Festival Cello Fan

29, 30 juin et 1er juillet 2012

FRÉDÉRIC AUDIBERT, violoncelle

Premier prix de violoncelle du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Frédéric Audibert fait ses débuts à 17 ans dans la grande salle de l’UNESCO à Paris. Il remporte les concours internationaux Turin et Rovere d’Oro en Italie et se distingue en finale et demi- finale à Palma d’Oro, Florence, Trapani et San Sebastian. En 1992, Lord Yehudi Menuhin le nomme lauréat de son association "Live Music Now France" et l’encourage à poursuivre une carrière de soliste. Il joue depuis les grands concertos avec orchestre : Haydn, Boccherini, Beethoven, Martinù, K.PE. Bach, Saint-Saëns, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chostakovitch, Lalo, Dvorak, Honegger, Landowski, Tortelier, Abbiate... Soliste de la Fondation Sophia-Antipolis, il donne des concerts et masterclasses en France (Gaveau, Palais des Festivals de Cannes, Abbaye de Fontfroide, Opéra de Nice, Flâneries musicales de Reims...) et dans les principaux pays Européens. Il donne aussi des masterclasses au Japon, à l’université d’Ottawa au Québec, école Rostropovitch de Moscou, à l’université de Taïnan et de Taïpei (Taïwan), en Israël, au Canada, en Afrique, en Polynésie, en Turquie. En 2017, il se rendra à Tokyo et à l’université de Penn State en Pennsylvanie (USA). Violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine et du Dresden Festpielen Orchestra, il se produit dans les plus grandes salles Européennes : Pleyel, Philharmonie Paris, Alt Oper Frankfurt, Concertgebouw Bruges, Istanbul Hall, Beethoven Hall Bonn, Victoria Hall Genève, Cadogan Hall Londres, Semper Oper Dresde, Philharmonie Berlin, Regent Theater Munich, Philharmonie Hambourg et enregistre les grandes symphonies du répertoire pour Naïve et Sony Classical. Frédéric Audibert est l’un des très rares violoncellistes à maîtriser toutes les esthétiques, de la musique baroque à la musique contemporaine. Il a approfondi ces divers répertoires dès sa sortie du CNSM de Paris en cherchant à rapprocher l’instrumentarium (huit archets d’époques différentes) de la justesse stylistique pour chaque littérature. Il joue sur cordes en boyaux (Violoncelle Cordano Genova 1774) les concertos de Vivaldi, Porpora, Boccherini , KP.E Bach, L. Léo notamment au Grand Théâtre Royal de Naples. Il joue aussi le violoncelle de Maud Tortelier un Alessandro Gagliano Napoli de 1720 avec un montage classique. Dans le domaine contemporain, il collabore avec de nombreux compositeurs : Bacri, Mulsant, Gastinel, Matalon, Bérenger, Tanaka, Nagata, Einbond, Essyad… et joue Kottos de Xenakis au Printemps des Arts de Monte Carlo. Les mots sont allés de Lucciano Berio au Festival Présence de Radio France. Le concerto de Marcel Landowski pour son 80ème anniversaire. Frédéric Audibert a enregistré une trentaine de CD pour les maisons de disque Quantum (Euravent), Gazelle, K617, Naïve, Acte Préalable, Sony Classical, Verany.... Depuis le mois de mars 2017, il a intégré l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique - Europe et Méditerranée (IESM) un établissement d’enseignement supérieur de la musique habilité à délivrer le Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien (DNSPM). Depuis 1998, il enseigne le violoncelle au sein de l’Académie Prince Rainier III de Monaco et au CRR de Nice (DEM-Licence). Et à l’Académie internationale d’Été de Nice. Nommé Chevalier du Mérite Culturel par SAS le prince Albert II de Monaco, il est aujourd’hui directeur artistique du festival Quatuors en Pays de Fayence et du festival de violoncelle Cello Fan.

Catherine Michel, harpe

Catherine Michel nait à Amiens. Villes où elle commence à étudier le piano et la harpe avec sa mère, professeur de harpe. Par la suite elle étudie avec Annick Le Du qui la prépare pour les examens d’entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. À l’âge de 15 ans elle reçoit le premier prix dans la classe de Pierre Jamet. Il la prépare également pour les concours internationaux d’Hartford (États-Unis), Israël et Paris, où elle obtient deux grands prix et une médaille d’or. En 1970, elle devient membre de l’Orchestre National de Radio France et commence une carrière de soliste international. Elle joue au Canada et aux États-Unis, et fait ses premiers disques pour Phillips et Vox : elle enregistre dix concertos pour harpe, y compris des œuvres peu connues de Castelnuovo Tedesco, Glière, Reinecke, Rodrigo et Villa Lobos, dans un remarquable court laps de temps. Elle joue comme soliste avec les orchestres suivants: Orchestre du Capitole de Toulouse, Orchestre Radio Luxembourg, l’Orchestre de Monte-Carlo, Orchestre Symphonique de Jérusalem, Munich Philharmonic, le Royal Philharmonic Orchestra de Londres, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre Simon Bolivar (Venezuela) et dans de nombreux orchestres de chambre de renom tels ceux de Bâle, de Nice et la Sinfonietta de Picardie. En 1978, nommée harpiste solo de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris, elle joue sous la baguette de Bernstein, Boehm, Boulez, Celibidache, Maazel, Ozawa, et Rostropovitch. Catherine se consacre à de nombreux aspects de la harpe, y compris la scène (concertos, récitals, musique de chambre), l’enregistrement et la pédagogie, et est aujourd’hui une autorité reconnue dans le monde de la harpe, tant en France qu’à l’étranger où elle est connue comme le principal représentant de la grande tradition de la harpe française. La pédagogie occupe une place importante dans sa vie. Elle a enseigné à la Musikhochschule de Hambourg et de Detmold, et est actuellement professeur de harpe à la Musikhochschule de Zurich. Elle a également été nommée «Prince Consort Teacher» au Royal College of Music de Londres. Catherine Michel est régulièrement sollicitée pour donner des masterclasses dans le monde entier. Depuis 1993, elle dirige une Académie Internationale de Harpe où tous les aspects du répertoire de la harpe sont enseignés. Catherine a découvert et publié des séries de travaux pour harpe. Ceux-ci comprennent des pièces pour harpe solo, des accompagnements instrumentaux, des méthodes d’exercices pour travailler la virtuosité, écrits par certains des meilleurs harpistes du 18e et 19e siècles. Elle publie également un livre sur le répertoire pour harpe à pédales au 18ème siècle. Afin d’élargir le répertoire de la harpe, Catherine s’est beaucoup intéressée à la musique de film et de comédies musicales. En collaboration avec Michel Legrand, la harpe est devenue un instrument soliste accompagné par un orchestre symphonique ou par une formation inattendue : le big band. Après l’enregistrement de l’album avec des œuvres de ce compositeur, le duo Catherine-Michel-Legrand se produit dans les salles de concert les plus célèbres, tels le Carnegie Hall, le Royal Albert Hall, et le Concertbegow. Ils sont également accueillis au Canada, au Japon, en Grande-Bretagne, en Russie, aux Etats-Unis, et aux festivals de Cannes et de Gstaad. Pour ses enregistrements, Catherine MICHEL a reçu les prix suivants: le Grand Prix de l’Académie du Disque, le Grand Prix de la SACEM, le Prix Découverte de Radio France, les Victoires de la Musique, 5 Diapasons, le Disque d’Or pour Concerto de Mozart pour flûte et harpe avec Benoit Fromanger, flûtiste solo de l’Opéra de Paris.

