Frédéric Audibert, violoncelle

Premier prix de violoncelle du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Frédéric Audibert fait ses débuts à 17 ans dans la grande salle de l’UNESCO à Paris. Il remporte les concours internationaux Turin et Rovere d’Oro en Italie et se distingue en finale et demi- finale à Palma d’Oro, Florence, Trapani et San Sebastian. En 1992, Lord Yehudi Menuhin le nomme lauréat de son association «Live Music Now France» et l’encourage à poursuivre une carrière de soliste. Il joue depuis les grands concertos avec orchestre : Haydn, Boccherini, Beethoven, Martinù, K.PE. Bach, Saint-Saëns, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chostakovitch, Lalo, Dvorak, Honegger, Landowski, Tortelier, Abbiate... Soliste de la Fondation Sophia-Antipolis, il donne des concerts et masterclasses en France (Gaveau, Palais des Festivals de Cannes, Abbaye de Fontfroide, Opéra de Nice, Flâneries musicales de Reims...) et dans les principaux pays Européens. Il donne aussi des masterclasses au Japon, à l’université d’Ottawa au Québec, école Rostropovitch de Moscou, à l’université de Taïnan et de Taïpei (Taïwan), en Israël, au Canada, en Afrique, en Polynésie, en Turquie. En 2017, il se rendra à Tokyo et à l’université de Penn State en Pennsylvanie (USA). Violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine et du Dresden Festpielen Orchestra, il se produit dans les plus grandes salles Européennes : Pleyel, Philharmonie Paris, Alt Oper Frankfurt, Concertgebouw Bruges, Istanbul Hall, Beethoven Hall Bonn, Victoria Hall Genève, Cadogan Hall Londres, Semper Oper Dresde, Philharmonie Berlin, Regent Theater Munich, Philharmonie Hambourg et enregistre les grandes symphonies du répertoire pour Naïve et Sony Classical. Frédéric Audibert est l’un des très rares violoncellistes à maîtriser toutes les esthétiques, de la musique baroque à la musique contemporaine. Il a approfondi ces divers répertoires dès sa sortie du CNSM de Paris en cherchant à rapprocher l’instrumentarium (huit archets d’époques différentes) de la justesse stylistique pour chaque littérature. Il joue sur cordes en boyaux (Violoncelle Cordano Genova 1774) les concertos de Vivaldi, Porpora, Boccherini , KP.E Bach, L. Léo notamment au Grand Théâtre Royal de Naples. Il joue aussi le violoncelle de Maud Tortelier un Alessandro Gagliano Napoli de 1720 avec un montage classique. Dans le domaine contemporain, il collabore avec de nombreux compositeurs : Bacri, Mulsant, Gastinel, Matalon, Bérenger, Tanaka, Nagata, Einbond, Essyad....et joue Kottos de Xenakis au Printemps des Arts de Monte Carlo. Les mots sont allés de Lucciano Berio au Festival Présence de Radio France. Le concerto de Marcel Landowski pour son 80ème anniversaire. Frédéric Audibert a enregistré une trentaine de CD pour les maisons de disque Quantum (Euravent), Gazelle, K617, Naïve, Acte Préalable, Sony Classical, Verany.... Depuis le mois de mars 2017, il a intégré l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique - Europe et Méditerranée (IESM) un établissement d’enseignement supérieur de la musique habilité à délivrer le Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien (DNSPM). Depuis 1998, il enseigne le violoncelle au sein de l’Académie Prince Rainier III de Monaco et au CRR de Nice (DEM-Licence). Et à l’Académie internationale d’Eté de Nice. Nommé Chevalier du Mérite Culturel par SAS le prince Albert II de Monaco, il est aujourd’hui directeur artistique du festival Quatuors en Pays de Fayence et du festival de violoncelle Cello Fan.


ANTON NICOLESCU, violoncelle

Le violonceliste Anton Niculescu est né à Bucarest d’une famille de musiciens et d’un père, premier violoncelle de l’Orchestre de la Radio-Télévision de Roumanie. Il commence à étudier le violoncelle avec sa mère, pianiste, et fait ses premières apparitions sur scène, à l’âge de 12 ans. Peu de temps après, il se produit comme soliste, à l’âge de quatorze ans, avec l’Orchestre Philharmonique "Moldova" à Jasi, avec le concerto de Lalo. Ses professeurs font partie des violoncellistes les plus célèbres, Radu Aldulescu, Antonio Janigro, Daniil Safran. Il a été Premier violoncelle solo à la Scala de Millan, au Teatro Comunale de Florence et au Théâtre Vincenzo Bellini de Catane. Il mène une intense activité de concertiste international en Europe, aux États-Unis, au Japon, en Russie, au Brésil, en Turquie, en Corée, au Mexique, en Arabie Saoudite, en Chine, à Hong-Kong et encore en Afrique du Sud. Il tient régulièrement des masterclasses dans le monde entier et fait partie du jury des concours internationaux. Il est directeur général de l’Orchestre Philharmonique de Brasov, directeur artistique du "Romanian Chamber Orchester" et membre honoraire de l’Académie Philharmonique de Bologne fondée en 1666. Il joue régulièrement avec l’Oistrakh Ensemble (Trio, Quartet, Quintet), avec "Le Trio à cordes Zurich", avec le "Trio de Vienne" et les célèbres pianistes Bruno Canino et Pavel Gililov. Il joue avec un instrument "Pietro Guarnieri " – Mantova 1709.


MIEKO MYIAZAKI, Koto

Née à Tokyo, Mieko Miyazaki débute son apprentissage du koto auprès de Tomizo Huruya et Sachiko Tamura. Admise au sein de la Tokyo National University of Fine Art and Music, sa formation est couronnée par une invitation à se produire en soliste en présence du couple impérial du Japon. Choisie par la Japan Foundation pour représenter le Japon lors de manifestations culturelles internationales, ses concerts en Asie, en Europe, et aux États-Unis, la consacrent comme concertiste de premier plan. Son œuvre "The Current" est considérée par les spécialistes du Hogaku Journal comme l’une des 30 plus belles compositions de tous les temps pour le koto. En 2005, elle s’installe en France, elle n’est alors qu’une musicienne anonyme jouant d’un instrument inconnu du public européen. Contre toute attente sa carrière prend alors une dimension mondiale. Mieko se produit régulièrement en solo et collabore à de très nombreux projets avec : des maîtres du Jazz, Nguyên Lê, Michel Benita et Dominique Cravic ; Carlotta Ikeda, la célèbre danseuse du Butô et de nombreux d’orchestres et ensembles de chambre. La rencontre magique et improbable avec les voix corses de Voce Ventu donne naissance à l’album "Tessi Tessi" (daqui/Harmonia Mundi) et au documentaire "Quand les îles se rencontrent". Dans but de faire découvrir son instrument et la musique japonaise elle participe à "The Voice" sur TF1, "La boite à musique"  de Jean-François Zygel sur France2 et de nombreuses émissions sur France Musique. À noter, en 2020, la parution sous le Label "Continuo Musique", de son tout dernier album CD consacré à sa transcription pour Koto Solo des variations Goldberg de JS BACH.


GILLES ALONZO, piano

Né en 1979, Gilles Alonzo a fait ses classes de piano au CRR de Marseille puis au CNSMD de Lyon (Roger Muraro) où il obtient un premier prix en 2003. Depuis toujours passionné par la composition, il écrit ses premières pièces à l’age de 11 ans. Son inspiration, naturellement influencée par son instrument de prédilection, le piano, se tourne rapidement vers l’écriture orchestrale et c’est en intégrant la classe de Musique à L’image du CNSMD de Lyon dirigée par Patrick Millet que s’affirme sa personnalité musicale et son désir de travailler pour l’image. Parallèlement à sa carrière de pianiste, Gilles Alonzo signe une partition originale sur le célébre film muet de Robert Wiene "Le cabinet du Docteur Caligari", les courts métrages "L’Émigrant", "Easy Street" et "La Cure" de Charles Chaplin avant de faire ses premières armes dans l’audiovisuel. Il compose alors les musiques d’une dizaine de documentaires, puis celle du court métrage "Les Miettes" réalisé par Pierre Pinaud (César du Meilleur Court- métrage 2009 et Prix de la Critique au Festival de Cannes en 2009), partition pour laquelle il reçoit de nombreuses distinctions. En 2013, il compose la musique du court-metrage «Shadow»réalisé par Lorenzo Recio. Ce film reçoit une mention spéciale par le jury Télérama au Festival International de Clermont-Ferrand en 2014 et remporte le Prix UNIFRANCE du meilleur court métrage lors du Festival de Cannes de 2014. Il remporte cette même année le Sabbam Award du meilleur jeune compositeur européen durant les prestigieux World SoundTrack Awards. Il signe en 2014 la musique originale de plusieurs documentaires : «Le dossier Albert Göring» réalisé par Véronique Lhorme, «Le Ghetto de Venise», realisé par Emmanuela Meschini Giordano ou encore «Il était une foi dans les quartiers nord de Marseille», réalisé par Marie Milesi. Plus récemment, Gilles Alonzo a signé les musiques de documentaires remarqués, collaborant entre autre Christel Chabert pour "Des maux pour se dire" (2017) et "L’affaire de la séquestrée de Poitiers" (2016) ainsi que Véronique Lhorme et son film "Jesse Owens/Luz Long; Le temps d’une étreinte" (2016). Enfin, en mars 2017, il remporte le Concours International de Composition de Musique de Film de Montréal avec son travail sur le film "Loin" réalisé par Alex Chocron. Depuis mars 2012, il est le professeur et le responsable de la Classe de Composition pour l’Image du CNSMD de Lyon.


