Jean-Louis Beaumadier, piccolo

Jean-Louis Beaumadier a commencé ses études de flûte avec Joseph Rampal au Conservatoire de Marseille et les a poursuivies au Conservatoire National Supérieur de Musique avec Jean-Pierre Rampal. Lauréat des concours Internationaux de Genève et de la Guilde Française des Artistes solistes, soliste de l’Orchestre National de France pendant douze ans, il est devenu par la suite grâce à son abondante discographie (Grand Prix de l’Académie Charles Cros), à ses concerts en Europe, aux États-Unis et en extrême orient, et à sa collection pour le piccolo aux éditions Billaudot, l’un des tout premiers représentants de la flûte piccolo dans le monde.

Son goût très vif pour le piccolo et les instruments en bois date de ses jeunes années quand sa famille lui avait acheté un magnifique piccolo ancien, “Bonneville”, en ébène. Depuis plusieurs années, il a entrepris un travail en profondeur pour faire mieux connaître le piccolo et faire partager aux autres sa joie d’en jouer. Au début, piccolo aux Concerts Colonne puis pendant douze ans, piccolo solo de l’Orchestre National de France, il joue sous la direction de chefs prestigieux : Sergiù Celibidache, Karl Böhm, Leonard Bernstein, Lorin Maazel, Seiji Ozawa, Wolfgang Sawalich, Pierre Boulez… et travaille également avec d’autres orchestres dans le monde comme le “Saïto Kinen orchestra” de Seiji Ozawa.


Benoît Collet, cor

Benoit commence le cor à l’âge de 7 ans dans l’école de musique de sa ville natale. Il poursuit ses études au Conservatoire de Tours dans la classe d’Arnaud Delépine où il obtient son DEM de cor et de musique de chambre. En 2013, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’André Cazalet (assistant, Jérôme Rouillard). Au cours de sa formation, il décroche sa licence et son master de cor. C’est à Paris, qu’il fera la rencontre de quatre talentueux musiciens avec qui il formera le Local Brass Quintet avec qui il obtiendra son master de musique de chambre.


Cédric Lebeau, cor

Né en 1973 à Meudon de parents mélomanes, il commence le cor par défaut à neuf ans. En effet il devait initialement faire de la clarinette mais la classe étant pleine on lui a proposé le cor “en attendant”. Il débute donc l’instrument avec André Gantiez Cor solo de l’orchestre national de France puis avec son frère Jean-Paul de l’orchestre philharmonique de Radio France. Après avoir obtenu son prix à Meudon, il rentre au Conservatoire national de région de Paris puis en 1998 au Conservatoire national supérieur de Paris dans la classe de Jacques Adnet. Passionné de physique acoustique, il intègre également la classe d’acoustique musicale de Michel Castellengo. Au conservatoire il forme avec quelques amis le quintette à vent “Armaïti” avec lequel il remportera plusieurs prix nationaux et internationaux. Il obtient le premier prix du conservatoire en 2002 et intègre Orchestre de Cannes en 2003 comme Cor solo. Parallèlement à son métier d’orchestre, il continue la musique de chambre avec le quintette ce qui l’amène à collaborer pour des concerts ou des enregistrements avec des solistes tels que Bertrand Chamayou, Nicolas Balderou, Jean Philippe Collard et Claire Désert. Il poursuit également son travail d’acoustique entamé au conservatoire sur les sourdines d’instruments en cuivre ; il travaille ainsi avec des musiciens et chercheurs de l’IRCAM (institut de recherche et de coordination acoustique et Musique) pour mettre au point de nouveaux modèles. Certains des plus grands solistes internationaux joue actuellement ces modèles.


Pascal Reva, batterie

Batteur né à Nice en 1964, il intègre le conservatoire en piano dès son plus jeune âge, puis il choisit la batterie à 13 ans. Il participe à plusieurs formations parisiennes de jazz, funk, rock et accompagne de nombreux artistes en tournée ou sur des albums : Mano Solo, Calogero, Patricia Kaas, I Muvrini, Yannick Noah… Depuis 2002, il parcourt le monde avec son propre projet, le remuant Nojazz, jazzbop-electro-jungle-hip-hop. Le groupe a enregistré cinq disques, et un de ses titres sert de générique à l’émission “Salut les terriens” sur Canal+. Un nouveau disque de Nojazz sort en 2019.


Alexandre Dubach, violon

Après deux ans de leçons chez Elisabeth Schöni à Thoune, il gagne à 9 ans le 1er prix du Concours national de l’Exposition nationale suisse de 1964 à Lausanne, accompagné par sa soeur Daniela au piano. Élève d’Ulrich Lehmann, de Yehudi Menuhin et de Nathan Milstein, il débute à 15 ans dans le concerto de Felix Mendelssohn avec l’orchestre de la Tonhalle de Zurich, où il retourna plus tard comme violon solo. Il gagne plusieurs concours internationaux comme le prestigieux “Premio Lipizer” à Gorizia en 1986. En 2000, la ville de Thoune lui a décerné son “Kulturpreis”. Alexandre Dubach écrit ses propres cadences de concerto ainsi que des arrangements pour violon solo ; plusieurs formations spéciales ont transcrit des accompagnements pour lui. Il a enseigné entre autres à Castel del Monte, aux cours internationaux de Zurich ainsi qu’à Sion. Ses tournées l’ont mené en particulier en Chine, en Roumanie, en Pologne, au Kosovo, en Italie, en Allemagne, en France et en Bulgarie.