Gilles Apap, violon

« Pour moi, vous êtes l’exemple du musicien du XXIe siècle. Vous représentez la direction dans laquelle devrait évoluer notre musique : d’un côté, le respect du patrimoine précieux des œuvres classiques et en les présentant aussi bien dans le style correct que dans la communication intense qui était celle de leur temps ; de l’autre côté, la découverte des musiques contemporaines et de l’élément créateur non seulement dans l’improvisation mais aussi dans l’interprétation. » Yehudi Menuhin Né en Algérie en 1963, il a grandi à Nice où il a été l’élève d’André Robert, de Gustave Gaglio (Conservatoire de Nice) et Vera Reynold (CNSM de Lyon). Il achève sa formation avec distinction à l’âge de 19 ans et se rend aux USA pour suivre des cours au Curtis Institute avant de prendre le poste de Premier Violon à l’Orchestre Symphonique de Santa Barbara (jusqu’en 2003). En 1985, il remporte le Premier Prix de Musique Contemporaine au Concours International Yehudi Menuhin. Une relation amicale et sincère se développe alors entre les deux artistes et ils travaillent ensemble sur un projet de film produit par Arte et dédié à Mozart et son troisième concerto pour violon dirigé par Yehudi Menuhin. Malheureusement celui-ci décède quelques jours avant le début du tournage et c’est Gilles Apap qui termine le film "In Memoriam Sir Yehudi Menuhin". Ce film est régulièrement diffusé sur les chaines de télévision européennes. Violoniste hors norme, Gilles Apap est un interprète virtuose qui possède une approche unique de la musique et un talent indéniable pour apporter de la joie aux publics dans toutes les salles de concert où il se produit. Réputé pour son éclectisme et son talent d’improvisation, Gilles Apap se distingue en interprétant avec succès tout aussi bien les œuvres phares du répertoire classique que les musiques traditionnelles et jazz. Il emprunte avec brio les croisements entre différents styles de musique et ses programmes reflètent le bonheur de cette identité unique. De Janáček à Gershwin et Enesco en passant par les fiddles irlandais, son jeu passionné nous entraîne toujours plus loin avec une rare intensité. « Drôle de zèbre. Yehudi Menuhin le considère comme le premier violoniste du XXIe siècle. À l’image du zèbre en couverture de son dernier disque, D’ici et d’ailleurs, Gilles Apap, 34 ans, est toujours là où on ne l’attend pas, insaisissable. Ce violon nomade parcourt la planète en jouant avec bonheur les répertoires contemporains, classiques et folkloriques du monde entier. » Franck Mallet - Les Inrocks // « Il a l’art de représenter la musique dans sa plus grande pureté... » Bruno Monsaingeon // « Gilles Apap, la cadence feu follet. Tout l’art du violoniste de génie, fils spirituel de Yehudi Menuhin. » Éric Dahan - Libération.

Kenneth Weiss, clavecin

Kenneth Weiss est né à New York où il suit ses études à la High School of Performing Arts. Après ses études auprès de Lisa Goode Crawford au Conservatoire d’Oberlin aux États-Unis, il poursuit ses études de clavecin avec Gustav Leonhardt au Conservatoire Sweelinck d’Amsterdam. Entre 1990 et 1993, Kenneth Weiss travaille avec l’ensemble Les Arts Florissants en tant qu’assistant musical de William Christie et participe à un grand nombre de productions et d’enregistrements. Plus tard, il dirige le spectacle Doux Mensonges de Jiri Kylian à la tête des Arts Florissants à l’Opéra de Paris avant de devenir co-directeur avec William Christie des trois premières éditions du Jardin des Voix des Arts Florissants. Depuis lors, Kenneth Weiss se concentre sur le récital, la musique de chambre et la direction d’orchestre. Il donne des récitals à Nüremberg, Montpellier, Barcelone, Dijon, Genève, Anvers, la Cité de la musique à Paris, Madrid, au Festival de la Roque d’Anthéron, Santader, Lisbonne, San Sebastian, au Festival d’Innsbruck, à Santiago de Compostelle, au festival de la Chaise-Dieu, La Chaud de Fonds, à Bruges et à New York. Il se produit en récital avec les violonistes Fabio Biondi, Daniel Hope, Monica Huggett et Lina Tur Bonet. En collaboration avec la danseuse chorégraphe Trisha Brown, Kenneth Weiss assure la direction musicale du ballet M.O. sur l’Offrande Musicale de J. S. Bach, dont la création a lieu à la Monnaie de Bruxelles. Kenneth Weiss assure également la direction musicale d’une production scénique de Dido & Aeneas de Purcell et d’un programme de Madrigaux de Monteverdi à l’Académie Européenne de Musique d’Aix en Provence avec des reprises aux Opéras de Lille, Bordeaux et de Monte Carlo. Il dirige Les Noces de Figaro de Mozart à la Cité de la musique à Paris et le Couronnement de Poppée de Monteverdi aux opéras de Bilbao et d’Oviedo. Enfin, on le voit régulièrement à la tête de The English Concert, Concerto Copenhagen, Orquesta de Salamenca, Divino Sospiro, l’Orchestre de Rouen, l’Orchestre National des Pays de Loire, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre régional de Basse Normandie et l’Orchestre d’Auvergne. En 2014, Kenneth Weiss joue le Clavier Bien Tempéré de J. S. Bach à la Cité de la musique à Paris, à New York, au Théâtre de Caen et aux Festivals de La Roque d’Anthéron, Lanvellec et Villevieille, participe au projet Rameau du Centre de Musique Baroque de Versailles, donne des récitals à Madrid, à Bruxelles et en tournée au Pays Bas. Il se produit également en récital avec Fabio Biondi aux États-Unis, au Théâtre des Champs-Élysées à Paris et en Espagne. En 2015 on le voit en tournée au Japon avec le Clavier Bien Tempéré, en récital au Théâtre de la Ville à Paris pour célébrer l’anniversaire de Bach, au Bridgehampton Chamber Music Festival, en Espagne avec la violoniste Lina Tur Bonet et en tournée dans le cadre prestigieux du Chamber Music Society of Lincoln Center. C’est en 2016 que Kenneth Weiss dirige pour la première fois l’Israel Camerata à Tel Aviv et à Jerusalem, suivi d’un récital le 1er livre du Clavier Bien Tempéré à Tel Aviv, avant de partir en tournée aux États-Unis avec la violiniste Lina Tur Bonet. Il participe aux Musicales de Colmar à l’invitation de Marc Coppey, se produit en concert au château de Maisons-Laffitte et est de nouveau invité à donner les Concertos Brandebourgeois au Chamber Music Society of Lincoln Center à New York. Parmi ses projets en 2017 figurent des concerts avec le violoncelliste Marc Coppey ainsi qu’avec la violoniste Lina Tur Bonet. Toujours en 2017, Kenneth Weiss dirige les Concertos Brandebourgeois et l’Art de la Fugue à la tête de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen. En 2001 Satirino records sort le premier CD d’une série d’enregistrements de récital clavecin par Kenneth Weiss qui reçoivent de nombreux prix ; les Partitas de J. S. Bach, des sonates de Scarlatti, Rameau, Opera & Ballet transcriptions, (sur deux des instruments historiques du Musée de la musique à Paris), un album comprenant le Concerto Italien, l’Ouverture à la Française et la Fantaisie et Fugue Chromatique de J. S. Bach, les ‘Essercizi per gravicembalo’ de Scarlatti coproduit avec le label de musique espagnole de la Caja Banque Madrid, Los SIGLOS de ORO, un enregistrement live des Variations Goldberg, et deux enregistrements live d’extraits du Fitzwilliam Virginal Book, ‘A Cleare Day’ au Château d’Hardelot dans le cadre du Midsummer Festival, et ‘Heaven & Earth’ au Festival Contrepoints 62. Il enregistre les sonates pour violon d’Élisabeth Jacquet de la Guerre avec la violoniste Lina Tur Bonet et dernièrement le Clavier Bien Tempéré de Bach à la Cité de la musique à Paris sur le clavecin Ruckers-Taskin du Musée de la musique qui sort en 2014 et est récompensé par un Choc de Classica. Kenneth Weiss a été professeur à l’Académie de Musique de Norvège à Oslo, au Conservatoire de Barcelone et à la Juilliard School à New York. Il enseigne actuellement au Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse de Paris et à la Haute Ecole de Musique de Genève où il est professeur de clavecin.