DAVID GUERRIER, trompettiste et corniste

David Guerrier commence l’étude de la trompette à sept ans et sort en juin 2000 avec un Premier Prix (mention très bien à l’unanimité, félicitations du Jury, mention spéciale pour la qualité exceptionnelle de la prestation) au Conservatoire Supérieur de Musique de Lyon. Il étudie également le cor au CNSM de Lyon. David Guerrier complète son éducation musicale au sein de l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne avec Sir Colin Davis et Bernard Haitink en 1999 et Vladimir Ashkenazy en 2000, ainsi qu’à l’Académie de Musique du XXème siècle avec Pierre Boulez et David Robertson en juillet 1999. Depuis il enchaîne les succès : avec l’Orchestre National de Bordeaux et Hans Graf à Bordeaux et aux Folles Journées de Nantes, avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs Elysées dans le Chostakovitch avec l’orchestre de chambre de Moscou. Il a depuis été l’invité de l’Ensemble Orchestral de Paris / John Nelson, le Philharmonique de Radio France / Christian Zacharias et Diego Matheuz, Orchestre National de France / Yœl Levi et Kurt Masur, Les Siècles / François-Xavier Roth, les orchestres de Lille / Thierry Fischer et Theodor Guschlbauer, Lyon / Hugh Wolff et Jun Märkl, Marseille, Pau, l’Ensemble Matheus / Jean-Christophe Spinosi, La Chambre Philharmonique et les Orchestres du Luxembourg et de Barcelone / Emmanuel Krivine, NDR de Hanovre, l’orchestre Rio de Janeiro, les Wiener Symphoniker/Fedosseyev, l’Orchestre d’Euskadi/ Paul McCreesh, l’Orchestre de la Suisse Romande / Marek Janowski, ainsi que des festivals de Saint-Denis, Strasbourg, la Roque d’Anthéron, La Grange de Meslay, Colmar, Radio-France et Montpellier, Schwarzenberg, Verbier, Rheingau. En décembre 2011, il effectue une tournée européenne avec l’Orchestre de chambre du Verbier Festival et Martha Argerich. David Guerrier a reçu de nombreuses distinctions : en octobre 2000, le Premier Prix du Concours International Maurice André (à Paris) et en septembre 2001, le Premier Prix du Concours International Philys Jones (à Guebwiller) avec le Quintette de Cuivres Turbulences. En janvier 2003 il reçoit lors du Midem à Cannes le Prix AFAA (Association Française d’Action Artistique) et à New York le Prix du «Young Concert Artists Auditions ». En 2003, il remporte le premier prix au concours de l’ARD de Munich. Le dernier à avoir obtenu le premier prix de trompette était Maurice André. Il est « Soliste instrumental de l’Année » aux Victoires de la Musique 2004 et 2007. Discographie Virgin Classics / Erato : Septuor de Camille Saint-Saëns (« Choc » / Le Monde de la Musique, disque du mois/Gramophone) et concertos de Mozart (père et fils) pour cor et trompette avec l’Orchestre de chambre de Paris et John Nelson chez Virgin Classics. Chez Naïve : le Konzertstück pour quatre cors de Schumann avec La Chambre Philharmonique et Emmanuel Krivine. En DVD, le concerto de Chostakovitch avec Martha Argerich et l’Orchestre de chambre du Verbier Festival (Idéale Audience). Il a été cor solo de l’Orchestre National de France et l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg. Il enseigne au CNSM de Lyon. « Drôle de zèbre. Yehudi Menuhin le considère comme le premier violoniste du XXIe siècle. À l’image du zèbre en couverture de son dernier disque, D’ici et d’ailleurs, Gilles Apap, 34 ans, est toujours là où on ne l’attend pas, insaisissable. Ce violon nomade parcourt la planète en jouant avec bonheur les répertoires contemporains, classiques et folkloriques du monde entier. » — Franck Mallet, Les Inrocks « Il a l’art de représenter la musique dans sa plus grande pureté… » — Bruno Monsaingeon « Gilles Apap, la cadence feu follet. Tout l’art du violoniste de génie, fils spirituel de Yehudi Menuhin. » — Éric Dahan, Libération

Ensemble Musicatreize

Musicatreize a été créé en 1987 par Roland Hayrabedian. L’ensemble depuis ce jour défend le répertoire du XXe siècle, augmente et diversifie ce répertoire par de nouvelles œuvres, confronte les époques et les esthétiques et a établi dans le sud de la France un outil privilégié de création musicale. Ensemble à géométrie variable, Musicatreize explore l’univers vocal sous toutes ses formes, de 12 voix a cappella aux œuvres pour chœur et orchestre en passant par le théâtre musical. La mise en regard des esthétiques permet de trouver les liens entre Roland de Lassus (Prophetiae Sibyllarum) et Maurice Ohana (Office des oracles), Franz Schubert (Gesang der Geister über den Wassern) et Michel Petrossian (Amours sidoniennes) ou encore Clément Janequin (Il estoit une fillette) et Philippe Schœller (Eros-One) ou Régis Campo (Secouez-moi). Se refusant à toute chapelle esthétique, Musicatreize sert la création musicale dans ce qu’elle a de plus intrinsèquement sensible et original avec le désir de mettre en avant un esprit méditerranéen. L’éventail des courants de pensée musicale va d’Alberto Posadas à Tapio Tuomela, d’Edith Canat de Chizy à Oscar Strasnoy, de Lucien Guérinel à Zad Moultaka ou de Gérard Grisey à António Chagas Rosa. Musicatreize a souvent été la première expérience d’écriture vocale de nombreux jeunes compositeurs. En plus de 30 années d’existence Musicatreize a su créer une relation sur le long terme entre interprètes, compositeurs. Avec plus de 300 œuvres nouvelles, le plus souvent organisées en cycles (Les Berceuses, Les Sept contes, Odyssées dans l’espace, Voix Prioritaire, Trois Cantates policières, Les Douze lettres à Elise) et toujours accompagnées d’actions parallèles, Musicatreize a ainsi pu tisser une lien solide avec ses publics. En 2007 Musicatreize obtient une Victoire de la Musique Classique – catégorie Ensemble de l’Année. L’ensemble a été nommé en 2017 "Compagnie nationale à rayonnement international" par le Ministère de la culture et de la communication.

Roland Hayrabedian

À la tête de Musicatreize qu’il a fondé à Marseille en 1987, Roland Hayrabedian s’est imposé comme un chef majeur de la musique contemporaine. Si l’univers de la vocalité fut d’abord au centre des préoccupations de son ensemble, l’instrumental est rapidement venu s’ajouter aux territoires explorés. Cette curiosité est au coeur même du travail d’un chef aussi à l’aise chez Monteverdi que Strasnoy ou Mantovani. Très marqué par la personnalité et la musique de Maurice Ohana qu’il ne cesse de défendre et transmettre, Hayrabedian est avant tout un chef d’une curiosité rare, impliqué dans la diffusion de la musique de son temps, oeuvrant pour briser les murs d’un ghetto plus souvent construits, comme il le dit lui-même, par les organisateurs de concerts que par le public… Et comme sa vision est à 360°, Roland Hayrabedian s’active aussi dans le domaine de la musique de scène, le théâtre musical et le ballet, collaborant avec des metteurs en scène ou de chorégraphes. Adolescent, il délaisse vite le piano pour la direction d’orchestre. Quelques noms forts jalonnent ensuite son itinéraire : Betsy Jolas, Iannis Xenakis, Guy Reibel, André Boucourechliev, Seiji Osawa… Quelques rencontres marquantes : Félix Ibarrondo, dans les années 80 et donc Maurice Ohana, sous le signe de l’intuition, la spiritualité, le chant intérieur et l’empreinte du rituel. Il en sera en outre l’un des principaux interprètes. Le jeune chef crée en 1978 le Choeur Contemporain puis Musicatreize en 1987. La voix, son grain, sa souplesse, tout ce qui sous-tend l’oeuvre, le fascinent peut-être à cause de l’héritage longtemps inconscient de son orientalité et de son imaginaire méditerranéens. Cette "écoute" singulière en fait un directeur artistique recherché. Il aime que les oeuvres dialoguent à travers les esthétiques et les âges… Il s’attache aussi à tous les aspects de la représentation, de la mise en scène à la spatialisation. Mais l’axe central reste le travail avec des compositeurs vivants (Oscar Strasnoy, Philippe Gouttenoire, Édith Canat de Chizy, Zad Moultaka, Bruno Mantovani, Jesper Nordin, Tapio Tuomela…). Roland Hayrabedian a dirigé le long de sa carrière de nombreuses formations orchestrales et vocales (Orchestre du festival de Spoleto, la Capella de Leningrad, les chœurs de Radio-France, l’Orchestre philharmonique de Radio France, des Pays-de-Loire, l’Orchestre philharmonique de Lorraine, l’Orchestre d’Avignon, le National Choir of Ireland, le Nederlands Kamerkoor) et collaboré avec des ensembles spécialisés comme les Percussions de Strasbourg, Musique Vivante, Musique Oblique, 2e2m, TM+, l’ensemble Itinéraire, et plusieurs ensembles étrangers). Il a travaillé avec de nombreux solistes de renommée internationale. Il collabore également volontiers avec les metteurs en scène et chorégraphes Ariel Garcia Valdès, Pierre Barrat, Eric Ruf, Angelin Preljocaj, ou plus récemment Jeanne Roth, Thierry Thieu Niang, Philippe Carbonneaux. De 2002 à 2005, Roland Hayrabedian occupe le poste de chef de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée, orchestre avec lequel il collabore encore. Il compte plus de 30 disques sous sa direction musicale et artistique, dont plusieurs ont obtenu des distinctions exceptionnelles. Enfin, il enseigne la direction au C.R.R. de Marseille avec une inventivité pédagogique et un plaisir toujours renouvelés. Avec un tel parcours, Hayrabedian reste toujours aussi passionné, agitateur et esthète, évoluant entre passé et présent, grands classiques et oeuvres inédites.