Stephanos Thomopoulos, piano

Tout au long de son parcours, avec ses choix et ses démarches, Stephanos Thomopoulos devient un véritable expérimentateur du piano. À coté de son attachement au grand répertoire et à ses compositeurs de prédilection tels Liszt, Rachmaninoff ou Ravel - pour n’en citer que quelques uns - il n’hésite pas à s’embarquer dans toute aventure artistique suscpetible de satisfaire et mener plus loin encore, sa quête du nouveau : Répertoires originaux, musique contemporaine, recherche universitaire, théâtre, arts plastiques, projets pédagogiques, improvisation, cinéma, toute rencontre capable de donner naissance à des expériences hybrides l’intéresse. La formation de Stéphanos Thomopoulos elle-même, est marquée par cette recherche de la diversité. Après avoir étudié au Conservatoire national de Thessalonique en Grèce et à la Musikhochschule de Cologne en Allemagne dans la classe de Arbo Valdma, Stephanos Thomopoulos travaille aux côtés de Jacques Rouvier et Marie-Françoise Bucquet au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, et de Hakon Austbo au Conservatoire d’Amsterdam. Il bénéficie également des conseils de personnalités telles que Dimitri Bashkirov, John O’Conor et Leon Fleischer, et se perfectionne pendant deux ans auprès d’Aldo Ciccolini, dont l’enseignement l’influence profondément. Lauréat de concours internationaux (Holland Music Sessions, Maria Canals, Hellexpo, Jugend Musiziert) et sélectionné par les fondations Blüthner, Yamaha, Kempff, Stephanos Thomopoulos se produit en Europe, en Chine, aux Etats Unis, au Brésil, au Japon, en Turquie, en Egypte, en Ukraine, et dans des lieux prestigieux comme la Cité de la Musique, l’Ircam, la salle Gaveau ou le Musée d’Orsay à Paris, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’opéra Garnier de Monaco, l’Alti Hall de Kyoto, ou encore le Mégaron d’Athènes, le Théâtre Antique d’Epidaure et la salle Cecilia Mireiles à Rio de Janeiro. Il est régulièrement invité à jouer avec les orchestres nationaux de Belgrade, Odessa, Chypre, l’Orchestre de Chambre Néerlandais, l’Orchestre de l’Opéra du Caire et tous les grands orchestres grecs, sous la baguette de chefs comme Pascal Rophé, Philippe Auguin, Vassilis Christopoulos. Il se produit dans des festivals comme Printemps des Arts de Monaco, le Festival d’Athènes et Epidaure, les Rencontres Musicales de Santander, The new Masters on tour series à Amsterdam, le Festival Dimitria à Thessalonique… En France, on a pu l’entendre aux Festival Royaumont, Festival Chopin à Nohant, au Festival Manca, aux Dominicains de Haute Alsace, au Piano à Auxerre, Festival Georges Bizet à Bougival... Parmi ses partenaires de prédilection en musique de chambre, on peut citer le Quatuor Arditti, Patrice Fontanarosa, Loïc Schneider, Michel Lethiec ou Shani Diluka. Il se produit également avec l’ensemble Kyklos et le Projet Bloom. Stéphanos Thomopoulos a enregistré des oeuvres d’Alexander Scriabin pour le Mécénat Musical Société Générale, et des oeuvres de Manos Hadjidakis pour la fondation italienne CIMA. L’enregistrement live « Une soirée à Leipzig » est paru en avril 2012 dans la collection « Mediencampus ». En 2015 est paru en première mondiale l’intégrale des œuvres pour piano seul de Iannis Xenakis (Timpani Records). Son dernier disque est sorti également en 2015, avec le flûtiste Loïc Schneider dans un répertoire de grands classiques allemands pour flûte et piano (Chant de Linos). Son goût pour les projets expérimentaux et sa curiosité de toutes les formes d’expression artistique l’ont amené à s’impliquer dans des projets insolites, avec Lukas Hemleb dans l’adaptation scénique de la Marquise d’O de Kleist, dans l’ensemble Piandemonium (12 pianistes sur 6 pianos), où encore au centre des performances sur les pianos modifiés conçus par Tal Isaac Hadad dans le cadre de la FIAC 2011 et 2012 au Grand Palais à Paris. Stéphanos Thomopoulos est le premier pianiste en France à avoir réalisé un Doctorat d’Interprète au CNSM Paris sous la direction de Gérard Pesson, où il a travaillé sur l’oeuvre de Iannis Xenakis, thèse qui a été soutenue en décembre 2013. Ce travail de recherche l’amène à donner des concerts et à participer à des conférences autour de Xenakis à Montréal, New York, Paris, Tourcoing, Londres, Belgrade, Leipzig et Athènes, ainsi qu’à participer à l’ouvrage collectif « Performing Xenakis » (Pendragon Press), aux cotés de personnalités telles que Milan Kundera, Michel Tabachnik et Irvine Arditti. En 2010, Stéphanos Thomopoulos est nommé professeur et coordinateur du département de piano au Conservatoire à Rayonnement Régional de Nice. Par ailleurs, il est invité à donner des masterclasses dans le cadre du Printemps des Arts à Monaco, l’Académie Musicalta en France, le Music Village en Grèce, le concours Boya en Chine. www.stephanos-thomopoulos.com/fr


Pascal Polidori, guitare

Après avoir obtenu un premier prix de guitare au Conservatoire National de Région de Nice, Pascal Polidori entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Alexandre Lagoya d’où il sort trois ans plus tard avec un premier prix premier nommé. La puissance et la qualité de sa sonorité, sa maîtrise technique et sa culture musicale font de Pascal Polidori, de l’avis du public et de la critique, le digne successeur d’Alexandre Lagoya qui a dit de lui : « Pascal Polidori m’a comblé avec un merveilleux premier prix grâce à un brillant talent aussi bien sur le plan technique que sur le plan esthétique ». Depuis Pascal Polidori poursuit sa carrière de soliste et de chambriste en perpétuant tant au concert que par son enseignement, le rayonnement de la grande école française de guitare initiée par Lagoya. Avec ses partenaires habituels, le guitariste Vianney Rabhi (avec lequel il forme le seul duo composé de deux premiers prix du CNSM de Paris) et le flûtiste Philippe Depetris, mais aussi en soliste ou en récital, Pascal Polidori donne plusieurs centaines de concerts en France et dans plus de trente pays étrangers (Etats-Unis, Canada, Belgique, Allemagne, Angleterre, Italie, Suisse, Norvège, Espagne, Grèce, Roumanie, Turquie, Maroc..etc). Fréquemment invité sur les antennes des radios et télévisions, il joue régulièrement dans les festivals de musique en France et à l’étranger et vient d’être l’interprète des concerti de Haydn et Vivaldi avec la Philharmonie de Saint-Petersbourg. Concertiste renommé, il est aussi un pédagogue reconnu pour la qualité et la valeur de son enseignement qu’il prodigue au conservatoire d’Antibes et au Conservatoire National de Région de Nice qu’il fréquenta comme élève avant d’y revenir en tant que maître ainsi que lors de nombreuses masters classes en France et à l’Etranger (notamment à l’Académie Internationale de Floreffe en Belgique). Pascal Polidori est aussi invité à participer aux jurys des grands conservatoires Français et étrangers ainsi que dans le cadre de concours internationaux. Philippe Depetris et Pascal Polidori forment depuis vingt ans un remarquable duo. Menant une brillante carrière individuelle de solistes, nourris d’une formation au plus haut niveau et d’une expérience qui les a vus se produire dans de nombreux pays du monde et en France, ils sont considérés parmi les meilleurs représentants dans leurs disciplines respectives. Recherchant la complémentarité de leurs sensibilités, ils ont eu la volonté de faire de leur duo, qui affiche une composition particulièrement originale, un véritable ensemble de musique de chambre. Cette composition constitue un véritable défi puisque le lyrisme et la douceur de la sonorité de la flûte s’y mesurent avec la richesse et la délicatesse sensible de la guitare. Avec en dénominateurs communs un enthousiasme, une virtuosité et une musicalité que l’on se plait à leur reconnaître. Ainsi, ces deux individualités remarquées pour leur maîtrise instrumentale se sont-elles mises à la recherche d’un répertoire dont la dimension musicale réside précisément dans un subtil équilibre qui ne peut naître que d’une compréhension intime des partitions et d’un travail précis et structuré. Ce qui, pour autant, n’ôte jamais à leurs interprétations le côté spontané et vivant qu’offre, au concert, la rencontre entre ces musiciens sans cesse en quête d’émotions nouvelles et de complicité avec leur public. Philippe Depetris et Pascal Poidori réunissent à eux deux et ensemble les qualités qui sont l’apanage des vrais musiciens. Ils séduisent sans tomber dans la facilité, surprennent par le dynamisme de leur démarche et savent profiter de ces moments privilégiés qu’ils partagent sur scène avec les spectateurs, pour vivre et de susciter le véritable plaisir musical. Il suffit de les écouter et de les regarder pour comprendre qu’au delà de leur talent, ces deux musiciens nés sur les bords de la Méditerranée, symbolisent par leur culture même, un authentique message de vie et de vérité, à travers l’art et la musique, ferments d’amour entre les hommes et gages de rapprochement entre les peuples.