Armelle Cuny, violon

Premier prix à l’unanimité de violon au CNSM de Paris dans la classe de J. Ghestem, elle obtient également un Premier prix de musique de chambre avec le Quatuor Onyx. Premier violon de cet ensemble, elle remporte avec lui de nombreux concours et se produit aussi bien en France qu’à l’étranger. Depuis 1996, elle est membre de l’Orchestre à cordes Imaginaires dirigé par Nicolas Brochot. En 1998, elle est violon solo au Nouvel Ensemble Instrumental du CNSM et joue au sein des orchestres de Radio-France. Depuis 2002, elle se produit avec de nombreux ensembles de musique baroque dont l’Ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinozi. Elle enseigne depuis 2003 au Conservatoire de Caen et participe à la Saison de l’Orchestre de Caen. Elle participe également au travail de l’ensemble 2E2M et est régulièrement invitée en tant que violon solo de La Chambre phiharmonique-Emannuel Krivine.

Jean-Philippe Thiébaut, hautbois

Jean-Philippe Thiébaut est né à Versailles en 1965. Il débute le hautbois à l’âge de sept ans, avec Gaston Longatte, au Conservatoire National de Région Versailles. Entre 1980 et 1984, il obtient un premier prix de hautbois des CNR de Versailles, Bordeaux et Rueil-Malmaison. Il poursuit ses études avec Maurice Bourgue au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient en 1989 un 1er prix de hautbois et de musique de chambre. La même année, il obtient une bourse pour étudier avec le Quatuor Zelenka (2 hautbois, basson, clavecin) au Banff Center School of Fine Arts au Canada. Pendant ce séjour de trois mois, il débute le hautbois baroque. A cette occasion, il travaille également avec Gyorgy Sebok (pianiste), Robert Aïtken (flûtiste), John Gibbons (pianiste et claveciniste). En 1990, avec le Quatuor Zelenka, il enregistre un disque consacré à des œuvres de J.D. Zelenka, G.F. Haendel et J.M. Leclair. Depuis 1993, il est Hautbois-solo à l’Orchestre National d’Ile de France (direction Yoël Levy). Il a l’occasion de jouer régulièrement avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France. Depuis 1990, il est Hautbois-solo à l’Orchestre des Musiciens du Louvre-Grenoble (Direction : Marc Minkowski), avec lequel il fait de nombreux enregistrements et tournées en France et à l’étranger. Il a également joué à plusieurs reprises avec : L’Ensemble Mosaïque (Direction : Christophe Coin), Les Talens Lyriques (Direction : Christophe Rousset), La Grande Écurie et la Chambre du Roy (Direction : Jean-Claude Malgloire), Le Parlement de Musique (Direction : Depuis Octobre 2007, il est de La Chambre Philharmonique (Direction : Emmanuel Krivine). Titulaire du CA (Certificat d’Aptitude pour l’enseignement du hautbois), enseigne de 1990 à 1993 au Conservatoire de Châteauroux, de 2001 à 2007, au Conservatoire 7e arrondissement à Paris. En 2004, il enregistre pour Bayard Musique un disque consacré œuvres pour hautbois et orgue (Bach, Vivaldi, Franck, Rachmaninov…). En mai 2006, il fonde, avec les membres de l’Orchestre National d’Ile de France, le Concert en L’Isle. Cet ensemble, né d’une amitié entre musiciens, leur permet d’explorer le répertoire du XVIIe et XVIIIe en le jouant sur des instruments originaux.

Gionata Sgambaro, flûte

Flûtiste et compositeur, Gionata Sgambaro exerce une activité musicale étendue, allant de la création de nouvelles musiques à l'interprétation historiquement informée sur instruments d'époque. Il partage la scène avec des artistes d'horizons différents, en alternant recherche, création, interprétation et improvisation. Depuis 2003, il est soliste à l’orchestre Les Siècles (dir. F. X. Roth) jouant sur instruments d’époque. Avec Les Siècles, il a participé à de nombreux enregistrements pour le label Les Siècles LIVE – Actes Sud. Il est aussi flûte solo au Dresdner Festspielorchester (un CD dédié à Schumann vient d'être publié pour Sony), au München Opernfestspielorchester (dir. I. Bolton) et à l’orchestre du Gaeschinger Cantorey – Stuttgart. Il est invité comme flûte solo par l’Orchestre National de France, l'Orchestre Philharmonique de Rotterdam, l'Orchestre de l'Opéra de Lyon, l'Orchestre Poitou Charentes, l'Orchestre Symphonique de Bretagne, l’Orchestre National Bordeaux - Aquitaine et il a collaboré avec l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l'Orchestre National de Lyon, l'Ensemble Instrumental et Vocal de Lausanne, l'Orchestre d'Auvergne, sous la direction de Neeme Järvi, Vladimir Ashkenazy, David Robertson, Claus Peter Flor, Michel Corboz, Ivan Fischer, Emmanuel Krivine, Philippe Herreweghe, Ton Koopman, Arie van Beek, Philippe Bernold, Jean François Hesser... Il partage sa curiosité pour les répertoires les plus divers avec les pianistes Frédéric Vaysse-Knitter, François Dumont, Alexandre Léger, Eric Le Sage, Franck Braley, Samuele Sgambaro, le claveciniste Emmanuel Rousson, la harpiste Valéria Kafelnikof, la guitariste Caroline Delume, les violoncellistes Frédéric Audibert, Hélène Dautry, Peter Szabo, les violonistes Jan Orawiec, Catherine Jacquet, le percussionniste Claudio Bettinelli, les quatuors Béla, Cambini, Van Kuijk, Voce, l'ensemble L'Instant Donné, ou les Solistes des Siècles. Il se produit dans des salles et théâtres prestigieux à travers le monde : Concertgebouw d’Amsterdam, Carnegie Hall de New York, Victor Albert Hall de Londres (BBC Proms), la Philharmonie, le Théâtre des Champs - Elysées, le Théâtre du Châtelet à Paris, le Victoria Hall de Genève, le Teatro Olimpico de Vicenza , la Scuola Grande di San Rocco à Venise, l'Auditorium Parco della Musica à Rome, la Semper Oper de Dresde, le Prinzregententheater de Munich, le Kölner Philharmonie, le Kursaal de San Sebastien, Glocke – Bremen Konzerthaus, Seattle Benaroya Hall , Zellerbach Hall à Berkeley, Royce Hall de Los Angeles, Tokyo International Forum. Il a joué de nombreuses pièces pour flûte et orchestre avec Les Siècles, l’Orchestre Symphonique de Eskisehir (Turquie) et l'Orchestra di Trento e Bolzano : les concertos de Mozart, Ouverture Suite et Conclusion de Telemann, les concertos de Devienne, le Concierto Pastoral de Rodrigo, la Suite en Si mineur de J. S. Bach, les Concerts Royaux de Couperin, Halil de L. Bernstein. Très engagé dans l’enseignement, il est professeur de flûte et de musique de chambre au Pont Supérieur – Pôle d’Enseignement Supérieur Bretagne - Pays de la Loire (Rennes), ainsi qu’au Conservatoire de Ville d’Avray. Il est membre de jurys aux CNSMD de Lyon et de Paris et aux Pôles Supérieurs. Comme compositeur, il nourrit ses réflexions en côtoyant des artistes comme Bruno Gripari, Martin Matalon, Stefano Gervasoni, Vincent Carinola, Kasra Emampour. Son catalogue comprend actuellement une dizaine d’œuvres instrumentales et vocales et ont été créées au CRR de Rennes, à la Carrière de Normandoux (Poitiers), au festival vocal Festicantus de Bourg en Bresse, à la Hochschule de Karlsruhe, au Théâtre de Chartres, au Triangle de Rennes. Il doit sa formation au Conservatoire de Vicence en flûte (Antonio Carraro) et composition (Paolo Giuliani), à l’Académie de Perfectionnement Musical de Pescara (Marzio Conti), au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon (Philippe Bernold, Robert Thuillier, Sergio Menozzi, Jean Louis Capezzali), à la Haute Ecole de Musique de Genève – flûte baroque (Serge Saitta), à la Faculté de Lettre et Philosophie de l’Université de Padoue, et aux grands flûtistes qu’il a côtoyé : Aurèle Nicolet, Jean Pierre Rampal, Glauco Cambursano, Alain Marion, Michel Debost, Maxence Larrieu, Emmanuel Pahud, Barthold Kuijken.