Maria de la Pau Tortelier, piano

Maria de la Pau, fille de Paul Tortelier, est née à Prades en 1950 durant le premier Festival Pablo Casais. Pablo Casais demanda à être son parrain et lui donna son propre nom, Pau, en catalan. Sa carrière débute à l’âge de quatorze ans et se développe en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, au Canada et en Asie avec des orchestres tels que le Royal Philharmonie Orchestra, l’English Chamber Orchestra, le Halle Orchestra, le City of Birmingham Symphony Orchestra, l’Orchestre Radio Symphonique de Berlin, le New Japan Philharmonie Orchestra ainsi que l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre de Chambre de Toulouse et l’Israël Sinfonietta Beer-Sheva… Maria de la Pau se produit également en formation de musique de chambre. Elle a été la partenaire d’artistes comme Paul Tortelier, Jacqueline du Pré, Jean-Pierre Rampai, Patrice Fontanarosa, Arto Noras et a été évidemment membre du Trio Tortelier, avec lequel elle a enregistré le Trio de Ravel et celui de Saint-Saëns pour le label EMI. Toujours pour EMI, elle a enregistré avec Paul Tortelier les sonates de Brahms et de Mendelssohn, Schubert (l’Arpeggione), la 3ème sonate de Beethoven ainsi que les sonates de Saint-Saëns.

Pierre Bertrand, saxophone
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Pierre Bertrand est compositeur, arrangeur, réalisateur, producteur, professeur, saxophoniste et flûtiste. Après des études musicales à Nice (premier prix de saxophone classique et de musique de chambre) et à Paris (premier prix d’harmonie, premier prix de contrepoint et diplôme de formation supérieure de jazz), il fonde en 1998 avec Nicolas Folmer le Paris Jazz Big Band (PJBB) et en assure la co-direction ainsi que l’écriture de son répertoire de création et ce jusqu’à la parution du sixième album en 2012. Il dirige également depuis 2006 le NJO, (Nice Jazz Orchestra) regroupant les meilleurs solistes de jazz azuréen. Il crée le Caja Negra en 2009 et publie un premier album éponyme. Il a également dirigé de nombreux orchestres lors de manifestations et émissions de télévision ainsi que l’Orchestre Européen des Jeunes (YJO), le Simon Bolivar Jazz Orchestra (EL sistema, Caracas), le Big Band Jazz Aguascalientes (Mexique)…. Il a signé de nombreux arrangements orchestraux pour Claude Nougaro, Charles Aznavour, André Ceccarelli, Murray Head, la comédie musicale Piaf, le groupe vocal Soul Men, Peter Kinsgbery, le groupe Cock Robin… Le domaine dans lequel il est désormais très actif est la composition. Ainsi il a co-écrit et réalisé l’album de Jean-Pierre Como l’Ame Sœur en 2006 avec un orchestre de 30 musiciens. Il compose en 2008 Madre, un opéra chorégraphique flamenco pour la danseuse Sharon Sultan. Il honore plusieurs commandes pour l‘Orchestre Imaginaire à Nancy, l’Orchestre Lamoureux, le Festival Jazz au fil de l’Oise, le Festival Jazz à Vienne ; il a également écrit un concerto de saxophone pour Claude Delangle crée en Novembre 2009 avec l’orchestre de l’armée de l’air et repris à New York en 2010 par le West Point Band. Pierre Bertrand a également signé plusieurs musiques de films depuis 2006 et a collaboré avec des réalisateurs tels que Jacques Fansten, Emmanuel Salinger, Marc Dugain, Euzhan Palcy, Sylvain Monod, Philippe Le Guay… En 2017, il obtient dans la catégorie "Inclassable" une victoire du jazz avec son album JOY.

La Caja Negra

En 2009, Pierre Bertrand enregistrait un premier album concept en soliste où se rencontraient musiciens de jazz et musiciens de flamenco : CAJA NEGRA. De cet album est né un groupe qui a gardé ce nom, qui a tourné en France et en Amérique du sud, et qui, au fil des concerts, a trouvé une identité musicale vivante, un son organique et compact. En 2014, Pierre Bertrand décide de cultiver l’alchimie du son de CAJA NEGRA, en écrivant un nouvel album pour cette formation constituée de Minino Garay, Alfio Origlio, Jérôme Regard, Xavier Sanchez, Louis Winsberg, Paloma Pradal etAlberto Garcia. Pour ce nouvel opus, il choisit d’inviter également les musiciens qui ont participé à l’aventure en tournée : Sabrina Romero, Melchior Campos ; Edouard Coquard et Jean-Yves Jung et sollicite, pour la premier fois la participation de Sylvain Luc. Leur premier album "JOY" est l’aboutissement de 2 ans de travail, à la fois compositionnel, instrumental, et de production en studio. Au gré des projets scéniques, le groupe devient CAJA NEGRA with BIG BAND ou encore CAJA NEGRA with STRINGS. Aujourd’hui ils jouent une musique fusionnionant jazz et flamenco, née des rencontres et de l’enrichissement mutuel. Pour prolonger le voyage de Caja Negra, Pierre Bertrand a choisi d’explorer les trésors musicaux du Moyen-Orient tout en rendant hommage à un chef d’œuvre du XXème siècle écrit en 1964 par Duke Ellington et Billy Strayhorn, Far East Suite. Dans cette œuvre, chaque titre évoque une ville ou un pays du Moyen-Orient traversé lors de leur tournée d’automne 1963, avant que le périple ne soit écourté prématurément avec l’assassinat du président J.F Kennedy. Pierre Bertrand intègre aux compositions du Duke les mélodies envoûtantes et sauvages dans une mise en scène orchestrale, contrastée et ultra moderne, associées à une relecture documentée sur les danses et instruments des pays traversés du Moyen-Orient. Pierre Bertrand pour coller au projet du festival Cello Fan va réarranger des pièces de son dernier spectacle en y incluant un orchestre de violoncelles venant s’ajouter à la partie de violoncelle solo déjà imaginée pour le dernier album.

FLORENT AUDIBERT, violoncelle

Actuellement violoncelle solo de l’Opéra de Rouen, Florent Audibert est né en 1974 il commence le violoncelle avec son père au CNR de Nice, où il obtient ses prix à l’unanimité en violoncelle et en musique de chambre. En 1993 il entre au CNSM de Paris dans les classes de Jean-Marie Gamard et Jean Mouillère. Il obtient un premier prix de violoncelle et un premier prix à l’unanimité premier nommé de musique de chambre au sein du quatuor Kinsky, avec lequel il remportera aussi le prix du Forum International de Normandie et le sixième prix FNAPEC. Il effectue ensuite un troisième cycle au CNSM de Lyon dans la classe de Ivan Chiffoleau, tout en participant à des Master classes avec Steven Isserlis, Arto Noras,Toshiro Tsutsumi … et sera demi-finaliste aux concours Rostropovitch en 2001 et Bach de Leipzig en 2003. Son attrait pour les instruments historiques le conduira ensuite à suivre l’enseignement de Christophe Coin au CNSM de Paris. Deux personnalités l’ont particulièrement influencé, Janos Starker et Anner Bylsma avec lesquels il a eu la chance de travailler à de nombreuses reprises (CNSM de Paris, Villarceaux, Kronberg, Cité de la Musique…). En 2006 il est choisi par Lorin Maazel lors de la création de l’Orchestre du Palau de las Artes de Valencia (Espagne), premier chef invité Zubin Mehta, et y passe la saison lyrique 2006-2007. Il se produit en tant que soliste dans des concertos allant de Vivaldi et C.P.E. Bach (sur violoncelle baroque) à Ligeti et Gulda, en passant par Haydn, Dvorak, Lalo, Tchaïkovski, Brahms, Saint-Saëns… avec différents orchestres (Philharmonique de Nice, Opéra de Rouen, Orchestre de Cannes-PACA…) Il interprète régulièrement du répertoire contemporain, ce qui lui permet de rencontrer et de travailler auprès de compositeurs tels que Maurice Ohana, Henri Dutilleux, Philippe Manoury, Bruno Montovani, Edith Canat de Chizy… En 2007 il a créé aux Rencontres Internationales de Beauvais (D)ébauches pour deux violoncelles et bande électroacoustique de Sébastien Béranger (avec son frère Frédéric Audibert), et une pièce pour violoncelle seul de Christophe Queval. Partenaire recherché de musique de chambre il a joué avec des artistes tels que Marielle Nordman, Ivry Gitlis, Alain Planès, Bruno Pasquier, Jean Moullière, Frédéric Aguessy, Michel Lethiec… Il est l invité en tant que chambriste par le festival de Prades, l’Orangerie de Sceaux, le Théâtre des Champs-Elysées, le Festival du Vexin, les Rencontres de violoncelles de Callian, le festival de Besançon… Depuis 2008 il est membre de l’ensemble Calliopée avec lequel il a enregistré chez Alpha un double CD consacré à la musique de chambre Martinu (Choc de la musique), ainsi qu’un disque Durosoir sorti au printemps 2010. Sa discographie comprend aussi l’intégrale de la musique pour violoncelle et piano sur instruments d’époque de Gabriel Fauré (coup de cœur Piano magazine), et les sonates de Brahms et Phantasie Stucke de Schumann (5 diapasons) avec le pianiste Remy Cardinale. En quatuor avec orgue et deux violons un disque Haydn, Dvorak, Albinoni, Brixi.


