncelle

Après l’obtention d’un Premier Prix de violoncelle (classe de J.Marie Gamard) et d’un premier Prix de Musique de Chambre au CNSM de Paris, Frédéric Lagarde poursuit un Cycle de Perfectionnement avec Roland Pidoux, puis, entre en 1995 à l’Orchestre de l’Opéra National de Paris. En 1997 il devient violoncelle solo de cette formation. Il est invité à se produire dans de nombreux concerts en France et à l’étranger, aussi bien en musique de chambre qu’en soliste, ce qui lui donne I’opportunité de travailler avec des artistes tels que Gary Hoffmann, Janos Starker ou encore le quatuor Amadeus. Récemment on a pu l’entendre dans le sud de la France en compagnie de l’Orchestre d’Avignon (Triple concerto de Beethoven), de l’Orchestre de Chambre d’Aix en Provence (concertos de Haydn) et de l’Orchestre Azuréen ​ (Variations Rococo de Tchaïkovski). Frédéric Lagarde a également fait partie des «Archets de paris» avec lesquels il a enregistré les concertos de Vivaldi, et il est membre aujourd’hui de 2 formations de chambre : le Quatuor de violoncelles «Cellofan» avec lequel il a joué au festival de Biot juin 2008 et le quatuor à cordes «Aperto» composé de solistes de l’Opéra Bastille. (Enregistrement en 2006 des quatuors de Zemlinski et de Kreisler) Il est invité régulièrement par de nombreux festivals : Festival de Callian, Rencontres de violoncelles de Bélaye, Festival International «Les Nuits pianistiques», Rencontres de violoncelles de Moïta et participe en qualité de violoncelle solo aux sessions de l’Ensemble instrumental de Corse. Il est actuellement professeur de violoncelle au conservatoire d’Aix-en-Provence.

Manon Kurzenne, violoncelle

Manon Kurzenne commence le violoncelle à l’âge de 6 ans au Conservatoire de Nice dans la classe de Roland Audibert. C’est quand elle intègre les classes de Frédéric Audibert et Guillermo Lefever que sa passion pour le violoncelle s’affirme. La pratique de la musique de chambre, d’ensemble et d’orchestre au cours de ses études musicales lui permet de jouer lors de nombreux événements, comme le Festival de Musique de Menton, le Festival de Musique Sacrée de Nice ou encore le Printemps des Arts à Monaco. Elle poursuit en parallèle des études à l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence dont elle sort diplômée en 2012. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concerts au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, puis intègre l’Orchestre Impromptu à Paris, qui réunit des musiciens amateurs poursuivant une pratique de haut niveau sous la direction de Maxime Pascal. Elle participe chaque année, depuis 2008, au Festival Cello Fan de Callian ainsi qu’aux Rencontres de Violoncelle de Moïta en Corse, au sein de l’ensemble Cello Fan.

Natacha Sedkaoui, violoncelle

Natacha Sedkaoui, est violoncelliste co-soliste à l’opéra de Toulon (TPM) depuis 2001. Elle est membre du quatuor Améthyste et de l’orchestre de chambre de Toulon et du var. Natacha a poursuivit ses études musicales et obtenu ses prix de violoncelle et musique de chambre aux conservatoires d’Avignon, Grenoble, Bobigny et CNR de Paris. Elle obtient son diplôme d’état de violoncelle et parallèlement étudie le chant lyrique à la scola Cantorum.



 

UN GRAND MERCI À TOUS LES PARTICIPANTS DE CETTE ÉDITION 2020

VIOLONCELLE : Anton Niculescu, Florent Audibert, Julie Sevilla-Fraysse, Manu Cartigny, Natacha Sedkaoui Cartigny, Yan Garac, Xavier Chatillon, Paul-Antoine de Rocca Serra, Guillermo Lefever, Annick Reneze, Manon Ponsot, Émilie Rose, Anne Gambini, Manon Kurzenne, Thierry Trinari, Pierre-François Dufour, Anne Bonifas // VIOLONS : Stéphane Tran Ngoc, Louis-Denis Ott, Hélène Bordeaux, Olivier Durif, Jean-Pierre Champval // ALTO : Lilli Maijala, Patrick Lemonnier // KOTO : Mieko Miyazaki // GUITARE : Pascal Polidori, Louis Winsberg, Guillaume Medioni // PERCUSSIONS : Minino Garay, Roméo Monteiro // CLAVECIN : Alice Baudouin // CORNE : David Guerrier // SAXOPHONE : Pierre Bertrand // CONTREBASSE : Olivier Thiery // PIANO : François Dumont, Gilles Alonzo, Maria de la Pau Tortelier, Alfio Origlio, Fanny Lhéritierr au synthétiseur // COMPOSITEURS : Gilles Alonzo, Éric Tanguy, Mieko Miyazaki, Pierre Bertrand // SOPRANO : Helen Kearns // CHANT : Paloma Pradal // CHANT ET DANSE FLAMENCO : Sabrina Romera

 

Au Programme

Oct

Carte blanche aux musiciens

Église de Callian
11:00
Oct

Pique-nique avec les musiciens

Parc du château Goerg
13:00
Oct

Folk Songs

Église de Callian
17:00
Oct

Cello Fan Forever

Église de Callian
21:00
Tous les concerts

Découvrez le canton de Fayence

Le festival se déroule dans le cadre géographique vertigineux du village médiéval de Callian dans le canton de Fayence enchâssé de villages tous plus beaux les uns que les autres. À découvrir entre deux concerts… Lire la suite