FLORENT AUDIBERT, violoncelle

Actuellement violoncelle solo de l’Opéra de Rouen, Florent Audibert est né en 1974 il commence le violoncelle avec son père au CNR de Nice, où il obtient ses prix à l’unanimité en violoncelle et en musique de chambre . En 1993 il entre au CNSM de Paris dans les classes de Jean-Marie Gamard et Jean Mouillère. Il obtient un premier prix de violoncelle et un premier prix à l’unanimité premier nommé de musique de chambre au sein du quatuor Kinsky, avec lequel il remportera aussi le prix du Forum International de Normandie et le sixième prix FNAPEC. Il effectue ensuite un troisième cycle au CNSM de Lyon dans la classe de Ivan Chiffoleau, tout en participant à des Master classes avec Steven Isserlis, Arto Noras,Toshiro Tsutsumi … et sera demi-finaliste aux concours Rostropovitch en 2001 et Bach de Leipzig en 2003. Son attrait pour les instruments historiques le conduira ensuite à suivre l’enseignement de Christophe Coin au CNSM de Paris. Deux personnalités l’ont particulièrement influencé, Janos Starker et Anner Bylsma avec lesquels il a eu la chance de travailler à de nombreuses reprises (CNSM de Paris, Villarceaux, Kronberg, Cité de la Musique…). En 2006 il est choisi par Lorin Maazel lors de la création de l’Orchestre du Palau de las Artes de Valencia (Espagne), premier chef invité Zubin Mehta, et y passe la saison lyrique 2006-2007. Il se produit en tant que soliste dans des concertos allant de Vivaldi et C.P.E. Bach (sur violoncelle baroque) à Ligeti et Gulda, en passant par Haydn, Dvorak, Lalo, Tchaïkovski, Brahms, Saint-Saëns… avec différents orchestres (Philharmonique de Nice, Opéra de Rouen, Orchestre de Cannes-PACA…) Il interprète régulièrement du répertoire contemporain, ce qui lui permet de rencontrer et de travailler auprès de compositeurs tels que Maurice Ohana, Henri Dutilleux , Philippe Manoury, Bruno Montovani, Edith Canat de Chizy… En 2007 il a créé aux Rencontres Internationales de Beauvais (D)ébauches pour deux violoncelles et bande électroacoustique de Sébastien Béranger (avec son frère Frédéric Audibert), et une pièce pour violoncelle seul de Christophe Queval. Partenaire recherché de musique de chambre il a joué avec des artistes tels que Marielle Nordman, Ivry Gitlis, Alain Planès, Bruno Pasquier, Jean Moullière, Frédéric Aguessy, Michel Lethiec… Il est l invité en tant que chambriste par le festival de Prades , l’Orangerie de Sceaux, le Théâtre des Champs-Elysées, le Festival du Vexin, les Rencontres de violoncelles de Callian, le festival de Besançon… Depuis 2008 il est membre de l’ensemble Calliopée avec lequel il a enregistré chez Alpha un double CD consacré à la musique de chambre Martinu (Choc de la musique), ainsi qu’un disque Durosoir sorti au printemps 2010. Sa discographie comprend aussi l’intégrale de la musique pour violoncelle et piano sur instruments d’époque de Gabriel Fauré (coup de cœur Piano magazine), et les sonates de Brahms et Phantasie Stucke de Schumann (5 diapasons) avec le pianiste Remy Cardinale. En quatuor avec orgue et deux violons un disque Haydn, Dvorak, Albinoni, Brixi.

Oswald Sallaberger, violon et alto

On pourrait volontiers imaginer que sa solidité physique et son énergie débordante lui viennent de son Tyrol natal. Que son parcours de musicien est presque une évidence puisqu’il est autrichien et voisin du salzbourgeois Mozart. Que son aisance dans le répertoire germanique tient de l’atavisme. Il serait pourtant bien réducteur de résumer Oswald Sallaberger à de simples clichés. Car le chef a depuis longtemps quitté les montagnes d’Innsbruck pour choisir une contrée sans frontière, celle de la passion musicale et de son partage. C’est bien ce qui frappe lorsqu’on le rencontre ou qu’on le voit diriger. Cette générosité à l’égard de ceux qui l’entourent, instrumentistes de l’orchestre ou public. Sans doute a-t-il subi l’influence bienfaitrice de Leonard Bernstein, l’un de ses maîtres ? Ou bien souhaite-t-il simplement transmettre le bonheur rencontré auprès des grands chefs qu’il a côtoyés, les Sandor Vegh, Pierre Boulez, Claudio Abbado ou Michael Gielen? Qu’importe. Oswald Sallaberger vit la musique comme une communion et cela lui a permis de se distinguer à de nombreuses reprises. En recevant le prix de la Fondation Herbert von Karajan (en 1993) qui récompense les jeunes chefs d’orchestre. Ou en effectuant à vingt ans sa première grande tournée à l’étranger en se produisant notamment au Carnegie Hall de New-York avec l’Orchestre de Chambre autrichien. Cela n’est qu’un début. Il enchaîne ensuite les productions au Festival de Salzbourg, à l’Opéra de Berlin (Lulu), à Vienne (Thomas Chatterton de Matthias Pintscher), à Linz (Fidelio) à Lucerne et Munich (Cosi fan Tutte) ou à Bâle (Pelléas et Mélisande). La liste n’est pas exhaustive. Elle serait très longue. Ce qu’il faut retenir, c’est l’ouverture d’un chef dont la curiosité inextinguible emprunte tous les chemins, du répertoire classique et romantique à la musique contemporaine. De 1998 à 2010 il le fait à la tête de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen en tant que directeur musical. Une décennie lui ayant permis de refonder totalement la phalange grâce à un projet ambitieux dont le rayonnement dépasse sa région d’adoption et le conduit sur les grandes scènes de France et d’Europe. Mais la route ne s’arrête pas là, même si Oswald Sallaberger peut s’enorgueillir d’avoir renoué avec la grande tradition wagnérienne en dirigeant de nouvelles productions de Tanhäuser, Tristan et Isolde, La Walkyrie ou Le Vaisseau Fantôme (à Pleyel en 2007). Le chef regarde devant lui, encore ... A partir de juillet 2010, Oswald Sallaberger continue à travailler en tant que « chef fondateur de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen » : il dirige la musique de Beethoven (Missa Solemnis, Fidelio et musique symphonique) sur plusieurs années, ainsi que les nouvelles productions de Jenufa de Janacek et de l’opéra participatif Ne criez pas au loup à Rouen. Il dirige pour le label Zig Zag Territoires l’enregistrement d’un CD Fauré, Wagner en compagnie de la mezzo soprano Karine Deshayes et de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen (5 Diapasons et 4 Etoiles dans Classica). Au Festival « Styriarte » à Graz (Autriche), il est invité régulièrement avec les Symphonies de F. Schmidt et C. Franck et la nouvelle production de Carmina Burana (juin 2012). Oswald Sallaberger est nommé « chef en résidence » du Festival « Aspekte » à Salzbourg et du Festival de Pâques au Tyrol. Il est chef invité au Festival Kurt Weill à Dessau (la ville de naissance du Bauhaus). Enfin il aura l’honneur de diriger l’Ensemble Modern de Francfort lors du concert de gala donné à l’occasion de la remise du prix Siemens à Munich en juin 2012. Et entre deux concerts symphoniques, entre deux opéras, Oswald Sallaberger échange volontiers sa baguette de chef contre l’archet de son violon, dont il ne s’est jamais séparé. Particulièrement attaché à l’instrument qui lui a donné l’amour de la musique, il joue régulièrement de la musique de chambre de Haydn, Beethoven, Franck, Schoenberg, Honegger et les Kafka Fragments de Kurtag (DVD en live chez Mic Mac Music). Si son emploi du temps est particulièrement chargé, si les succès tapissent son parcours, Oswald Sallaberger n’oublie pas un projet qui lui est cher et qu’il n’a de cesse de développer. Celui de La Maison Illuminée, par lequel il souhaite élargir le public de la musique classique, autant vers les enfants des milieux défavorisés que vers le monde des entreprises. Une idée née de la conviction que l’accession à l’émotion musicale peut améliorer le bien être et la vie de chacun, quel que soit le contexte. Une preuve supplémentaire de la dimension humaniste de la démarche artistique du chef. Depuis 2016, La Maison Illuminée est en résidence principale à La Chapelle Corneille - Auditorium de Normandie.