BERNARD CAZAURAN, contrebasse

Prix de contrebasse du Cnsm de Paris 1966 3eme prix du concours international de Genève 1973 2eme prix du concours international Valentino Bucchi à Rome 1978 Membre de l’Orchestre de Paris 1968 /2012 Super soliste du même Orchestre 1977/2012 Professeur de contrebasse au Cnsm de Lyon 1997/2012 Membre du Sirba Octett depuis 2004 Membre du Carrasco h Quartett depuis 1994 Nombreuses prestations en musique de chambre et soliste en Europe, Chine,Japon,Bolivie,Taiwan Bernard Cazauran a été Membre de l’Orchestre de Paris dès sa création en 1967 et contrebasse solo de 1977 à 2012. Il obtient le Premier prix de contrebasse au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en 1966. Il commence sa carrière au sein des Concerts Lamoureux et participe à la dernière saison de la Société des Concerts du Conservatoire. Lauréat du premier Concours international de Genève en 1969, il reçoit la Médaille d’argent au deuxième Concours en 1973 et le deuxième prix au Concours international Valentino Bucchi à Rome en 1978. Il se produit en musique de chambre avec Daniel Barenboïm et les musiciens de l’Orchestre de Paris, avec l’Ensemble à vents Maurice Bourgue et le Kammer Ensemble de Paris. Il fait partie du Quartette Carrasco "H" depuis 1990 et ainsi que du Sirba Octet depuis sa fondation en 2003. En 1991, il participe à la création du Diptyque "Les Citations" d’Henri Dutilleux. Bernard Cazauran a enseigné au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon de 1997 à 2012. Il anime régulièrement des master class dans le monde entier.

ÉRIC TANGUY, compositeur

Né à Caen en 1968, Éric Tanguy est à ce jour l’un des compositeurs français de sa génération les plus joués et diffusés à travers le monde. Né en 1968 et élu compositeur de l’année par les Victoires de la musique classique 2004 et 2008, Éric Tanguy a suivi l’enseignement d’Horatiu Radulescu, puis celui d’Ivo Malec et de Gérard Grisey et Betsy Jolas au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (Prix de composition en 1991). En novembre 2012, il a reçu le Grand prix de la SACEM pour sa carrière et en novembre 2014 le Grand prix Lycéen des compositeurs. Par ailleurs, il a obtenu de nombreuses récompenses : le Stipendienpreis de Darmstadt (1988), le prix Villa Médicis hors les murs (1989), la bourse du Haut Conseil culturel franco-allemand (1991), le concours Villa Médicis (1992), le Kranischtein Musikpreis de Darmstadt (1992), le prix André-Caplet de l’Institut de France (1995) et le prix Hervé-Dugardin de la SACEM (1997). Pensionnaire à l’Académie de France à Rome (1993-1994), Éric Tanguy a été l’invité spécial d’Henri Dutilleux au Tanglewood Music Center (États-Unis). Il a été compositeur en résidence en Champagne-Ardenne (1995), à Lille (1996), à l’Orchestre de Bretagne de 2001 à 2003 et au festival des Arcs en 2011. Il a été le compositeur invité du festival d’Holstebro au Danemark en 2012. En 2015, Il a été le compositeur invité de la Kone Foundation (Saari Residence) en Finlande et compositeur en résidence de l’Open Chamber Music Festival de Prussia Cove en Grande-Bretagne à l’invitation de Steven Isserlis. En octobre 2017, Éric Tanguy a été nommé Compositeur en Résidence au Festival International de Musique de Besançon (2017-2019). Les œuvres de son catalogue,quatre-vingt-dix pièces, du solo jusqu’aux concertos, pièces vocales et symphoniques – figurent au répertoire des interprètes majeurs de notre temps : chefs d’orchestre (Alain Altinoglu, Lionel Bringuier, Semyon Bychkov, Jesús López Cobos, Paul Daniel, Sofi Jeannin, Paavo Järvi, Theodor Guschlbauer, Jurjen Hempel, Louis Langrée, Ville Matvejeff, Seiji Ozawa, Michel Plasson, Jean-Jacques Kantorow, Marko Letonja, Ariane Matiakh, Ville Matvejeff, Pascal Rophé, Christopher Russel, François-Xavier Roth, Heinrich Schiff, Esa-Pekka Salonen, Stefan Sanderling, Otto Tausk, Joshua Weilerstein, Emmanuel Villaume), solistes (Piotr Anderszewski, Nicholas Angelich, Suzana Bartal, Frank Braley, Renaud et Gautier Capuçon, Henri Demarquette, Anne Gastinel, Ivry Gitlis, François-Frédéric Guy, Natalia Gutman, François Leleux, Vahan Mardirossian, Emmanuel Pahud, Mstislav Rostropovitch, Livia Stanèse, Akiko Suwanai, Janne Thomsen, Cecilia Tsan, Alexandra Conunova) ainsi que des comédiens tel Michel Blanc, qui crée en 2004 son monodrame Sénèque, dernier jour, des ensembles (Quatuor Arditti, Quatuor Attaca, Quatuor Diotima, Quatuor Modigliani, Quatuor Psophos, Quatuor Rosamonde, Quatuor Ysaÿe, Ensemble Intercontemporain, Ensemble Köln, Tokyo Sinfonietta, London Sinfonietta) et de nombreux orchestres français et étrangers (Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre de Paris, Orchestre National de Bordeaux, Orchestre National de Montpellier, Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre National de Lyon, Orchestre National de Strasbourg, Orchestre de Chambre de Paris, Orchestre de Chambre de Lausanne, Scottish Chamber Orchestra, Orchestre Symphonique de Québec, Orchestre d’Aarhus, Orchestre de Boston, Orchestre de Floride, Orchestre de Gävle, Orchestre Philharmonique d’Helsinki,Lahti Sinfonia, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Los Angeles Philharmonic, Orchestre de Mainz, Orchestre de Minsk, Orchestre de chambre de Novossibirsk, Orchestre Symphonique de Rome, Roma Tre orchestra, Orchestre de Rostov,Orchestre de la Tonalle à Zürich, Royal Northern Philharmonia, Ulster Symphony Orchestra, Tapiola Sinfonietta, Sinfonia Varsovia, Orchestre de Ljubljana, Jyväskylä Sinfonia, Prague Philharmonia, etc.) En 2001, Mstislav Rostropovitch crée son deuxième concerto pour violoncelle aux Flâneries musicales de Reims (commande d’Hervé Corre de Valmalète) puis le reprend à Boston et au Carnegie Hall de New York avec Seiji Ozawa et le Boston Symphony Orchestra. En 2007, il a été le compositeur invité du festival “Aspects des Musiques d’Aujourd’hui” à Caen. La même Année, Anne Gastinel a créé, à nouveau aux Flâneries musicales de Reims, “In Terra Pace”, en hommage à Mstislav Rostropovitch, avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France dirigé par Michel Plasson. En Janvier 2009, l’Ensemble Orchestral de Paris, à l’occasion de son trentième anniversaire, a créé sa dernière Pièce pour orchestre In Excelsis au Théatre des Champs-Elysées. Sa pièce pour violoncelle solo Invocation a été commandée par le neuvième Concours Mstislav Rostropovitch et créée à Paris en novembre 2009. Sa pièce pour chœur mixte et chœur d’enfants (commande de l’Orchestre de Paris) a été créée en juin 2010 Salle Pleyel. Son Trio pour violon, violoncelle et piano a été crée à Radio-France par Marie-Joseph Jude, Stéphanie-Marie Degand et Cécilia Tsan, commanditaire de l’œuvre, et repris aux USA dans la prestigieuse série Jacaranda (Californie) par le Trio Pantoum en 2011. Son concerto pour Orgue et Orchestre a été créé à Caen en juin 2013 par Stéphane Béchy et l’orchestre de Caen dirigé par Vahan Mardirossian. Sa pièce symphonique "Affettuoso" a été crée en Janvier 2014 par l’Orchestre de Paris sous la direction de Paavo Järvi. En mars 2014, il a été l’invité de l’International Music Fesival NIPPON à Nagoya où Akiko Suwanai et Akira Eguchi ont créé sa nouvelle pièce pour violon et piano "In a dream". En avril 2014, Henri Demarquette a créé son "Stabat mater" pour violoncelle et chœur avec l’ensemble Sequenza 9.3 dirigé par Catherine Simonpietri au festival de Pâques d’Aix-en-Provence. En mars 2015, la nouvelle version de In Excelsis a été créée à la Philharmonie de Paris par l’Orchestre National d’Ile de France dirigé par Enrique Mazzola. En juin 2015, Steven Van Hauwaert a créé sa "Nouvelle Etude" pour piano solo à Los Angeles dans le cadre du festival "Piano Sphere". En décembre de la même année, a été créé "Matka" pour orchestre commande du Jyväskylä Sinfonia et de Vile Matvejeff à l’occasion du 150 ème anniversaire de la naissance de Sibelius. En février 2016, Esa-Pekka Salonen a dirigé à trois reprises son œuvre “Affettuoso” avec le Los Angeles Philharmonic au Walt Disney Hall. Sa nouvelle œuvre pour violoncelle et piano, "Spirales", commande de la Philharmonie de Paris et d’ECHO, a été créée par Edgar Moreau et Pieere-Yves Hodique à la Kölner Philharmonie en 2016, puis rejouée dans des salles prestigieuses en Europe, tel que: la Philharmonie de Paris, MUPA Budapest, Bozar Bruxelles, Concertgebouw Amsterdam, Milton Court Londres, la Philharmonie du Luxembourg, Palau de la Musica Barcelone, Konzerthaus Vienne. Son Concerto pour clarinette et orchestre sera créé en novembre 2017 par Pierre Génisson et l’Orchestre Royal de Liège. Depuis 2002, Eric Tanguy est professeur de composition au conservatoire Paul Dukas et depuis octobre 2017 à l’École Normale de Musique de Paris. Sa réputation de compositeur et de professeur lui vaut d’être invité régulièrement à donner des master-classes et conférences à travers le monde (Boston Conservatory, Cardiff university, Royal College et Royal Academy in London, UCLA (Visiting Professor), Colburn School of Music et USC à Los Angeles, Conservatoire Giusepe Verdi à Milan, Ferienkurse für Neue Musik à Darmstadt, Union des compositeurs à Zagreb, Académie de musique Française à Kyoto, également en Belgique, Danemark, Espagne etc…) Il a été l’invité de nombreuses émissions de télévision et radio. Les œuvres d’Eric Tanguy sont publiées par les éditions Salabert/Universal Music depuis 1989. Un grand nombre d’entre elles ont été enregistrées par les labels discographiques Decca, Erato, Naïve, Transart, Intrada, Ohems Classics. (Photo: Vahan Mardirossian).