Pascal Pons, percussions

Spécialiste du répertoire contemporain, Pascal Pons a travaillé en collaboration avec de nombreux compositeurs, assurant notamment la création du concerto « Battements » de Hans Ulrich Lehmann avec l’Orchestre de la Radio de Bâle (1995), de « Yanda » (1995) d’Antonio Gómez et de « Trema I.II.III » (1996) de Claus-Steffen Mahnkopf pour multi percussion solo, de « Pakikisama » pour 20 musiciens et percussion solo d’Alan Hilario avec l’ensemble de la Musik der Jahrhunderte de Stuttgart (1998), et du triple concerto « Void II » pour saxophone, piano et percussion de Nikolaus Brass avec l’Orchestre de la Radio de Berlin sous la direction de Roland Klüttig (2006), oeuvre enregistrée chez Neos. Dédicataire du concerto « Phosphor » pour percussion et orchestre de Johannes Schöllhorn, Pascal Pons en réalise la première mondiale à Bâle et la première allemande à Fribourg-en-Brisgau en avril 2006 avec le Basel Sinfonieta sous la direction de Cristóbal Hallfter, et il reprend cette oeuvre en octobre 2006 avec l’Orchestre Philharmonique de Liège dirigé par Pascal Rophé lors de la première française au festival Musica de Strasbourg et de la première belge à Liège. Il a donné de nombreux récitals et concerts de musique de chambre en Europe (France, Allemagne, Espagne, Suisse, Ukraine), aux États-Unis, en Amérique du Sud (Brésil, Argentine, Chili, Uruguay) et en Asie (Mongolie, Taïwan), dont récemment à la première édition du Festival UpBeat de Lugano, au Festival June in Buffalo, aux Journées de la Percussion de Paris, à l’International Computer Music Conference (Nouvelle-Orléans), et en formation de musique de chambre à Taipei et Versailles avec le célèbre percussionniste Sylvio Gualda. Membre de l’ensemble de musique contemporaine SurPlus, dirigé par James Avery, et régulièrement invité par l’Ensemble Modern de Frankfurt ainsi que le Klangforum de Vienne, Pascal Pons s’est produit en concert et en tournée dans des salles et festivals renommés – le Royal Albert Hall et le Barbican Centre de Londres, le Concertgebouw d’Amsterdam, les Philharmonies de Berlin et de Cologne, le Lincoln Center de New York, la Konzerthaus de Vienne, le Taipei Concert Hall, la Cité de la musique à Paris, le Festival de Salzbourg, le Perth Music Festival, la Biennale de Munich, le Festival de Zürich, le Wien Modern, le Maerz Musik de Berlin – sous la baguette d’illustres chefs tels Pierre Boulez, Peter Eötvös, Kent Nagano, Heinz Holliger, Ingo Metzmacher, Hans Zender, George Benjamin, Jonathan Nott, Sian Edwards, Oliver Knussen et Zoltán Kocsis. Il a joué sur les ondes de Radio-France, la BBC, l’ORF, la RAI, la DRS en Suisse, et les chaînes allemandes WDR, HR et SWR, et sa discographie, composée de plusieurs premières, comprend notamment des parutions chez BMG Classics, ECM, Wergo, RCA, Neos et Bridge. Pascal Pons enseigne le marimba et le vibraphone depuis 1996 à la Musikhochschule de Fribourg, il est professeur de percussion au Conservatoire Neuchâtelois1 (Suisse) depuis 2005, et sera professeur de percussion à la Haute École de Musique (HEM) du Conservatoire de Genève entre 2008 et 2009. Par ailleurs il est professeur à la Musikhoschule de Lucerne depuis 2011 et au conservatoire de Versailles depuis 2008 Il a donné des masterclasses à la Musikhochschule de Hanovre, à l’Institut de musique contemporaine de la Musikhochschule de Berlin, au Conservatoire National de Région (CNR) de Versailles, dans plusieurs universités de Taïwan (Taipei, Kaohsiung, Hualien, Tainan), au Conservatoire d’Odessa ainsi qu’à celui de Buenos Aires. Il était membre du jury au 2006 Taiwan International Marimba Competition. Originaire de Nice, il étudie d’abord au CNR de Nice dans la classe de Rodolphe Palumbo, puis dans celle de Sylvio Gualda au CNR de Versailles où il décroche le Premier Prix, le Prix d’Honneur et le Prix de Perfectionnement. C’est à la Musikhochschule de Freiburg, auprès de Bernhard Wulff et Robert Van Sice, qu’il complète sa formation, obtenant le Diplôme d’Études Supérieures et le Diplôme de Soliste.