PAUL-ANTOINE DE ROCCA SERRA, violoncelle

Ses études au Conservatoire national de région de Nice couronnées par cinq premiers prix dont deux en violoncelle dans la classe de Charles Reneau et deux en musique de chambre dans celle de Michel Lethiec, Paul-Antoine de Rocca-Serra part se perfectionner à l’Ecole normale de musique de Paris avec Manfred Stilz. Ayant obtenu sa licence de concert, son diplôme supérieur de concertiste et son C.A (Certificat d’aptitude à l’enseignement du violoncelle), il s’installe à Bastia où il enseigne dans le cadre de l’école nationale de musique de la région Corse. A cette activité se greffe une carrière de concertiste qui lui a permis notamment de jouer dans de nombreux festivals, en France et à l’étranger, avec de grands artistes dont le quatuor VIA NOVA, Elisabeth Fontan-Binoche, Maurice Baquet, Jean Français, Manfred Stilz, Bruno Riguto ou Gabriella Torma Enfin, il est membre du groupe “A Filetta” et depuis 1995, dirige la programmation artistique de la saison estivale “Bastia, l’escapade baroque”.

GUILLERMO LEFEVER, violoncelle

Guillermo Lefever a obtenu un Prix de violoncelle et de musique de chambre au CNR de NICE dans les classes de Charles RENEAU et de Jean Lapierre. Puis il a été admis en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau pour obtenir en 1993, le Diplôme National d’études Supérieures Musicales du Conservatoire de Lyon. La même année, il devient titulaire du diplôme d’état de professeur de violoncelle. Il a eu l’honneur de participer aux masterclasses de Ralph Kirshbaum, Paul Boufil, Jacques Prat, Tasso AdamopoulosS, Jacques Delannoy... Il joue régulièrement avec l’Ensemble de Basse Normandie et il est membre du trio à cordes “A Capriccio” et il joue au sein de l’ensemble “Kaléidoscope” avec lesquels il se produit régulièrement en France notamment au théâtre de Caen, au Festival de Vernon.… Guillermo Leferver est professeur de violoncelle au C.R.R de Nice.

Yacir Rami, oud

Yacir Rami Oudiste Marocain, compositeur, prix d’honneur du conservatoire National de Rabat 2003. « Faire aimer le oud », c’est ainsi qu’il définit son métier. En 2008, il vient à Paris afin de concrétiser sa passion pour le jazz et les rencontres entre univers musicaux différents. il entame la recherche d’un mélange subtil des musiques traditionnelles et modernes. Yacir continue à collaborer avec des musiciens de renommés de la scène national et international, Oum , Franck Vaillant, Juan Carmona, Magic Malik, Emmanuel bex, Sarah Murcia… Antoine Morineau Musicien persanophone, ayant grandi entouré de musique occidentale, Antoine Morineau s’est rapidement intéressé à l’Orient. Il a débuté son apprentissage du tombak avec Keyvan Chemirani. Il est ensuite allé de nombreuses fois en Iran afin de suivre l’enseignement de Bahman Rajabi , « le père de la technique moderne ». Parallèlement, il a étudié l’accompagnement de la musique classique iranienne auprès de M.R. Lotfi et a été formé à la métrique indienne par Subhashish Bhattacharya. Et si le tombak est son instrument de prédilection, il joue également de différentes percussions sur cadre, et s’est construit un set de percussion original. Antoine Morineau aura ainsi été amené à jouer au sein d’ensembles très variés comme le D.Bhattacharya «Calcutta Chronicles», Talmest (jazz-world), le Remy Couvez Septet (néo-classique), les 3 d’Aventure (musique improvisée avec Arnaud Méthivier et Cécil Gallois), dans de nombreux pays (Europe, Maghreb, Moyen-Orient, Asie centrale).

Guillaume Latil, violoncelle

Violoncelliste, compositeur et arrangeur, Guillaume Latil suit des études de violoncelle classique dans l’école de Chantal Latil, puis obtient le DEM du conservatoire de Boulogne dans la classe de Xavier Gagnepain. Parallèlement, il étudie le jazz au conservatoire de Marseille dans la classe de Jean-Luc Lafuente puis au CMDL dans la classe de Didier Lockwood. En 2010 Fort de son parcours atypique, il se produit aujourd’hui sur scène dans des projets de tout horizons. En 2013, il rejoint le Cuareim Quartet et Marcelo Moguilevsky, avec lesquels il se produit au Mexique, en Argentine, en Uruguay ou encore en Allemagne. Il évolue sur la scène jazz aux côtés notamment de Didier Lockwood (Festival de Fès – Maroc- ou Opéra de Marseille), et dans ses propres projets, comme le duo « At home » avec Anthony Jambon. Dans ce cadre, il invite régulièrement des artistes pour partager la scène ; comme Olivier Ker Ourio, Chris Jennings, Marc-Michel Le Bévillon, Léila Martial, ou encore Laurent Coulondre. Depuis 2012, il est artiste en résidence au club de jazz le Baiser Salé, et apparait régulièrement dans des festivals comme “Jazz sur la ville” –Marseille, “Via Francigesa”-Torino-, festival “ Sons 9”-Paris-, etc. Parallèlement, on le voit aussi aux côtés d’artistes de chanson comme Benjamin Clementine, Nach, Louis Delort ou encore Marina Kaye. Sollicité pour son approche singulière de l’improvisation jazz au violoncelle il est régulièrement invité pour des Master Class, comme en 2015 au conservatoire de Mantes-la-Jolie, au conservatoire de Cannes, à l’école Education du Talent à Marseille ou en 2014 au festival de Oaxaca.

LOUIS-DENIS OTT, violon

Né à Paris en 1969 d’un père pianiste et d’une mère cantatrice, premier prix d’excellence de conservatoire, Louir-Denis Ott démarre sa carrière comme soliste avec l’orchestre des Pays de Loire. Élève d’Alexander Arenkov dès 1990 au conservatoire de Vienne, puis de Zoria Chikhmourzaeva au conservatoire Tchaïkovski de Moscou, il est lauréat en 1996 du prix d’interprètation au concours Yampolsky à Moscou et obtient un prix spécial de musique française. De 1996 à 1998, il est premier violon de l’orchestre de Gulbenkian de Lisbonne et membre du quatuor Pro Arte. Depuis une quinzaine d’années, il se produit à travers l’Europe, essentiellement comme chambriste et trio avec Patrick Lemonnier, alto et Frédéric Audibert, violoncelle, quatuor et en duo avec Tristan Lofficial.