STÉPHANE TRAN NGOC, violon

Né à Paris, Stéphane Tran Ngoc a été acclamé dans plus de trente pays pour sa « prestation passionnée et précise… il a cette qualité magique où l’instrument devient une extension continue de l’esprit » (The Washington Post) et pour ses « vertus exceptionnelles de justesse et de sonorité… un succès hors du commun… impressionnant » (The Strad), « une révélation, un bonheur » (Le Monde). Suite à ses succès lors des concours internationaux Lipizer, Paganini, Artists Internationals et Long-Thibaud 1990 où il est Grand Prix et Prix Spécial du Public, Stéphane Tran Ngoc s’est produit au Carnegie Weill Hall de New York, Salle Gaveau, Salle Pleyel, le Théâtre des Champs-Élysées et le Théâtre du Châtelet à Paris, ainsi qu’au Suntori Hall de Tokyo et le National Concert Hall de Beijing. Il a également joué en soliste avec des orchestres tels l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Philharmonique de Monte-Carlo, l’Ensemble Orchestral de Paris, l’Orchestre National d’Île-de-France, et le Shinsei Symphony Orchestra. Parmi ses enregistrements figurent la création de la sonate pour violon et piano de Serge Nigg (Grand Prix du Disque 1996), les sonates pour violon seul d’Ysaÿe, le trio pour cor de Brahms et les sonates de Schumann et un disque consacré à Ravel, tous salués par la critique: « Stéphane Tran Ngoc interprète avec aisance… c’est un musicien racé… sa tonalité extrêmement délicate… le résultat est tout simplement sublime ». Sa formation passe par le CNSM de Paris où il obtient un premier Prix de violon et de musique de chambre à l’âge de quinze ans. Après un troisième cycle à Paris, il part aux États-Unis avec une bourse de l’Institut International d’Éducation pour étudier avec Itzhak Perlman au Brooklyn College Conservatory of Music, où il obtient son Master’s Degree, avant de suivre le programme de Doctorat à la Juilliard School de New York avec Dorothy Delay. Pédagogue reconnu, Stéphane Tran Ngoc a été professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon pendant plusieurs années avant d’enseigner aux Etats-Unis au Lawrence University Conservatory of Music aux USA puis en tant que directeur du département de cordes au London College of Music. Il enseigne actuellement au conservatoire d’Aulnay-sous-Bois et au Pôle Sup 93. Fréquemment demandé pour des masterclasses, il a également été membre du jury de concours internationaux dont le concours Long-Thibaud. En plus de ses activités de soliste, c’est un chambriste aguerri, se produisant notamment en tant que violoniste du Quatuor Da Ponte et les Lawrence Chamber Players aux États-Unis, et en tant que violon solo des Danish Chamber Players depuis 2010. La compositrice Suzanne Giraud lui a dédié un concerto pour violon et ensemble qui a été créé en août 2014 au festival des Nancyphonies et enregistré en 2015.

Suzana Bartal, piano

Suzana Bartal s’affirme comme l’une des pianistes les plus remarquables de sa génération. Son jeu a été décrit par le Bonner Anzeiger comme étant "perlé dans le toucher et d’une précision absolue". Ses concerts l’ont menée dans des salles prestigieuses telles que le Beethoven-Haus de Bonn, la Salle Pleyel et Radio France à Paris, le Merkin Hall à New York ou Milton Court à Londres et elle a réalisé des enregistrements sur France Musique, le West Deutscher Rundfunk (WDR) ou encore la Radio Danoise (DR). Elle a été invitée à se produire dans des séries importantes comme celle de l’Auditorium du Musée d’Orsay, le festival "Classique au Vert" à Paris, le Palazzetto Bru Zane à Venise, le Kaposvar Chamber Music Festival, Schloss Elmau, le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, le Festival de l’Epau, les Rencontres Musicales d’Evian, le Festival Berlioz, le Festival de Besançon, l’Opéra de Vichy, ou encore le Turku Music Festival (Finlande). En 2018, Suzana Bartal interprète à plusieurs reprises l’intégrale des "Années de pèlerinage" de Liszt en trois concerts dans la même journée, intégrale qui reçoit des critiques très élogieuses. Cette même année, elle ouvre la saison de l’Orchestre Avignon Provence avec le 2ème Concerto de Brahms sous la direction de Samuel Jean. Parmi les temps forts de la saison 2019-2020 il y aura ses débuts dans la grande salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris dans le Concerto de Grieg avec l’Orchestre Pasdeloup dirigé par Marzena Diakun, un récital à l’Auditorium du Musée du Louvre, ainsi que des engagements aux Etats-unis, en Chine, ainsi que dans de nombreux pays Européens. Son enregistrement de l’intégrale des “Années de pèlerinage” de Franz Liszt paraîtra en mars 2020 pour le label Naïve. Suzana Bartal devient la nouvelle directrice artistique du Festival Piano à Riom à partir de sa 34ème édition en 2020. Son premier album dédié à la musique de Schumann est sorti en mars 2016 chez Paraty (Harmonia Mundi distribution) et a été chaleureusement accueilli par la presse. Le disque a été "Coup de cœur" sur Radio France Internationale et Bertrand Boissard a écrit dans la revue Diapason : "La profondeur de son toucher se mêle à la richesse des textures (…) le jeu se caractérise par sa douceur, séduit par sa plastique (…) assurément, une musicienne." En janvier 2015, Suzana a fait des débuts remarqués dans le Concerto de Grieg avec l’Orchestre Avignon-Provence sous la direction de Wolfgang Dœrner alors qu’elle remplaçait Marie-Josèphe Jude au pied levé. Sa prestation a été acclamée par la critique: "Dès qu’elle pose les mains sur le clavier l’artiste impose une personnalité fort marquée. Son toucher est sûr, elle fait preuve d’une parfaite technique et joue avec une simplicité absolue des pages d’une grande complexité. Sa sonorité est puissante et lumineuse (…)" – La Marseillaise. En 2013, Suzana Bartal a remporté le concours New York Concert Artists Concerto Competition et a fait ses débuts avec orchestre à New York. Elle a également gagné le Woolsey Concerto Competition, ce qui lui a permis de se produire avec orchestre sous la direction de Peter Oundjian. Lauréate de la bourse de la Yamaha Music Foundation of Europe, Suzana a également bénéficié du soutien de la Fondation Nadia et Lili Boulanger, ainsi que de l’ADAMI et de la Williamson Foundation. La vaste étendue du répertoire de Suzana comprend des œuvres pour piano solo, des concertos, mais aussi de nombreuses pièces de musique de chambre qu’elle défend avec une égale passion. Elle s’est produite dans de nombreux pays dans le monde : en France, Allemagne, Hongrie, Roumanie, Espagne, Italie, Belgique, Finlande, Danemark, Hollande, en République Tchèque, au Royaume-Uni, ainsi qu’aux États-Unis, en Chine et au Japon. Elle apparaît dans de nombreuses émissions sur France Musique (La Matinale, Génération Jeunes Interprètes, Le mardi idéal d’Arièle Butaux, Chambre classique…) et sur Radio Classique (Passion classique d’Olivier Bellamy, Le journal du classique de Laure Mézan…), RTBF Belgique, ainsi que la radio et la télé hongroise et roumaine. Suzana est aussi une interprète très enthousiaste de la musique contemporaine et a collaboré avec d’illustres compositeurs de nos jours, tel Thomas Adès et Eric Tanguy, dont elle a fait notamment la création mondiale de la “Rhapsodie” pour alto et piano avec Lise Berthaud au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence. Cette création a été décrite comme étant d’une “virtuosité jubilatoire” par Thierry Hillériteau (Le Figaro). Très active aussi comme chambriste, Suzana se produit notamment avec les violoncellistes Henri Demarquette, István Várdai, Benedict Klöckner, Edgar Moreau, Claudio Bohorquez, Aurélien Pascal et Yan Levionnois, les violonistes Kristóf Baráti, Josef Spacek, Alina Pogostkina, Julia Pusker, Rosanne Philippens, Alexandra Conunova, Sayaka Shoji, Alexandra Soumm, Déborah Nemtanu, Guillaume Sutre, Mayu Kishima, les altistes Lise Berthaud ou Pierre Lenert, le clarinettiste Pierre Génisson ou encore le Quatuor Zaïde. Pianiste franco-hongroise, née à Timişoara (Roumanie), Suzana Bartal a commencé ses études musicales dans sa ville natale. Trois ans plus tard, elle devient lauréate de concours nationaux et internationaux et donne son premier récital solo à l’âge de 12 ans. A 13 ans, elle apparaît pour la première fois en soliste avec orchestre. En 2005, elle décide de s’installer en France où elle étudie avec Denis Pascal, Pierre Pontier et Florent Boffard à Paris et à Lyon au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse. Entre 2011 et 2014 Suzana s’est perfectionnée auprès de Peter Frankl à l’Université Yale aux Etats-Unis. Elle y obtient son doctorat en interprétation (Doctorate of Musical Arts). Suzana a été distinguée par le Prix d’excellence Harriet Gibbs de l’Université Yale et a également enseigné à cette université en 2013 et 2014. Suzana a reçu les conseils de nombreuses personnalités du milieu musical qui ont influencé son parcours musical, comme A. Schiff, L. Fleisher, P. Lewis, M. Pressler, JC Pennetier, M. Raekallio ou encore les Quatuors Ysaÿe, Tokyo et Emerson en musique de chambre. Elle a été sélectionnée plusieurs fois pour le prestigieux festival International Musician’s Seminar Prussia Cove au Royaume-Uni.