Helen Kearns, soprano

Née à Dublin, Helen Kearns débute ses études musicales à l’âge de sept ans avec Daniel Mc Nulty. Dès l’âge de seize ans, elle est engagée par Chromaline France pour enregistrer un disque de mélodies. A l’âge de dix-sept ans, elle obtient une bourse pour étudier à l’université de Norwich avec Mark Wildman (directeur du département lyrique de la Royal Academy de Londres). Elle travaille ensuite avec Dierdre Grier Delanely et Irene Standford à la Royal Academy de Dublin. Elle obtient le Fitzwilton Trust Award pour « voix exceptionnelle », la récompense Raymond Marshall pour l’opéra (2001) ainsi que la bourse Adair Arms pour le répertoire lyrique féminin. En 2002, le premier prix des Belfast Classical Music Bursaries au Waterfront Hall, à Belfast, lui est attribué et elle reçoit, en 2003, une bourse de la “Fondazione Concertante” en Italie ainsi que le premier prix Lola Rodriguez-Aragòn. Helen Kearns remporte tous les principaux concours nationaux en Irlande, notamment sept “Feis Ceoil”. Helen est considérée par la presse comme une « étoile montante » pour son « interprétation unique, finement dessinée » (the Belfast Telegraph), « sa voix riche, puissante mais profondément touchante » (the Sunday Business Post). Elle a été sélectionnée pour représenter l’Irlande dans le prestigieux concours “BBC Cardiff singer of the world”. Durant la saison 2006/2007, Helen fait ses débuts à l’opéra de Rennes, aux opéras de Nantes et d’Angers dans le rôle de Miriam dans « Golem », opéra de John Casken (création française). Elle a été sélectionnée pour chanter les rôles de Janthe et Emmy à l’opéra de Rennes et au Théâtre National de Szeged (Hongrie) dans le cadre du Concours d’Opéra de la chaîne Mezzo. Après une tournée en décembre 2008 avec l’Orchestre National de la RTE à Dublin, elle chantera prochainement avec l’orchestre national de Wallonie (en duo avec José Van Dam), l’orchestre philharmonique de Bruxelles (Stabat Mater de Haydn), l’orchestre national de Belgique (concert de Gala au théâtre de la Monnaie), le Sinfonia Varsovia (Stabat Mater de Pergolèse, Requiem de Mozart). Helen Kearns a récemment remporté le premier prix et le Prix du Public lors du Concours International de chant «Klassik-Mania» à Vienne ainsi que le Prix Spécial du Jury lors du concours de Marmande. Elle se perfectionne auprès de Viorica Cortez, Aneta Pavalache, Montserrat Caballé et Ann Murray. Elle a été invitée par José Van Dam pour travailler à l’opéra-studio de La Monnaie/Chapelle musicale Reine-Elisabeth à Bruxelles. Très appréciée en récital ou en concert avec orchestre, elle s’est produite dernièrement en Irlande, en France lors du festival de Pontivy, en Allemagne (Berlin, Philharmonie de Cologne, Munster) et en Pologne, où elle a chanté le Stabat Mater de Syzmanowski et la Sinfonia de Motu de Kilar avec l’Orchestre Philharmonique de Cracovie. Elle s’est produite également à Dublin, Belfast, Londres, Budapest, Paris, Rennes, Bergen, Pise, Sienne, Milan, Berlin, Cologne, Vienne... En août 2004, elle effectue une tournée au Brésil qui est couronnée par son grand succès à Rio de Janeiro, dans la salle Cecilia Meireles, où elle chante les Bachianas Brasileiras no.5 de Villa-Lobos. Réinvitée en 2005, elle y interprète, entre autres, la cantate Lucrezia de Händel ainsi que les Sept Chansons Populaires espagnoles de Manuel de Falla. Elle participe à de nombreuses émissions pour les radios et télévisions françaises, autrichiennes, irlandaises, italiennes et brésiliennes. Helen Kearns a dernièrement enregistré un disque de mélodies françaises (Ravel, Fauré, Duparc) avec le pianiste François Dumont avec qui elle forme un duo depuis 2008.


François Méreaux, alto

Après des études au Conservatoire National de Musique de Boulogne-sur-Mer, puis au Conservatoire National de Région de Paris, François Méreaux est admis en 1995 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Bruno Pasquier. Il y obtient en juin 1998 un premier prix d’alto à l’unanimité ainsi que le Diplôme de Formation Supérieure avec mention Très Bien. Intégrant le cycle de perfectionnement du CNSMDP, il suit parallèlement le cursus de la classe de pédagogie à l’issue duquel il devient titulaire du C.A. de professeur d’alto. Passionné de musique de chambre, il joue régulièrement au sein de diverses formations. Amené à se produire en tant que soliste, il a notamment interprété en décembre 1999, au Théâtre du Châtelet, Don Quichotte de Richard Strauss sous la direction d’Emmanuel Krivine, et en mars 2004 le Double Concerto de Max Bruch avec l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Fabrice Bollon. François Méreaux a obtenu le soutien de la Fondation Meyer pour l’enregistrement d’un disque (à l’alto seul) consacré aux Sonates BWV 1001, 1003 et 1005 de Jean-Sébastien Bach, édité par le CNSMD de Paris dans la Collection jeunes solistes (paru en l’an 2000). Il a également participé à l’enregistrement du sextuor de Vincent d’Indy, en collaboration avec le Quatuor Joachim, pour la réalisation d’un CD consacré à la musique pour cordes seules de ce compositeur (paru en 2002 chez Calliope). Depuis juillet 2001, François Méreaux est premier alto solo de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo. Il dirige également une collection d’oeuvres pédagogiques pour alto, aux Editions Pierre Lafitan, et a obtenu (en juin 2006) le poste de professeur d’alto à l’Académie de Musique de Monaco.


Frédéric Audibert, violoncelle

Premier prix de violoncelle du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Frédéric Audibert fait ses débuts à 17 ans dans la grande salle de l’UNESCO à Paris. Il remporte les concours internationaux Turin et Rovere d’Oro en Italie et se distingue en finale et demi- finale à Palma d’Oro, Florence, Trapani et San Sebastian. En 1992, Lord Yehudi Menuhin le nomme lauréat de son association «Live Music Now France» et l’encourage à poursuivre une carrière de soliste. Il joue depuis les grands concertos avec orchestre : Haydn, Boccherini, Beethoven, Martinù, K.PE. Bach, Saint-Saëns, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chostakovitch, Lalo, Dvorak, Honegger, Landowski, Tortelier, Abbiate... Soliste de la Fondation Sophia-Antipolis, il donne des concerts et masterclasses en France (Gaveau, Palais des Festivals de Cannes, Abbaye de Fontfroide, Opéra de Nice, Flâneries musicales de Reims...) et dans les principaux pays Européens. Il donne aussi des masterclasses au Japon, à l’université d’Ottawa au Québec, école Rostropovitch de Moscou, à l’université de Taïnan et de Taïpei (Taïwan), en Israël, au Canada, en Afrique, en Polynésie, en Turquie. En 2017, il se rendra à Tokyo et à l’université de Penn State en Pennsylvanie (USA). Violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine et du Dresden Festpielen Orchestra, il se produit dans les plus grandes salles Européennes : Pleyel, Philharmonie Paris, Alt Oper Frankfurt, Concertgebouw Bruges, Istanbul Hall, Beethoven Hall Bonn, Victoria Hall Genève, Cadogan Hall Londres, Semper Oper Dresde, Philharmonie Berlin, Regent Theater Munich, Philharmonie Hambourg et enregistre les grandes symphonies du répertoire pour Naïve et Sony Classical. Frédéric Audibert est l’un des très rares violoncellistes à maîtriser toutes les esthétiques, de la musique baroque à la musique contemporaine. Il a approfondi ces divers répertoires dès sa sortie du CNSM de Paris en cherchant à rapprocher l’instrumentarium (huit archets d’époques différentes) de la justesse stylistique pour chaque littérature. Il joue sur cordes en boyaux (Violoncelle Cordano Genova 1774) les concertos de Vivaldi, Porpora, Boccherini , KP.E Bach, L. Léo notamment au Grand Théâtre Royal de Naples. Il joue aussi le violoncelle de Maud Tortelier un Alessandro Gagliano Napoli de 1720 avec un montage classique. Dans le domaine contemporain, il collabore avec de nombreux compositeurs : Bacri, Mulsant, Gastinel, Matalon, Bérenger, Tanaka, Nagata, Einbond, Essyad....et joue Kottos de Xenakis au Printemps des Arts de Monte Carlo. Les mots sont allés de Lucciano Berio au Festival Présence de Radio France. Le concerto de Marcel Landowski pour son 80ème anniversaire. Frédéric Audibert a enregistré une trentaine de CD pour les maisons de disque Quantum (Euravent), Gazelle, K617, Naïve, Acte Préalable, Sony Classical, Verany.... Depuis le mois de mars 2017, il a intégré l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique - Europe et Méditerranée (IESM) un établissement d’enseignement supérieur de la musique habilité à délivrer le Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien (DNSPM). Depuis 1998, il enseigne le violoncelle au sein de l’Académie Prince Rainier III de Monaco et au CRR de Nice (DEM-Licence). Et à l’Académie internationale d’Eté de Nice. Nommé Chevalier du Mérite Culturel par SAS le prince Albert II de Monaco, il est aujourd’hui directeur artistique du festival Quatuors en Pays de Fayence et du festival de violoncelle Cello Fan.