PATRICK LEMONNIER, alto

Patrick Lemonnier, soliste et professeur d’alto au CNR de Nice, a été formé dans les plus prestigieux conservatoires et écoles de musique, Julliard School à New York, University or Arts à Philadelphie, C.N.S.M de Lyon, au sein desquels il a remporté toutes les premières distinctions. Il a débuté sa carrière au sein de plusieurs orchestres américains : alto solo au Jupiter de New York puis a intégré plusieurs orchestres français, successivement, l’orchestre philharmonique des pays de Loire, l’orchestre de chambre de Normandie, l’orchestre de Cannes et enfin l’orchestre de l’opéra de Paris. Il a également coopéré en tant qu’alto solo avec l’Ensemble 2E2M, Ars Nova, l’orchestre de chambre Bernard Thomas et l’orchestre de chambre régional d’Ile de France d’Alexandre Stajic. En musique de chambre, il a participé régulièrement aux saisons de musique de chambre à Orléans dans la Région Centre ainsi qu’à Paris et pour de nombreux festivals français et étrangers avec le quatuor Manfred dont il est l’un des membres fondateurs, le Trio opus 92, le quatuor Enesco et le Trio Pantoume. Il a en outre collaboré à l’atelier musical du centre, l’ensemble instrumental d’Orléans et l’ensemble instrumental Tchaïkovsky de Nice. En solo, il assure de belles performances dans le répertoire classique (concerto de Teleman, symphonie concertante de Mozart, création de Deniz Ulben au Merkin Hall de New York…). Son esprit curieux lui a ouvert les frontières de la variété. Un monde dans lequel il évolue aux côtés de Guy Marchand, Jullien Clerc, Marc Lavoine, Dirk Annegard, Johnny Halliday ou l’orchestre de Raymond Lefevre dans lequel il est alto solo.

MARIE-ANNE HOVASSE, alto

Diplômée du conservatoire national supérieur de musique de Lyon, mention très bien à l’unanimité avec mention spéciale dans la classe de Tasso Adamopoulos, elle se perfectionne ensuite à la Haute École de Musique de Genève en quatuor à cordes dans la classe de Gabor Takac. En 2003 avec l’ensemble les Temps Modernes, elle reçoit le prix Charles Cros pour un DVD sur l’œuvre de Tristan Murail et enregistre un CD en 2006 avec des pièces de Ton Tha Thiet. Elle joue avec l’ensemble dans toute la France (Musica à Strasbourg, Festival Messian en pays de la Meije, Les Musiques à Marseille…) et au Japon à Yokohama en juin 2008. Elle se produit aussi en musique de chambre avec le trio à cordes Thésis et le trio des Canuts (flûte, alto et harpe) ainsi qu’en soliste (2011 la Concertante de Mozart au festival les nuits pianistiques). De 2003 à 2011 elle est membre titulaire de l’Orchestre des Pays de Savoie. Diplômée du certificat d’aptitude, elle est actuellement professeur au conservatoire Darius Milhaud d’Aix en Provence.

Manuel Cartigny, violoncelle

Médaille d’or de violoncelle et Prix de musique de chambre (quatuor à cordes) au conservatoire national de région de Versailles. Médaille d’or de violoncelle et prix de musique de chambre (sonate) au conservatoire national d’Avignon. En 1992, il entre en tant que Violoncelle co-soliste à l’orchestre de l’Opéra de Toulon. Membre de l’ensemble Polychronies (spécialisé dans la musique contemporaine). Directeur artistique de l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var (OCTV). Depuis 2000, Manuel Cartigny est violoncelle solo de l’orchestre de l’opéra de Toulon Provence Méditerranée Il est membre du trio Estello. Il se produit également régulièrement en tant que soliste. 
Enregistrements:
avec le trio Cézanne : Bossini, Lautier, Jarrié, Melis
en sonate, en compagnie du pianiste Luc Bonnardel : Sonates de Beethoven, Lautier
avec l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var : Tomasi, Maillot, Challuleau
avec l’ensemble Polychronies : Alchimie, Eric Pénicaud

Julie Sevilla-Fraysse, violoncelle

Violoncelliste française née en 1988 , Julie fait partie des jeunes solistes actuelles et s’est récemment produite avec l’ Orchestre Dephilarmonie d’Anvers à la Salle Flagey de Bruxelles dans le concerto de Saint-Saëns et avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie dans le concerto en sibM de L.Boccherini. En 2013 elle est Lauréate de la Fondation Natexis Banque Populaire et a interprété sur les Variations Rococo de Tchaikovsky au Festival des Rencontres de Violoncelle de Bélaye retransmis sur France Musique . Elle a également joué le Double Concerto de Vivaldi au Palais Bozar de Bruxelles en 2014 . Julie a étudié au Conservatoire de Nice puis à l’Académie Rainier III de Monaco dans la classe de Frédéric Audibert . Elle intègre à 17 ans le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Roland Pidoux puis la Juilliard School de New York . Elle est actuellement artiste résidente à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe de Gary Hoffman. Passionnée de musique de chambre , Julie s’est produite aux côtés d’artistes comme Emmanuelle Bertrand , Augustin Dumay , Gérard Caussé à la salle Flagey . En trio avec Régis Pasquier et Abdel Rahman El Bacha. Julie fera notamment partie du trio Werther jusqu’en 2010 avec qui elle a joué au Festival de la Roque d’Anthéron. Le trio remportera le Prix de la Presse au Concours International de Musique de Chambre de Lyon en 2011. Elle sera aussi invitée au Festival de Musique de Chambre de Rome en 2013 , au Festival des Violons de Légende à Beaulieu sur Mer et en 2014 au Festival International de Musique de Chambre de Schiermonnikoog en Hollande . Grâce au soutien de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire Julie vient de sortir son premier album « Folklore » sur le thème de l’Europe Centrale avec notamment la sonate pour violoncelle seul de Zoltan Kodaly. Julie joue un violoncelle Testore de 1750.


Ensemble Cello Fan

Ils sont deux, quatre, six et parfois huit. Ils sont talentueux. Purs produits de la grande école française de violoncelle, ils sont tous premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique de Paris et Lyon, et lauréats de prestigieux concours internationaux. Ils sont placés sous la coordination artistique du violonceliste Frédéric Audibert. Florent Audibert (violoncelle solo de l’orchestre régional Haute Normandie), Frédéric Audibert ( Lauréat de la fondation Yehudi Menuhin), Frédéric Lagarde (violoncelle solo de l’orchestre de l’Opéra national de Paris), Guillermo Lefever (professeur au CNR de Nice), Paul-Antoine de Rocca Serra (professeur de l’école nationale de musique de Bastia), Thierry Trinari (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice), Thierry Amadi (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo) et Victor Popescu (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice) forment un ensemble aux archets redoutables, affûtés pour servir la musique au plus haut niveau. Leur formation à géométrie variable est née dans le cadre du festival Cello Fan, à Callian (Var), et des Rencontres de violoncelles de Moïta, en Corse. Ces mousquetaires de la musique défendent les couleurs du violoncelle soudés par une complicité forgée dans un acier de longue date. De fortes individualités qui entrent en osmose pour produire un discours musical uniformément coloré. Tous pour Une, la musique, et Une pour tous. Leur répertoire est construit sur tous les styles musicaux, et couvre plus de trois siècles de musique, mélange d’oeuvres originales de transcriptions et de créations contemporaines. Festivals et saisons musicales d’Entrecasteaux, Les Dracénies Musicales, Calvi, La Celle, Grimaud, Saint-Tropez, Biot, Nice, Monaco, Bretagne, Cabris, Gramond, Paris - pour n’en citer que quelques-uns - ont d’ores et déjà été captivés par les bretteurs de Cello Fan.

Xavier ChatilloN, violoncelle

Après de brillantes études au C.N.R. de Marseille (Premier Prix à l’Unanimité, Premier Grand Prix de la Ville) Xavier CHATILLON est admis au C.N.S.M.D. de Paris. En 2004 il y obtient deux Premier Prix mention TB à l’Unanimité en violoncelle (classe de Jean-Marie Gamard et Raphaël Perraud) et musique de chambre (classe de Claire Désert, Christian Ivaldi et Ami Flammer). Toujours avide de nouvelles rencontres, il étudie ensuite avec Philippe Muller, puis en 2006 est admis en cycle de perfectionnement dans la classe d’Yvan Chiffoleau au C.N.S.M.D. de Lyon. Depuis 1996 Xavier a régulièrement travaillé avec Roland Pidoux et participé à des Master Class avec Dimitry Markevitch, Arto Noras, Jean-Guihen Queyras, Xavier Philips, Janos Starker… Sa passion pour la musique de chambre l’a amené à participer aux « Ensembles en Résidence » au Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron (1999). En 2004 il rejoint « l’Ensemble Pythéas ». Violoncelliste passionné et sensible, Xavier s’ouvre à de nombreux horizons. Il s’est distingué notamment en interprétant « Messagesquisse » de Pierre Boulez au festival « Ile de Découverte » ou bien en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Novossibirsk. Il s’est produit avec de prestigieuses formations telles que l’Orchestre de Chambre d’Auvergne, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Orchestre National de France Parmi ses concerts citons notamment un récital à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon et les concertos de Frederich Gulda et Anton Dvorak sous la direction de Thierry Caens et Peter Csaba… En 2012, il a intégré le pupitre de violoncelles de l’orchestre philharmonique de Marseille dont il est aujourd’hui le violoncelle solo.