Yan Garac, violoncelle

Yan Garac obtient un premier prix de violoncelle et de musique de chambre au C.N.R. de Nice en 1988. Puis, au C.N.R. de Paris, il remporte en 1992 un premier prix de violoncelle dans la classe de Paul Boufil. Il obtient le diplôme supérieur d’exécution de violoncelle à l’École Normale de Musique de Paris. Il se perfectionne au C.N.R. de Boulogne-Billancourt en musique de chambre, auprès de la pianiste Hortense Cartier-Bresson et obtient un premier prix avec le trio Arensky. En 1988, il remporte le premier prix au concours international de musique de chambre de Tradate en Italie. En 1986, il est choisi pour être violoncelle-solo de l’Orchestre Français des Jeunes, sous la direction de Sylvain Cambreling. Il fonde le trio Arensky avec lequel il se produit aux Schubertiades de Clermont-Ferrand, aux Flâneries Musicales de Reims, au Festival de Blonay en Suisse, au Festival de Salzburg ainsi qu’aux Musicades de Lyon. Il rejoint ensuite le Quatuor Gaudeamus, avec lequel il enregistre les quatuors d’Aymé Kunc et les deux quintettes de Renaud Gagneux, ainsi que le Quatuor Boréal. Yan Garac est membre du quintette de jazz Jad&Den et de l’ensemble à cordes Ricercata de Paris. Titulaire du C.A. de violoncelle.

Xavier Chatillon, violoncelle

Après de brillantes études au C.N.R. de Marseille (Premier Prix à l’Unanimité, Premier Grand Prix de la Ville) Xavier CHATILLON est admis au C.N.S.M.D. de Paris. En 2004 il y obtient deux Premier Prix mention TB à l’Unanimité en violoncelle (classe de Jean-Marie Gamard et Raphaël Perraud) et musique de chambre (classe de Claire Désert, Christian Ivaldi et Ami Flammer). Toujours avide de nouvelles rencontres, il étudie ensuite avec Philippe Muller, puis en 2006 est admis en cycle de perfectionnement dans la classe d’Yvan Chiffoleau au C.N.S.M.D. de Lyon. Depuis 1996 Xavier a régulièrement travaillé avec Roland Pidoux et participé à des Master Class avec Dimitry Markevitch, Arto Noras, Jean-Guihen Queyras, Xavier Philips, Janos Starker… Sa passion pour la musique de chambre l’a amené à participer aux "Ensembles en Résidence" au Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron (1999). En 2004 il rejoint "l’Ensemble Pythéas". Violoncelliste passionné et sensible, Xavier s’ouvre à de nombreux horizons. Il s’est distingué notamment en interprétant "Messagesquisse" de Pierre Boulez au festival "Ile de Découverte" ou bien en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Novossibirsk. Il s’est produit avec de prestigieuses formations telles que l’Orchestre de Chambre d’Auvergne, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Orchestre National de France Parmi ses concerts citons notamment un récital à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon et les concertos de Frederich Gulda et Anton Dvorak sous la direction de Thierry Caens et Peter Csaba… En 2012, il a intégré le pupitre de violoncelles de l’orchestre philharmonique de Marseille dont il est aujourd’hui le violoncelle solo.

Armelle Cuny, violon

Premier prix à l’unanimité de violon au CNSM de Paris dans la classe de J. Ghestem, elle obtient également un Premier prix de musique de chambre avec le Quatuor Onyx. Premier violon de cet ensemble, elle remporte avec lui de nombreux concours et se produit aussi bien en France qu’à l’étranger. Depuis 1996, elle est membre de l’Orchestre à cordes Imaginaires dirigé par Nicolas Brochot. En 1998, elle est violon solo au Nouvel Ensemble Instrumental du CNSM et joue au sein des orchestres de Radio-France. Depuis 2002, elle se produit avec de nombreux ensembles de musique baroque dont l’Ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinozi. Elle enseigne depuis 2003 au Conservatoire de Caen et participe à la Saison de l’Orchestre de Caen. Elle participe également au travail de l’ensemble 2E2M et est régulièrement invitée en tant que violon solo de La Chambre phiharmonique-Emannuel Krivine.

PAUL-ANTOINE DE ROCCA SERRA, violoncelle

Ses études au Conservatoire national de région de Nice couronnées par cinq premiers prix dont deux en violoncelle dans la classe de Charles Reneau et deux en musique de chambre dans celle de Michel Lethiec, Paul-Antoine de Rocca-Serra part se perfectionner à l’École normale de musique de Paris avec Manfred Stilz. Ayant obtenu sa licence de concert, son diplôme supérieur de concertiste et son C.A. (Certificat d’aptitude à l’enseignement du violoncelle), il s’installe à Bastia où il enseigne dans le cadre de l’école nationale de musique de la région Corse. A cette activité se greffe une carrière de concertiste qui lui a permis notamment de jouer dans de nombreux festivals, en France et à l’étranger, avec de grands artistes dont le quatuor VIA NOVA, Elisabeth Fontan-Binoche, Maurice Baquet, Jean Français, Manfred Stilz, Bruno Riguto ou Gabriella Torma Enfin, il est membre du groupe “A Filetta” et depuis 1995, dirige la programmation artistique de la saison estivale “Bastia, l’escapade baroque”.

Annick RENEZE-EMERY, violoncelle

Diplômée du conservatoire de Metz, elle entre à 12 ans dans la classe de Paul Tortelier au CNSM de Paris puis dans la classe de Maurice Gendron où elle obtient ses prix de violoncelle, de solfège et de musique de chambre dans la classe de M. Crut. Pendant sept ans, elle sera membre du trio Henry et participera aux festivals des arts et de France musique à Paris, aux chorégies d’Orange. Elle a fait partie de l’orchestre Radio Luxembourg et donne de nombreux concerts en sonate et trio. Elle mène une carrière de soliste et de chambriste au sein notamment de son rio Boccherini qui se produira cet été au Festival Eté musical à Dinan.

Manuel Cartigny, violoncelle

Médaille d’or de violoncelle et Prix de musique de chambre (quatuor à cordes) au conservatoire national de région de Versailles. Médaille d’or de violoncelle et prix de musique de chambre (sonate) au conservatoire national d’Avignon. En 1992, il entre en tant que Violoncelle co-soliste à l’orchestre de l’Opéra de Toulon. Membre de l’ensemble Polychronies (spécialisé dans la musique contemporaine). Directeur artistique de l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var (OCTV). Depuis 2000, Manuel Cartigny est violoncelle solo de l’orchestre de l’opéra de Toulon Provence Méditerranée Il est membre du trio Estello. Il se produit également régulièrement en tant que soliste.
Enregistrements:
avec le trio Cézanne : Bossini, Lautier, Jarrié, Melis
en sonate, en compagnie du pianiste Luc Bonnardel : Sonates de Beethoven, Lautier
avec l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var : Tomasi, Maillot, Challuleau
avec l’ensemble Polychronies : Alchimie, Eric Pénicaud

Ensemble Cello Fan

Ils sont deux, quatre, six et parfois huit. Ils sont talentueux. Purs produits de la grande école française de violoncelle, ils sont tous premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique de Paris et Lyon, et lauréats de prestigieux concours internationaux. Ils sont placés sous la coordination artistique du violonceliste Frédéric Audibert. Florent Audibert (violoncelle solo de l’orchestre régional Haute Normandie), Frédéric Audibert ( Lauréat de la fondation Yehudi Menuhin), Frédéric Lagarde (violoncelle solo de l’orchestre de l’Opéra national de Paris), Guillermo Lefever (professeur au CNR de Nice), Paul-Antoine de Rocca Serra (professeur de l’école nationale de musique de Bastia), Thierry Trinari (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice), Thierry Amadi (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo) et Victor Popescu (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice) forment un ensemble aux archets redoutables, affûtés pour servir la musique au plus haut niveau. Leur formation à géométrie variable est née dans le cadre du festival Cello Fan, à Callian (Var), et des Rencontres de violoncelles de Moïta, en Corse. Ces mousquetaires de la musique défendent les couleurs du violoncelle soudés par une complicité forgée dans un acier de longue date. De fortes individualités qui entrent en osmose pour produire un discours musical uniformément coloré. Tous pour Une, la musique, et Une pour tous. Leur répertoire est construit sur tous les styles musicaux, et couvre plus de trois siècles de musique, mélange d’œuvres originales de transcriptions et de créations contemporaines. Festivals et saisons musicales d’Entrecasteaux, Les Dracénies Musicales, Calvi, La Celle, Grimaud, Saint-Tropez, Biot, Nice, Monaco, Bretagne, Cabris, Gramond, Paris - pour n’en citer que quelques-uns - ont d’ores et déjà été captivés par les bretteurs de Cello Fan.