Maria de la Pau Tortelier, piano

Maria de la Pau, fille de Paul Tortelier, est née à Prades en 1950 durant le premier Festival Pablo Casais. Pablo Casais demanda à être son parrain et lui donna son propre nom, Pau, en catalan. Sa carrière débute à l’âge de quatorze ans et se développe en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, au Canada et en Asie avec des orchestres tels que le Royal Philharmonie Orchestra, l’English Chamber Orchestra, le Halle Orchestra, le City of Birmingham Symphony Orchestra, l’Orchestre Radio Symphonique de Berlin, le New Japan Philharmonie Orchestra ainsi que l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre de Chambre de Toulouse et l’Israël Sinfonietta Beer-Sheva… Maria de la Pau se produit également en formation de musique de chambre. Elle a été la partenaire d’artistes comme Paul Tortelier, Jacqueline du Pré, Jean-Pierre Rampai, Patrice Fontanarosa, Arto Noras et a été évidemment membre du Trio Tortelier, avec lequel elle a enregistré le Trio de Ravel et celui de Saint-Saëns pour le label EMI. Toujours pour EMI, elle a enregistré avec Paul Tortelier les sonates de Brahms et de Mendelssohn, Schubert (l’Arpeggione), la 3ème sonate de Beethoven ainsi que les sonates de Saint-Saëns.

FLORENT AUDIBERT, violoncelle

Actuellement violoncelle solo de l’Opéra de Rouen, Florent Audibert est né en 1974 il commence le violoncelle avec son père au CNR de Nice, où il obtient ses prix à l’unanimité en violoncelle et en musique de chambre. En 1993 il entre au CNSM de Paris dans les classes de Jean-Marie Gamard et Jean Mouillère. Il obtient un premier prix de violoncelle et un premier prix à l’unanimité premier nommé de musique de chambre au sein du quatuor Kinsky, avec lequel il remportera aussi le prix du Forum International de Normandie et le sixième prix FNAPEC. Il effectue ensuite un troisième cycle au CNSM de Lyon dans la classe de Ivan Chiffoleau, tout en participant à des Master classes avec Steven Isserlis, Arto Noras,Toshiro Tsutsumi … et sera demi-finaliste aux concours Rostropovitch en 2001 et Bach de Leipzig en 2003. Son attrait pour les instruments historiques le conduira ensuite à suivre l’enseignement de Christophe Coin au CNSM de Paris. Deux personnalités l’ont particulièrement influencé, Janos Starker et Anner Bylsma avec lesquels il a eu la chance de travailler à de nombreuses reprises (CNSM de Paris, Villarceaux, Kronberg, Cité de la Musique…). En 2006 il est choisi par Lorin Maazel lors de la création de l’Orchestre du Palau de las Artes de Valencia (Espagne), premier chef invité Zubin Mehta, et y passe la saison lyrique 2006-2007. Il se produit en tant que soliste dans des concertos allant de Vivaldi et C.P.E. Bach (sur violoncelle baroque) à Ligeti et Gulda, en passant par Haydn, Dvorak, Lalo, Tchaïkovski, Brahms, Saint-Saëns… avec différents orchestres (Philharmonique de Nice, Opéra de Rouen, Orchestre de Cannes-PACA…) Il interprète régulièrement du répertoire contemporain, ce qui lui permet de rencontrer et de travailler auprès de compositeurs tels que Maurice Ohana, Henri Dutilleux, Philippe Manoury, Bruno Montovani, Edith Canat de Chizy… En 2007 il a créé aux Rencontres Internationales de Beauvais (D)ébauches pour deux violoncelles et bande électroacoustique de Sébastien Béranger (avec son frère Frédéric Audibert), et une pièce pour violoncelle seul de Christophe Queval. Partenaire recherché de musique de chambre il a joué avec des artistes tels que Marielle Nordman, Ivry Gitlis, Alain Planès, Bruno Pasquier, Jean Moullière, Frédéric Aguessy, Michel Lethiec… Il est l invité en tant que chambriste par le festival de Prades, l’Orangerie de Sceaux, le Théâtre des Champs-Elysées, le Festival du Vexin, les Rencontres de violoncelles de Callian, le festival de Besançon… Depuis 2008 il est membre de l’ensemble Calliopée avec lequel il a enregistré chez Alpha un double CD consacré à la musique de chambre Martinu (Choc de la musique), ainsi qu’un disque Durosoir sorti au printemps 2010. Sa discographie comprend aussi l’intégrale de la musique pour violoncelle et piano sur instruments d’époque de Gabriel Fauré (coup de cœur Piano magazine), et les sonates de Brahms et Phantasie Stucke de Schumann (5 diapasons) avec le pianiste Remy Cardinale. En quatuor avec orgue et deux violons un disque Haydn, Dvorak, Albinoni, Brixi.

Yan Garac, violoncelle

Yan Garac obtient un premier prix de violoncelle et de musique de chambre au C.N.R. de Nice en 1988. Puis, au C.N.R. de Paris, il remporte en 1992 un premier prix de violoncelle dans la classe de Paul Boufil. Il obtient le diplôme supérieur d’exécution de violoncelle à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Il se perfectionne au C.N.R. de Boulogne-Billancourt en musique de chambre, auprès de la pianiste Hortense Cartier-Bresson et obtient un premier prix avec le trio Arensky.
En 1988, il remporte le premier prix au concours international de musique de chambre de Tradate en Italie. En 1986, il est choisi pour être violoncelle-solo de l’Orchestre Français des Jeunes, sous la direction de Sylvain Cambreling. Il fonde le trio Arensky avec lequel il se produit aux Schubertiades de Clermont-Ferrand, aux Flâneries Musicales de Reims, au Festival de Blonay en Suisse, au Festival de Salzburg ainsi qu’aux Musicades de Lyon. Il rejoint ensuite le Quatuor Gaudeamus, avec lequel il enregistre les quatuors d’Aymé Kunc et les deux quintettes de Renaud Gagneux, ainsi que le Quatuor Boréal. Yan Garac est membre du quintette de jazz Jad&Den et de l’ensemble à cordes Ricercata de Paris. Titulaire du C.A. de violoncelle, Yan Garac est professeur aux Conservatoires de Chevilly-Larue et de Tremblay-en-France.