Émilie Rose, violoncelle

Émilie Rose découvre le violoncelle à l’âge de 7 ans. Passionnée par la musique, elle étudie au conservatoire de Cannes où elle obtient un premier prix de violoncelle et musique de chambre et joue de grandes oeuvres du répertoire symphonique avec l’Orchestre Régional. Elle obtient par ailleurs un baccalauréat spécialité théâtre. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Musicales au CRR de Nice elle multiplie les concerts en musique de chambre dans des formations allant du duo au quintette à cordes et se produit en soliste avec l’orchestre du CRR de Lyon. Finaliste du concours Révélations Muses à l’opéra de Nice en 2004, elle obtient un prix au Concours de cordes d’Epernay trois ans plus tard. Lors de stages et master class elle travaille avec Jean Deplace, Henri Demarquette, Roland Pidoux, Anne Gastinel... En 2008, elle rencontre Xavier Gagnepain auprès de qui elle perfectionne sa pratique instrumentale au CRR de Boulogne-Billancourt. Sa passion pour l’enseignement la conduit à suivre une formation en pédagogie au Pesm de Dijon où elle obtient son Diplôme d’Etat. Elle enseigne à Langres jusqu’en 2009 puis choisit de s’installer à Paris afin de vivre pleinement sa vie de musicienne. Elle participe chaque année au festival Cello Fan à Callian et aux Rencontres de violoncelles de Moïta en Corse.

Manon Ponsot, violoncelle

Manon PONSOT a commencé l’étude du violon¬celle à l’âge de 8 ans à l’Ecole Municipale de Musique de la Seyne sur Mer puis au Conser¬vatoire Régional de Toulon. Passionnée par la musique et par son instrument, elle in¬tègre le Conservatoire Régional de Nice où elle obtient un Diplôme d’Etudes Musicales de violoncelle. C’est à NICE que sa rencontre avec ses professeurs sera détermi¬nante dans le choix de sa carrière et de sa vocation pour l’enseignement. Après une année de perfectionnement en instrument au Conservatoire Régional de Lyon, elle intègre le Centre de Formation des Enseignants de Danse et de Musique à Aubagne où elle obtient le Diplôme d’Etat de professeur de Violoncelle en 2008. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concert au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, Depuis 2005, elle a ensei¬gné dans différentes écoles de musique de la région. Elle est actuellement professeur de violoncelle au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal du Pays des Maures, en charge du projet d’orchestre à l’école ainsi qu’à l’école de musique de Saint Cyr sur Mer. Parallèlement à ses activités d’enseignement, Manon joue dans différentes forma¬tions de la région PACA: orchestre symphonique, orchestre de chambre, ensemble de musique de chambre et membre de l’ensemble « Cello Fan».

Anne Ménier

C’est à l’âge de dix neuf ans qu’Anne Ménier entre à l’Orchestre National de Lyon sous la direction de Serge Baudo, après des études au CNR de Saint Maur des Fossés. Elève de Catherine Courtois, elle obtient en 1980 le prix d’excellence à l’unanimité avec félicitations du jury et de Catherine Collard le diplôme de fin d’études de piano. En 1992, elle est nommée soliste au poste de chef d’attaque des seconds violons sous la direction d’Emmanuel Krivine et obtient la même année son CA de professeur de violon. Les vingt ans passés au sein de l’Orchestre National de Lyon et sa rencontre avec des chefs tels que Neeme Järvi, Rafael Frühbeck de Burgos, Kurt Sanderling, Michel Plasson... lui permettent d’approfondir le répertoire de violoniste d’orchestre. Participant régulièrement à de nombreux concerts de musique de chambre, Anne Ménier est contactée par le Quatuor Debussy qu’elle rejoint en septembre 2001. Durant sept années, c’est au rythme d’une centaine de concerts par an qu’elle se produit sur les plus grandes scènes françaises et internationales (USA, Japon, Chine…), participe à des spectacles avec théâtre, danse et créations jeune public et donne de nombreuses master class en France et à l’étranger. Elle quitte le quatuor en janvier 2008 pour s’ouvrir à de nouveaux horizons musicaux, et partage sa vie musicale entre musique de chambre, orchestres et enseignement. Depuis 2011, Anne Ménier enseigne le violon au CRD de Bourg en Bresse.

Anthony Jambon, guitare

Né en 1990, le guitariste et compositeur Anthony JAMBON commence l’apprentissage de la guitare à l’âge de 7 ans par la guitare classique. Au bout de 5 ans, il se dirige rapidement vers le jazz et les musiques improvisées. Il rentre donc au CRD de Bourg-en-Bresse ou il y obtient son DEM en 2008. L’année suivante, il rentre au CNR de Lyon pour y prendre des cours de basse avec Jérôme Regard. Cette même année, il joue avec a l’opéra de Lyon avec Charlier et Sourisse ( fondateurs du Centre des Musiques Didier Lockwood), c’est donc ainsi qu’il intègre le CMDL en 2009. Il y côtoie des guitaristes tels que Pierre Perchaud, Manu Codjia, Olivier Louvel, Louis Winsberg, Manu Galvin, Fred Loiseau, Mathias Berchavsky…et il y obtient le diplôme mention très bien en 2010. Depuis 2011, il vit à Paris où il écume les clubs de jazz et les salles de concert. Il multiplie donc les rencontres et les projets musicaux. Anthony, de part son parcours est un guitariste très polyvalent, et il fait aujourd’hui partie de nombreux groupes, notamment Anthony Jambon Group, le Sextet à Claques (groupe de néo/trad qui a sorti 3 albums), Awake (quintet de jazz qui a sorti un disque en 2014 et prépare un 2ème disque pour début 2016), Nowhere (trio jazz/rock) Etienne M’Bappe and the prophets (sortie d’album en 2016), At Home (duo jazz violoncelle guitare, sortie d’album début 2016), Bastien picot (chanson pop), Natasha Rogers ( sortie d’album en 2016), The Folk Messengers. Dans son parcours, il a eu l’occasion de jouer avec Dave Liebman, Charlier/Sourisse, Jérôme Regard, Bill Evans, Mike Manieri, Oliver Ker Ourio, Franck Tortiller.

Duo AT Home

Né en 1990, le guitariste et compositeur Anthony JAMBON commence l’apprentissage de la guitare à l’âge de 7 ans par la guitare classique. Au bout de 5 ans, il se dirige rapidement vers le jazz et les musiques improvisées. Il rentre donc au CRD de Bourg-en-Bresse ou il y obtient son DEM en 2008. L’année suivante, il rentre au CNR de Lyon pour y prendre des cours de basse avec Jérôme Regard. Cette même année, il joue avec a l’opéra de Lyon avec Charlier et Sourisse ( fondateurs du Centre des Musiques Didier Lockwood), c’est donc ainsi qu’il intègre le CMDL en 2009. Il y côtoie des guitaristes tels que Pierre Perchaud, Manu Codjia, Olivier Louvel, Louis Winsberg, Manu Galvin, Fred Loiseau, Mathias Berchavsky…et il y obtient le diplôme mention très bien en 2010. Depuis 2011, il vit à Paris où il écume les clubs de jazz et les salles de concert. Il multiplie donc les rencontres et les projets musicaux. Anthony, de part son parcours est un guitariste très polyvalent, et il fait aujourd’hui partie de nombreux groupes, notamment Anthony Jambon Group, le Sextet à Claques (groupe de néo/trad qui a sorti 3 albums), Awake (quintet de jazz qui a sorti un disque en 2014 et prépare un 2ème disque pour début 2016), Nowhere (trio jazz/rock) Etienne M’Bappe and the prophets (sortie d’album en 2016), At Home (duo jazz violoncelle guitare, sortie d’album début 2016), Bastien picot (chanson pop), Natasha Rogers ( sortie d’album en 2016), The Folk Messengers. Dans son parcours, il a eu l’occasion de jouer avec Dave Liebman, Charlier/Sourisse, Jérôme Regard, Bill Evans, Mike Manieri, Oliver Ker Ourio, Franck Tortiller.