Guillermo Lefever, violoncelle

Guillermo Lefever a obtenu un Prix de violoncelle et de musique de chambre au CNR de NICE dans les classes de Charles RENEAU et de Jean Lapierre. Puis il a été admis en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau pour obtenir en 1993, le Diplôme National d’études Supérieures Musicales du Conservatoire de Lyon. La même année, il devient titulaire du diplôme d’état de professeur de violoncelle. Il a eu l’honneur de participer aux masterclasses de Ralph Kirshbaum, Paul Boufil, Jacques Prat, Tasso AdamopoulosS, Jacques Delannoy… Il joue régulièrement avec l’Ensemble de Basse Normandie et il est membre du trio à cordes “A Capriccio” et il joue au sein de l’ensemble “Kaléidoscope” avec lesquels il se produit régulièrement en France notamment au théâtre de Caen, au Festival de Vernon.… Guillermo Leferver est professeur de violoncelle au C.R.R. de Nice

Émilie Rose, violoncelle

Émilie Rose découvre le violoncelle à l’âge de 7 ans. Passionnée par la musique, elle étudie au conservatoire de Cannes où elle obtient un premier prix de violoncelle et musique de chambre et joue de grandes œuvres du répertoire symphonique avec l’Orchestre Régional. Elle obtient par ailleurs un baccalauréat spécialité théâtre. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Musicales au CRR de Nice elle multiplie les concerts en musique de chambre dans des formations allant du duo au quintette à cordes et se produit en soliste avec l’orchestre du CRR de Lyon. Finaliste du concours Révélations Muses à l’opéra de Nice en 2004, elle obtient un prix au Concours de cordes d’Epernay trois ans plus tard. Lors de stages et master class elle travaille avec Jean Deplace, Henri Demarquette, Roland Pidoux, Anne Gastinel… En 2008, elle rencontre Xavier Gagnepain auprès de qui elle perfectionne sa pratique instrumentale au CRR de Boulogne-Billancourt. Sa passion pour l’enseignement la conduit à suivre une formation en pédagogie au Pesm de Dijon où elle obtient son Diplôme d’Etat. Elle enseigne à Langres jusqu’en 2009 puis choisit de s’installer à Paris afin de vivre pleinement sa vie de musicienne. Elle participe chaque année au festival Cello Fan à Callian et aux Rencontres de violoncelles de Moïta en Corse.

Anne Gambini, violoncelle

Anne Gambini entre au Conservatoire de Marseille en classe de piano à l’age de sept ans. Elle découvre ensuite le violoncelle et intègre la classe de Geneviève Teulières, où elle obtiendra une médaille d’or assortie du prix d’interprétation « Henry Dutilleux ». C’est auprès de personnalités telles que Maud Tortelier, Arto Noras et Truls Mork qu’elle enrichit son expérience violoncellistique, tout en se produisant dans de nombreux festivals de musique de chambre, aussi bien en France qu’à l’étranger (Espagne, Portugal, Italie). Elle obtient très tôt ses premiers engagements à l’Opéra de Marseille, à l’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence, ainsi qu’à l’Opéra de Toulon et effectue avec eux des séries de concerts aux USA, en Suisse, en Italie et au Maroc. Désireuse d’élargir son univers musical, elle participe à des enregistrements de musiques de films, à des émissions de variétés, et accompagne également Levon Minassian, notamment dans le cadre de « Babel Med Music », forum des musiques du monde

Manon Ponsot, violoncelle

Manon PONSOT a commencé l’étude du violon¬celle à l’âge de 8 ans à l’École Municipale de Musique de la Seyne sur Mer puis au Conser¬vatoire Régional de Toulon. Passionnée par la musique et par son instrument, elle in¬tègre le Conservatoire Régional de Nice où elle obtient un Diplôme d’Etudes Musicales de violoncelle. C’est à NICE que sa rencontre avec ses professeurs sera détermi¬nante dans le choix de sa carrière et de sa vocation pour l’enseignement. Après une année de perfectionnement en instrument au Conservatoire Régional de Lyon, elle intègre le Centre de Formation des Enseignants de Danse et de Musique à Aubagne où elle obtient le Diplôme d’Etat de professeur de Violoncelle en 2008. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concert au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, Depuis 2005, elle a ensei¬gné dans différentes écoles de musique de la région. Elle est actuellement professeur de violoncelle au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal du Pays des Maures, en charge du projet d’orchestre à l’école ainsi qu’à l’école de musique de Saint Cyr sur Mer. Parallèlement à ses activités d’enseignement, Manon joue dans différentes forma¬tions de la région PACA: orchestre symphonique, orchestre de chambre, ensemble de musique de chambre et membre de l’ensemble « Cello Fan».

HÉLÈNE BORDEAUX, VIOLON

Après avoir obtenu ses Premiers Prix au CNSM de Lyon, Hélène Bordeaux, lauréate du Mécénat Musical Société Générale, complète sa formation par un Master d’interprétation sur instrument d’époque à Saintes avec Philippe Herreweghe et les solistes de l’Orchestre des Champs-Elysées. Depuis 2004 elle est membre de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen. Après l’avoir auditionnée, Lorin Maazel l’invite pour la saison 2006-2007 à l’Orchestre de l’Opéra de Valencia (Espagne). En 2012 elle fonde le Trio 430, avec l’altiste Dahlia Adamopoulos et le violoncelliste Florent Audibert.

Manon Kurzenne, violoncelle

Manon Kurzenne commence le violoncelle à l’âge de 6 ans au Conservatoire de Nice dans la classe de Roland Audibert. C’est quand elle intègre les classes de Frédéric Audibert et Guillermo Lefever que sa passion pour le violoncelle s’affirme. La pratique de la musique de chambre, d’ensemble et d’orchestre au cours de ses études musicales lui permet de jouer lors de nombreux événements, comme le Festival de Musique de Menton, le Festival de Musique Sacrée de Nice ou encore le Printemps des Arts à Monaco. Elle poursuit en parallèle des études à l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence dont elle sort diplômée en 2012. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concerts au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, puis intègre l’Orchestre Impromptu à Paris, qui réunit des musiciens amateurs poursuivant une pratique de haut niveau sous la direction de Maxime Pascal. Elle participe chaque année, depuis 2008, au Festival Cello Fan de Callian ainsi qu’aux Rencontres de Violoncelle de Moïta en Corse, au sein de l’ensemble Cello Fan.

Natacha Sedkaoui-Cartigny, violoncelle

Natacha Sedkaoui, est violoncelliste co-soliste à l’opéra de Toulon (TPM) depuis 2001. Elle est membre du quatuor Améthyste et de l’orchestre de chambre de Toulon et du var. Natacha a poursuivit ses études musicales et obtenu ses prix de violoncelle et musique de chambre aux conservatoires d’Avignon, Grenoble, Bobigny et CNR de Paris. Elle obtient son diplôme d’état de violoncelle et parallèlement étudie le chant lyrique à la scola Cantorum.



Anne Bonifas, violoncelle

Originaire du Nord, elle obtient en 1980 une médaille d’or de violoncelle au C.N.R. de Douai. En 1983, admise à l’Orchestre National de Lille, elle entre la même année au C.N.S.M.de Paris où elle obtient son prix. De 1987 à 1989, elle est soliste de l’ensemble «Pupitre 14» puis de l’Orchestre Régional de Picardie. En 1990 elle est reçue sur concours à l’Orchestre National Bordeaux-Aquitaine qu’elle quitte en 1992 pour rejoindre l’Orchestre Philharmonique de Nice en tant que tuttiste, puis violoncelle co-soliste (2008).

 

Ariane Lallemand, violoncelle

Ariane Lallemand s’est produite en tant que soliste avec de nombreux orchestres en Europe et à New York, ainsi que dans de nombreux récitals en solo, notamment Alice Tully Hall et Merkin Concert Hall, L’Eglise des Penitents en France et la série Kaufhaussaal en Allemagne. Elle a également été souvent présentée comme soliste à la fois sur le Young Artist Showcase sur WQXR-FM et sur WNYC, New York City. Ariane a été lauréate du Concours de violoncelle d’Epernay et du Concours de sonate de Cologne. Elle a également remporté le concours UFAM à Paris, le Concours Mendelssohn en Allemagne, le Concours de Concerto de Mannes et la prestigieuse «Bourse Lavoisier» du Ministère de la Culture. En tant que musicienne d’orchestre, elle a joué sous la direction de Bernard Haitink, Kurt Masur, Carlo Maria Giulini, Vladimir Ashkenazy et Mstislav Rostropovitch. Mme Lallemand a été régulièrement invitée par Pierre Boulez à se produire avec l’Ensemble Intercontemporain dans de nombreux pays et est une invitée régulière de l’Ensemble Orchestral de Paris et de l’Orchestre de Paris. Aux États-Unis, elle joue avec l’Orchestra of St Luke’s, l’Eos Orchestra et le SEM and the Absolute Ensembles.

Thierry Trinari, violoncelle

Né à Nice, Thierry Trinari fait toutes ses études au conservatoire national de région de cette ville dans la classe de Charles Reneau où il obtient un 1er prix de violoncelle et de musique de chambre. En 1982, il remporte le grand Prix de la ville de Nice ainsi que la médaille Jean Philippe r ameau décernée par le ministère de la Culture. En 1983, il réussit le concours d’entrée à l’orchestre philharmonie de Nice. Depuis 1986, il est soliste de cette formation. En contrepoint de ses activités au sein de l’orchestre, il se produit en formation de musique de chambre choisissant des œuvres peu jouées faisant ainsi découvrir des chefs-d’œuvres insoupçonnés du répertoire. En soliste, dans la même soirée, il interprète les deux concertos de Joseph Haydn avec l’orchestre de chambre du philharmonique de Nice. Et une série de concertos, avec l’orchestre en grande formation dans le cadre de la saison de la phalange.