Xavier Chatillon, violoncelle

Après de brillantes études au C.N.R. de Marseille (Premier Prix à l’Unanimité, Premier Grand Prix de la Ville) Xavier CHATILLON est admis au C.N.S.M.D. de Paris. En 2004 il y obtient deux Premier Prix mention TB à l’Unanimité en violoncelle (classe de Jean-Marie Gamard et Raphaël Perraud) et musique de chambre (classe de Claire Désert, Christian Ivaldi et Ami Flammer). Toujours avide de nouvelles rencontres, il étudie ensuite avec Philippe Muller, puis en 2006 est admis en cycle de perfectionnement dans la classe d’Yvan Chiffoleau au C.N.S.M.D. de Lyon. Depuis 1996 Xavier a régulièrement travaillé avec Roland Pidoux et participé à des Master Class avec Dimitry Markevitch, Arto Noras, Jean-Guihen Queyras, Xavier Philips, Janos Starker… Sa passion pour la musique de chambre l’a amené à participer aux "Ensembles en Résidence" au Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron (1999). En 2004 il rejoint "l’Ensemble Pythéas". Violoncelliste passionné et sensible, Xavier s’ouvre à de nombreux horizons. Il s’est distingué notamment en interprétant "Messagesquisse" de Pierre Boulez au festival "Ile de Découverte" ou bien en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Novossibirsk. Il s’est produit avec de prestigieuses formations telles que l’Orchestre de Chambre d’Auvergne, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Orchestre National de France Parmi ses concerts citons notamment un récital à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon et les concertos de Frederich Gulda et Anton Dvorak sous la direction de Thierry Caens et Peter Csaba… En 2012, il a intégré le pupitre de violoncelles de l’orchestre philharmonique de Marseille dont il est aujourd’hui le violoncelle solo.

Armelle Cuny, violon
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Premier prix à l’unanimité de violon au CNSM de Paris dans la classe de J. Ghestem, elle obtient également un Premier prix de musique de chambre avec le Quatuor Onyx. Premier violon de cet ensemble, elle remporte avec lui de nombreux concours et se produit aussi bien en France qu’à l’étranger. Depuis 1996, elle est membre de l’Orchestre à cordes Imaginaires dirigé par Nicolas Brochot. En 1998, elle est violon solo au Nouvel Ensemble Instrumental du CNSM et joue au sein des orchestres de Radio-France. Depuis 2002, elle se produit avec de nombreux ensembles de musique baroque dont l’Ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinozi. Elle enseigne depuis 2003 au Conservatoire de Caen et participe à la Saison de l’Orchestre de Caen. Elle participe également au travail de l’ensemble 2E2M et est régulièrement invitée en tant que violon solo de La Chambre phiharmonique-Emannuel Krivine.

PAUL-ANTOINE DE ROCCA SERRA, violoncelle

Ses études au Conservatoire national de région de Nice couronnées par cinq premiers prix dont deux en violoncelle dans la classe de Charles Reneau et deux en musique de chambre dans celle de Michel Lethiec, Paul-Antoine de Rocca-Serra part se perfectionner à l’École normale de musique de Paris avec Manfred Stilz. Ayant obtenu sa licence de concert, son diplôme supérieur de concertiste et son C.A. (Certificat d’aptitude à l’enseignement du violoncelle), il s’installe à Bastia où il enseigne dans le cadre de l’école nationale de musique de la région Corse. A cette activité se greffe une carrière de concertiste qui lui a permis notamment de jouer dans de nombreux festivals, en France et à l’étranger, avec de grands artistes dont le quatuor VIA NOVA, Elisabeth Fontan-Binoche, Maurice Baquet, Jean Français, Manfred Stilz, Bruno Riguto ou Gabriella Torma Enfin, il est membre du groupe “A Filetta” et depuis 1995, dirige la programmation artistique de la saison estivale “Bastia, l’escapade baroque”.

 

Manuel Cartigny, violoncelle

Médaille d’or de violoncelle et Prix de musique de chambre (quatuor à cordes) au conservatoire national de région de Versailles. Médaille d’or de violoncelle et prix de musique de chambre (sonate) au conservatoire national d’Avignon. En 1992, il entre en tant que Violoncelle co-soliste à l’orchestre de l’Opéra de Toulon. Membre de l’ensemble Polychronies (spécialisé dans la musique contemporaine). Directeur artistique de l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var (OCTV). Depuis 2000, Manuel Cartigny est violoncelle solo de l’orchestre de l’opéra de Toulon Provence Méditerranée Il est membre du trio Estello. Il se produit également régulièrement en tant que soliste.
Enregistrements:
avec le trio Cézanne : Bossini, Lautier, Jarrié, Melis
en sonate, en compagnie du pianiste Luc Bonnardel : Sonates de Beethoven, Lautier
avec l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var : Tomasi, Maillot, Challuleau
avec l’ensemble Polychronies : Alchimie, Eric Pénicaud

Ensemble Cello Fan

Ils sont deux, quatre, six et parfois huit. Ils sont talentueux. Purs produits de la grande école française de violoncelle, ils sont tous premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique de Paris et Lyon, et lauréats de prestigieux concours internationaux. Ils sont placés sous la coordination artistique du violonceliste Frédéric Audibert. Florent Audibert (violoncelle solo de l’orchestre régional Haute Normandie), Frédéric Audibert ( Lauréat de la fondation Yehudi Menuhin), Frédéric Lagarde (violoncelle solo de l’orchestre de l’Opéra national de Paris), Guillermo Lefever (professeur au CNR de Nice), Paul-Antoine de Rocca Serra (professeur de l’école nationale de musique de Bastia), Thierry Trinari (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice), Thierry Amadi (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo) et Victor Popescu (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice) forment un ensemble aux archets redoutables, affûtés pour servir la musique au plus haut niveau. Leur formation à géométrie variable est née dans le cadre du festival Cello Fan, à Callian (Var), et des Rencontres de violoncelles de Moïta, en Corse. Ces mousquetaires de la musique défendent les couleurs du violoncelle soudés par une complicité forgée dans un acier de longue date. De fortes individualités qui entrent en osmose pour produire un discours musical uniformément coloré. Tous pour Une, la musique, et Une pour tous. Leur répertoire est construit sur tous les styles musicaux, et couvre plus de trois siècles de musique, mélange d’œuvres originales de transcriptions et de créations contemporaines. Festivals et saisons musicales d’Entrecasteaux, Les Dracénies Musicales, Calvi, La Celle, Grimaud, Saint-Tropez, Biot, Nice, Monaco, Bretagne, Cabris, Gramond, Paris - pour n’en citer que quelques-uns - ont d’ores et déjà été captivés par les bretteurs de Cello Fan.