HÉLÈNE BORDEAUX, VIOLON

Après avoir obtenu ses Premiers Prix au CNSM de Lyon, Hélène Bordeaux, lauréate du Mécénat Musical Société Générale, complète sa formation par un Master d’interprétation sur instrument d’époque à Saintes avec Philippe Herreweghe et les solistes de l’Orchestre des Champs-Elysées. Depuis 2004 elle est membre de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen. Après l’avoir auditionnée, Lorin Maazel l’invite pour la saison 2006-2007 à l’Orchestre de l’Opéra de Valencia (Espagne). En 2012 elle fonde le Trio 430, avec l’altiste Dahlia Adamopoulos et le violoncelliste Florent Audibert.

David Sinclair, contrebasse

David Sinclair, contrebassiste canadien, a commencé l’étude de son instrument avec Nanci-Carol Davis et Joel Quarrington de l’orchestre symphonique de Toronto. En 1985 il a obtenu un diplôme (Bachelor of Music) de l’Université de Boston, travaillant sous la direction de Lawrence Wolfe. C’est a ce moment que, grace aux bourses de l’Université de Boston («Kahn Award») du Chaulmer’s Fund et du Conseil National des Arts, il poursuit ses études avec le célèbre contrebassiste Ludwig Streicher à Vienne. Installé depuis 1992 à Paris, il fait partie de plusieurs ensembles, jouant la contrebasse moderne et ancienne: le Deutsche Kammerphilharmonie, l’Ensemble Baroque de Limoges sous Christophe Coin, Musica Antiqua Köln et son propre ensemble, Les Concertistes. David Sinclair enseigne à la Schola Cantorum de L’Academie de Musique de Bâle, en Suisse.

Natacha Rogers

D’origine nerlandaise et ampricaine, Natascha Rogers a vécu aux Pays-Bas jusqu’à l’áge de 12 ans avant de s’installer en France en 1996. Elle a commence la musique en autodidacte des l’enfance et pratique longtemps le piano avant de découvrir, à 16 ans, les percussions (mandingues puis afro-cubaines) par le biais de la danse africaine qu’elle pratique assidûment. C’est à Bordeaux en 2004 qu’elle intègre le CIAM (école de musiques actuelles) pour un apprentissage de 2 ans, puis le conservatoire. Elle se rapproche alors de ses maîtres de la percussion afro-cubaine: Jean-Marc Pierna qui l’initie à la rumba en cours particuliers et reste une référence pour elle encore actuellement et Olivier Congar qui dirige le premier stage auquel elle participe à Cuba. Cuba qu’elle découvre en 2005 lors d’un voyage d’un mois en solitaire, puis pour y suivre des stages (musique populaire salsa, musique folklorique cubaine) aux côtés de Maximino Duquesne, Alberto Villareal, Ernesto gatel "el gato"... s’imprégnant ainsi de sa "culture-passion". Elle y retourne encore régulièrement pour se ressourcer et y apprécie la simplicité et la détermination des cubains qui lui transmettent l’affirmation de sa propre personnalité. En 2005 elle compose ses premiers morceaux et textes qui constitueront son futur album. Elle se produit en concert avec une Batucada brésilienne et un groupe de percussionnistes féminines (musique afro-latine). Autodidacte au chant depuis 2007, sa voix se révèle et s’affirme au fil des concerts à travers ses collaborations. A cette période, elle se produit principalement avec Galanga Quintet (jam world jazz) et Mayna, en duo au chant sur un répertoire Amérique latine (première partie de David Sicard et enregistre un 1er cd). Elle occupe dorénavant deux postes simultanés : les percussions et le chant Arrivée à Paris en 2010, elle rencontre de nombreux musiciens et entame un travail avec de nouveaux groupes. Elle commence à répéter avec les musiciens de son propre projet et intègre le groupe Zap Mama (world) avec une tournée en 2011 (Java Jazz Festival en Indonésie et trente concerts en Europe). Pendant 2 ans, elle collabore aussi avec le chanteur BEN1 (samba funk) en trio pour une dizaine de concerts en France. Depuis 2010 elle est l’interprqte féminine du groupe Bailongo (fusion salsa cubaine et portoricaine, sortie de cd en cours) qui s’est produit dpjà sur une trentaine de dates en France et au Festival de Jazz de Constantine (Algérie). Depuis 2011: elle se produit sur scène avec Raphaële Atlan Quintet (jazz, cd en cours) et Agathe Iracemas’ Brazilian band. L’année suivante, elle rencontre Gérald Toto (pop world) et Tom Frager (variété reggae, cd en cours). En 2013 elle accompagne la chanteuse Malienne Fatoumata Diawara (World Circuit Records), Siân Pottok en trio (folk, Universal) et fait partie du collectif DRUM de Dames (percussions féminines) Elle se produit avec un projet de Salsa Klezmer : los Cigarillos ! Depuis 2014 elle accompagne régulièrement Grégory Privat (Artiste jazz Créol). Cette année 2015 Natascha Rogers à participé au projet du talentueux Munir Hossn du Brésil, avec un disque sortie septembre 2015 : « Munir Hossn and Made In Nordeste »! Elle joue également avec le bassiste cubain Damian Nueva qui vient d’enregistrer un Premier Album « de La Havane à Paris » fin 2016. Elle accompagne(co-titulaire) depuis Mai 2016 La grande OUM du Maroc! De nouveaux projets sont en cours ( Rumba 93, EDA-Colombia, Bachar mar khalife)… pour 2017 !



 

UN GRAND MERCI À TOUS LES PARTICIPANTS DE CETTE ÉDITION 2018

 

Violoncelle : Frédéric Audibert · Florent Audibert · Xavier Chatillon · Manuel Cartigny · Frédéric Lagarde · Odile Gabrielli · Guillermo Lefever · Manon Ponsot · Paul-Antoine de Rocca Serra · Émilie Rose
Julie Sevilla-Fraysse · Guillaume Latil · Anne Gambini Clavecin Kenneth Weiss // Harpe Catherine Michel Alto Oswald Sallaberger · Patrick Lemonnier · Marie-Anne Hovasse Violon Gilles Apap · Hélène Bordeaux · Louis-Denis Ott · Armelle Cuny · Marie-Laurence Rocca · Anne Ménier · Catherine Jacquet Flûte Gionata Sgambaro // Hautbois Jean-Philippe Thiebaut Clarinette Marie Barriere-Bilote // Contrebasse David Sinclair Guitare Antony Jambon // Oud Yacir Rami Percussions Natascha Rogers // Quatuor Darius

 

Au Programme

Jun

Prélude

Église de Callian
18:30
Jun

Kenneth Weiss, le clavecin souverain

Église de Callian
20:45
Jun

Bach, Scarlatti

Église de Mons
11:30
Jun

Pan Bagnat Partie

Place San Sebastian
13:00
Tous les concerts

Découvrez le canton de Fayence

Le festival se déroule dans le cadre géographique vertigineux du village médiéval de Callian dans le canton de Fayence enchâssé de villages tous plus beaux les uns que les autres. À découvrir entre deux concerts… Lire la suite