 

Jeunes interprètes de l’IESM Aix-en-Provence

Pauline Cazet (au milieu) Ivanne Denis (en bas à gauche) Valentine Lalande (en bas à droite) Andréa Pron (en haut à droite) Bernardo Virgen (en haut à gauche) La classe de violoncelle de l’IESM d’Aix-en-Provence est une classe d’excellence qui prépare les musiciens à leur vie de violoncellistes professionnels. Ils sont tous très talentueux et passionnés par leur instrument. cherchent sans cesse à perfectionner leur approche et élargir leur répertoire en suivant les conseils de leur professeur avant de se lancer dans leur vie musicale ou de tenter les concours des deux CNSM pour passer leur master. Leur établissement leur permet d’aguerrir la pratique du concert en nouant des partenariats avec différentes structures de diffusion de la culture et de la musique dont les festivals comme Cello Fan. Ils vont intégrer l’orchestre de violoncelles du festival pour jouer les œuvres de Mieko Miyazaki et participer au concert de jazz.

 

Louis Winsberg, guitare

Depuis 1983, Louis Winsberg occupe une place de choix sur la scène française. Il s’est produit alors dans de nombreuses formations et a fondé en 1984 avec Jean-Pierre Como et Paco le groupe désormais mythique Sixun. En 1987, il forme son propre trio avec lequel il obtiendra un Django d’Or dans la catégorie « Musicien confirmé » en 2008.



Paloma Pradal, chant

Fille de Vicente Pradal, ayant commencé dès l’âge de 3 ans la pratique du chant et de la danse, elle débute une carrière professionnelle à 15 ans, faisant vite preuve d’une maturité exceptionnelle. En 2008, elle se produit à la Comédie Française avec Vicente Pradal. En 2018, elle sort son premier album solo « Rabia ».




Pierre-François Dufour, batterie et violoncelle

Il travaille comme soliste et chambriste avec des artistes tels que Maxim Vengerov, Nemanja Radulovic, le quatuor Voce, Sarah Nemtanu. Dans le domaine du jazz également, ses talents de batteur et de violoncelliste s’expriment auprès de Stéfano di Battista, Sylvain Luc, Jean-luc Ponty, … Il explore aussi le théâtre aux côtés de Jean-Pierre Marielle, Agathe Natanson et Pierre Vernier et a travaillé avec des artistes tels que Diana Krall, Camille, Mélodie Gardot, Hans Zimmer…



Louis-Denis Ott, violon

Né à Paris en 1969 d’un père pianiste et d’une mère cantatrice, premier prix d’excellence de conservatoire, Louir-Denis Ott démarre sa carrière comme soliste avec l’orchestre des Pays de Loire. Élève d’Alexander Arenkov dès 1990 au conservatoire de Vienne, puis de Zoria Chikhmourzaeva au conservatoire Tchaïkovski de Moscou, il est lauréat en 1996 du prix d’interprètation au concours Yampolsky à Moscou et obtient un prix spécial de musique française. De 1996 à 1998, il est premier violon de l’orchestre de Gulbenkian de Lisbonne et membre du quatuor Pro Arte. Depuis une quinzaine d’années, il se produit à travers l’Europe, essentiellement comme chambriste et trio avec Patrick Lemonnier, alto et Frédéric Audibert, violoncelle, quatuor et en duo avec Tristan Lofficial.

 

Jerôme Regard, contrebasse

Jérôme Regard est coordinateur du département Jazz du Conservatoire National de Région de Lyon, où il est également professeur de contrebasse et basse électrique. Il a collaboré avec Bob Mintzer, le Paris Jazz Big Band, Jan Garbareck, Michel Legrand, Manu Katché, Alfio Origlio Trio, Manu Codjia Trio…




Alfio Origlio, piano

Pianiste éclectique, Alfio Origlio développe dans son jeu un univers très personnel. Depuis plus de vingt ans, il collabore avec des artistes de renommée internationale : Salif Keita, Henri Salvador, Michel Jonasz, Sylvain Luc, Aldo Romano… Il dirige également un quartet avec lequel il a signé 4 albums.




Justine Péré, violoncelle

Justine Péré débute le violoncelle à l’âge de 7 ans au Conservatoire de Cagnes-sur-Mer dans la classe de Brigitte Blondeau puis Virginie Pomi. Son amour de la musique s’affirmant, elle intègre le CRR de Nice dans la classe de Frédéric Audibert et Guillermo Lefever et prépare son Bac au Lycée Masséna. En 2014, elle obtient son DEM, mention Très Bien, et intègre le CNSMD de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau, Alice Bourgoin et Pascal Jemain. En 2019, elle y obtient son Master de Musicienne Interprète, mention Très Bien, à l’unanimité du jury. Au CNSMD, elle reçoit l’enseignement de professeurs de renom tels que Yovan Markovitch, Agnès Sulem, Dana Ciocarlie, Franck Krawczyk…et participe à de nombreuses master class avec notamment Philippe Muller, Xavier Philips, Wolfgang-Emmanuel Schmidt, Thomas Carroll, François Salque, Arto Noras… Justine a fait plusieurs séjours à Berlin où elle a pu suivre des cours avec Konstantin Heidrich à la Universität der Künste ainsi qu’avec Trœls Svane à la Hochschule Für Musik Hanns Eisler. Elle a eu le privilège de participer à deux concerts à St Pétersbourg en Russie à l’occasion des 85 ans de la naissance de Mstislav Rostropovitch. Justine a développé un large répertoire de musique de chambre dans différentes formations et joue en festival aux côtés de Frédérique Largarde, Yovan Markovitch, Françoise Gnéri, Marie Charvet et Kazimierz Olechowski. Elle a eu la chance de remplacer le violoncelliste du Trio des Lumières (Master de musique de chambre, CNSMD de Lyon) pendant leurs concerts d’août 2019 et durant la première édition du festival ECKALS de Leipzig en septembre 2019. Justine est membre permanent de l’Ensemble Hors-Champ dédié à la musique à l’image. Elle a joué en tant que supplémentaire au sein d’orchestres prestigieux tels que l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre National de Lyon, l’Opéra de Lyon…Ces différentes collaborations ont fortement contribué à renforcer son amour pour le métier de musicienne d’orchestre. En mars 2019, elle se produit en soliste dans le concerto de Saint-Saëns avec l’ensemble Télémann de Saint-Étienne sous la direction de Louis-Jean Perreau. Justine Péré est boursière ADAMI et Société Générale.

Valentin Catil, violoncelle

Valentin Catil commence le violoncelle à l'âge de 5 ans au Conservatoire de Valence avec Marie-Joëlle Lecorre. Issu d'une famille de musiciens, il développe instinctivement des capacités à s'exprimer par la musique. C'est donc tout naturellement qu'il décide de poursuivre des études supérieures de musique, tout d'abord au Conservatoire de Lyon où il obtient ses diplômes de Musique de Chambre et de Violoncelle avec Augustin Lefebvre, ensuite à la Musik Hochschule de Bâle dans la classe de Rafael Rosenfeld, puis à l'Institut d'Enseignement Supérieur de Musique Europe et Méditerrannée sous l'enseignement de Frédéric Audibert. Son Bac Scientifique en poche et à l'aube de ses études supérieures, il rencontre Pierre Jouvencel avec qui l'entente artistique immédiate a contribué à la création du premier spectacle de la Compagnie Elégie : "Les Fleurs du Mal". Parallèlement à ses activités de Musicien d'Orchestre et de Chambriste (Trio et Quatuors), cette belle collaboration avec Pierre se poursuit avec "Victor Hugo Un géant dans un siècle", et de nouvelles compositions à venir...



 

UN GRAND MERCI À TOUS LES PARTICIPANTS DE CETTE ÉDITION 2021

VIOLONCELLE : Anton Niculescu · Florent Audibert · Manu Cartigny · Natacha Sedkaoui Cartigny · Yan Garac · Xavier Chatillon · Paul-Antoine de Rocca Serra · Guillermo Lefever · Annick Reneze · Manon Ponsot · Émilie Rose · Anne Gambini · Manon Kurzenne · Ariane Lallemand · Justine Péré · Pierre-François Dufour · Pauline Cazet · Ivane Denis · Valentine Lalande · Andréa Pron · Bernardo Virgen · Valentin Catil // VIOLON : Stéphane Tran Ngoc · Hélène Bordeaux · Manuel Solans // alto Françoise Gneri // KOTO : Mieko Miyazaki // PERCUSSIONS : Édouard Coquard (batterie) · Stéphane Édouard // COR et TROMPETTE : David Guerrier // SAXOPHONE : Pierre Bertrand // CONTREBASSE : Bernard Cazauran · Jérôme Regard // PIANO : Gilles Alonzo · Maria de la Pau Tortelier · Alfio Origlio · Suzana Bartal // GUITARE : Louis Winsberg // COMPOSITEURS : Gilles Alonzo · Éric Tanguy · Florentine Mulsant · Mieko Miyazaki · Pierre Bertrand // CHANT : Paloma Pradal // ENSEMBLES : Musicatreize dir. Roland Hayrabedian · Jeunes musiciens interprètes de l’IESM d’Aix-en-Provence

 

Au Programme

Jul

Duos en écho

Église de Callian
20:30
Jul

Far East Suite • Le voyage impossible

Salle Omnisports de Callian
20:30
Jul

Hommage à Daniil Shafran

Église de Callian
16:00
Jul

Ciné Concert • Frankenstein

Salle Omnisports de Callian
21:00
Tous les concerts

Découvrez le canton de Fayence

Le festival se déroule dans le cadre géographique vertigineux du village médiéval de Callian dans le canton de Fayence enchâssé de villages tous plus beaux les uns que les autres. À découvrir entre deux concerts… Lire la suite