Guillermo Lefever, violoncelle

Guillermo Lefever a obtenu un Prix de violoncelle et de musique de chambre au CNR de NICE dans les classes de Charles RENEAU et de Jean Lapierre. Puis il a été admis en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau pour obtenir en 1993, le Diplôme National d’études Supérieures Musicales du Conservatoire de Lyon. La même année, il devient titulaire du diplôme d’état de professeur de violoncelle. Il a eu l’honneur de participer aux masterclasses de Ralph Kirshbaum, Paul Boufil, Jacques Prat, Tasso AdamopoulosS, Jacques Delannoy… Il joue régulièrement avec l’Ensemble de Basse Normandie et il est membre du trio à cordes “A Capriccio” et il joue au sein de l’ensemble “Kaléidoscope” avec lesquels il se produit régulièrement en France notamment au théâtre de Caen, au Festival de Vernon.… Guillermo Leferver est professeur de violoncelle au C.R.R. de Nice

Émilie Rose, violoncelle

Émilie Rose découvre le violoncelle à l’âge de 7 ans. Passionnée par la musique, elle étudie au conservatoire de Cannes où elle obtient un premier prix de violoncelle et musique de chambre et joue de grandes œuvres du répertoire symphonique avec l’Orchestre Régional. Elle obtient par ailleurs un baccalauréat spécialité théâtre. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Musicales au CRR de Nice elle multiplie les concerts en musique de chambre dans des formations allant du duo au quintette à cordes et se produit en soliste avec l’orchestre du CRR de Lyon. Finaliste du concours Révélations Muses à l’opéra de Nice en 2004, elle obtient un prix au Concours de cordes d’Epernay trois ans plus tard. Lors de stages et master class elle travaille avec Jean Deplace, Henri Demarquette, Roland Pidoux, Anne Gastinel… En 2008, elle rencontre Xavier Gagnepain auprès de qui elle perfectionne sa pratique instrumentale au CRR de Boulogne-Billancourt. Sa passion pour l’enseignement la conduit à suivre une formation en pédagogie au Pesm de Dijon où elle obtient son Diplôme d’Etat. Elle enseigne à Langres jusqu’en 2009 puis choisit de s’installer à Paris afin de vivre pleinement sa vie de musicienne. Elle participe chaque année au festival Cello Fan à Callian et aux Rencontres de violoncelles de Moïta en Corse.

Anne Gambini, violoncelle

Anne Gambini entre au Conservatoire de Marseille en classe de piano à l’age de sept ans. Elle découvre ensuite le violoncelle et intègre la classe de Geneviève Teulières, où elle obtiendra une médaille d’or assortie du prix d’interprétation « Henry Dutilleux ». C’est auprès de personnalités telles que Maud Tortelier, Arto Noras et Truls Mork qu’elle enrichit son expérience violoncellistique, tout en se produisant dans de nombreux festivals de musique de chambre, aussi bien en France qu’à l’étranger (Espagne, Portugal, Italie). Elle obtient très tôt ses premiers engagements à l’Opéra de Marseille, à l’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence, ainsi qu’à l’Opéra de Toulon et effectue avec eux des séries de concerts aux USA, en Suisse, en Italie et au Maroc. Désireuse d’élargir son univers musical, elle participe à des enregistrements de musiques de films, à des émissions de variétés, et accompagne également Levon Minassian, notamment dans le cadre de « Babel Med Music », forum des musiques du monde

Manon Ponsot, violoncelle

Manon PONSOT a commencé l’étude du violon¬celle à l’âge de 8 ans à l’École Municipale de Musique de la Seyne sur Mer puis au Conser¬vatoire Régional de Toulon. Passionnée par la musique et par son instrument, elle in¬tègre le Conservatoire Régional de Nice où elle obtient un Diplôme d’Etudes Musicales de violoncelle. C’est à NICE que sa rencontre avec ses professeurs sera détermi¬nante dans le choix de sa carrière et de sa vocation pour l’enseignement. Après une année de perfectionnement en instrument au Conservatoire Régional de Lyon, elle intègre le Centre de Formation des Enseignants de Danse et de Musique à Aubagne où elle obtient le Diplôme d’Etat de professeur de Violoncelle en 2008. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concert au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, Depuis 2005, elle a ensei¬gné dans différentes écoles de musique de la région. Elle est actuellement professeur de violoncelle au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal du Pays des Maures, en charge du projet d’orchestre à l’école ainsi qu’à l’école de musique de Saint Cyr sur Mer. Parallèlement à ses activités d’enseignement, Manon joue dans différentes forma¬tions de la région PACA: orchestre symphonique, orchestre de chambre, ensemble de musique de chambre et membre de l’ensemble « Cello Fan».

Manon Kurzenne, violoncelle

Manon Kurzenne commence le violoncelle à l’âge de 6 ans au Conservatoire de Nice dans la classe de Roland Audibert. C’est quand elle intègre les classes de Frédéric Audibert et Guillermo Lefever que sa passion pour le violoncelle s’affirme. La pratique de la musique de chambre, d’ensemble et d’orchestre au cours de ses études musicales lui permet de jouer lors de nombreux événements, comme le Festival de Musique de Menton, le Festival de Musique Sacrée de Nice ou encore le Printemps des Arts à Monaco. Elle poursuit en parallèle des études à l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence dont elle sort diplômée en 2012. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concerts au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, puis intègre l’Orchestre Impromptu à Paris, qui réunit des musiciens amateurs poursuivant une pratique de haut niveau sous la direction de Maxime Pascal. Elle participe chaque année, depuis 2008, au Festival Cello Fan de Callian ainsi qu’aux Rencontres de Violoncelle de Moïta en Corse, au sein de l’ensemble Cello Fan.

Natacha Sedkaoui, violoncelle

Natacha Sedkaoui, est violoncelliste co-soliste à l’opéra de Toulon (TPM) depuis 2001. Elle est membre du quatuor Améthyste et de l’orchestre de chambre de Toulon et du var. Natacha a poursuivit ses études musicales et obtenu ses prix de violoncelle et musique de chambre aux conservatoires d’Avignon, Grenoble, Bobigny et CNR de Paris. Elle obtient son diplôme d’état de violoncelle et parallèlement étudie le chant lyrique à la scola Cantorum.



 

Ariane Lallemand, violoncelle

Native de Besançon, Ariane y étudie le violoncelle avec Georges Robert. Elle poursuit ses études au CNDMSP avec Jean-Marie Gamard, à la Musikhochschule de Freiburg avec Christoph Henkel, puis au CRR de Boulogne avec Xavier Gagnepain. Membre de l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne, elle joue sous la direction de Kurt Masur, Carlo Maria Giulini, Bernard Haitink et Mstislav Rostropovitch. Lauréate de la Bourse Lavoisier, elle part aux États-Unis – où elle résidera 15 ans – étudier au Mannes College of Music de New York avec Tim Eddy. Elle participe aux master class de Natalia Gutman, Paul Tortelier, Janos Starker, William Pleeth et Anner Bylsma. Spécialiste dans la musique contemporaine, elle est nominée aux Grammy Awards et lauréate du Prix Chamber Music America avec le Contrasts Quartet. À New York, elle enregistre les concertos de Haydn et collabore avec Jean-Guihen Queyras, Benjamin Millepied, Mark Morris, Lenny Kravitz et Aretha Franklin, etc. Le New York Times la salue comme une superbe artiste.
De retour en France en 2011, elle s’oriente vers le répertoire baroque et intègre le Concert d’Astrée et les Talens Lyriques et joue en duo avec Violaine Cochard et Yvon Répérant. Parallèlement, elle joue au sein de l’Orchestre de Paris et de l’Ensemble Intercontemporain avec Pierre Boulez, l’Opéra de Paris avec Philippe Jordan, la Chambre Philharmonique avec Emmanuel Krivine, et les Siècles avec François-Xavier Roth.
Professeur au CRD d’Orléans puis au CRR de Montpellier depuis 2015, elle joue avec le sextuor Les Pléiades et est membre fondateur du Quatuor Diabelli.

Louis-Denis Ott, violon

Né à Paris en 1969 d’un père pianiste et d’une mère cantatrice, premier prix d’excellence de conservatoire, Louir-Denis Ott démarre sa carrière comme soliste avec l’orchestre des Pays de Loire. Élève d’Alexander Arenkov dès 1990 au conservatoire de Vienne, puis de Zoria Chikhmourzaeva au conservatoire Tchaïkovski de Moscou, il est lauréat en 1996 du prix d’interprètation au concours Yampolsky à Moscou et obtient un prix spécial de musique française. De 1996 à 1998, il est premier violon de l’orchestre de Gulbenkian de Lisbonne et membre du quatuor Pro Arte. Depuis une quinzaine d’années, il se produit à travers l’Europe, essentiellement comme chambriste et trio avec Patrick Lemonnier, alto et Frédéric Audibert, violoncelle, quatuor et en duo avec Tristan Lofficial.

 

Valentin Catil, violoncelle

VValentin Catil commence le violoncelle à l’âge de 5 ans au Conservatoire de Valence avec Marie-Joëlle Lecorre. Issu d’une famille de musiciens, il développe instinctivement des capacités à s’exprimer par la musique. C’est donc tout naturellement qu’il décide de poursuivre des études supérieures de musique après son Baccalauréat Scientifique.
Tout d’abord au Conservatoire de Lyon où il obtient ses diplômes de Musique de Chambre et de Violoncelle avec Augustin Lefebvre, puis à la Musik Hochschule de Bâle dans la classe de Rafael Rosenfeld. Ensuite, il travaille avec Frédéric Audibert à l’Institut d’Enseignement Supérieur de Musique Europe et Méditerranée où il obtient son Diplôme National de Musicien Professionnel.
Passionné par la scène depuis très jeune, il joue dans des formations variées aux esthétiques différentes : orchestres symphoniques, quatuor à cordes, musique de chambre avec piano, duo avec comédien et en soliste.


Julie Guigue, piano

Issue d’une famille de musiciens, Julie Guigue débute le piano à l’age de 5 ans au CNR de Grenoble avec Daniel Berthet. Très rapidement, elle rencontre Jacqueline Robin, Professeur honoraire au CNSM de Paris, avec qui elle travaillera régulièrement durant de longues années. Parallèlement, elle obtient une médaille d’or à 13 ans au conservatoire de Bourgoin-Jallieu dans la classe de Didier Réty ainsi qu’un premier Prix de piano à 20 ans au CNSMD de Lyon dans la classe d’Eric Heidsieck. Elle étudie également l’accompagnement auprès de Monique Mathon, Chef de Chant à l’Opéra de Lyon et obtient le Diplôme d’Etat d’accompagnement en 2001. Par ailleurs, elle reçoit les précieux conseils musicaux de Tasso Adamopoulos, Jacques DiDonato, Rafaël Oleg Depuis 1994, elle se produit en concert que ce soit en récital, avec orchestre,à 2 pianos ou 4 mains, avec chanteurs, ou encore en formation de chambre. (Festival d’Anzy-le-duc,Festival Berlioz,Festival Guil’Durance,Automnes musicaux de Taverny,Musée en musique à Grenoble,Opéra de Clermont-Ferrand, Théatre de Château Thierry, Alliance Française d’Edimbourg, Marseilles,Lyon,Bâle..) Ce parcours lui a permis de travailler avec des chefs tels que Jean-Claude Casadessus, Arie Van Beek, Takashi Kondo ou encore Mark Foster et de jouer aux côtés de François-René Duchable, Serge Collot, Jean Ferrandis. Depuis 2006, elle est accompagnatrice au CRR de Nice.


Jean-Emmanuel Caron, contrebasse

Jean-Emmanuel Caron est né en 1968. Ses instruments de prédilections sont la contrebasse, la viole de Gambe, et la guitare basse. Après des études à Cannes, Antibes et Nice, il réussi en 1998 le concours de contrebasse 2 solo à l’Orchestre de Cannes. Jean-Emmanuel Caron enseigne la contrebasse au conservatoire d’Antibes.


Corinne Moirano-Cartigny, violon

Corinne Moirano-Cartigny débute ses études musicales à l’Académie Prince Rainier III de Monaco, dans les classes de J-C. Abraham et P. Bender, où elle obtient les Prix de violon et de musique de chambre. Poursuivant ses études au Conservatoire de Toulon, elle y obtient ses Médailles d’Or de violon, d’alto et de musique de chambre. Professeur au Conservatoire Régional de Toulon-Provence-Méditerranée, membre de l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var et du Quatuor Puccini, elle est aussi Soliste de l’orchestre de l’Opéra de Toulon-Provence-Méditerranée depuis 1986.


Marie-Laurence Rocca, violon

Marie-Laurence ROCCA débute le violon dès l’âge de 8 ans et entre à l’ENM d’Aix en Provence en 1980 dans la classe de Sophie Baduel. Elle obtient en 1989 un Premier Prix de violon et de Musique de Chambre. Par la suite, elle se perfectionne à Paris auprès de Catherine Courtois remportant le 1er Prix du concours de Lutèce en 1990, puis,l’année suivante, devient lauréate en sonate du concours international de musique de chambre« Pierre Barbizet -Christian Ferras ». Portée par une ambiance familiale musicale riche en pédagogie, Marie Laurence ROCCA, afin de transmettre un savoir, privilégiant un don naturel du contact et du partage avec les élèves, se passionne très vite pour l’enseignement. En 1993, elle obtient le Diplôme d’Etat de Professeur de violon puis devient titulaire du Certificat d’Aptitude d’enseignement en 1996.Elle participe à de nombreux jurys (CNSM de Paris,Cefedem,DE,CRR et ENM). A 24 ans, Marie Laurence Rocca est nommée professeur au CNR de Montpellier et enseigne dans cet établissement durant 6 années. Parallèlement, elle se produit régulièrement en formations de musique de chambre ainsi qu’en soliste. Elle est choisie par le compositeur Christophe de Coudenhove pour interpréter son concerto pour violon et orchestre en création mondiale au Théâtre National de Montpellier en juin 2002. La même année, sa nomination à l’ENM d’Aix en Provence est un retour aux sources puisqu’elle prend la succession de la classe de sa mère Aurélia Spadaro. Marie Laurence Rocca se produit également dans de grands festivals de la région notamment dans le concerto de Mozart en Sol Majeur pour violon et orchestre en octobre 2004 au Festival des Nuits Pianistiques.


César Guigue, violon

Né dans une famille de musiciens, il commence le violon dès l’âge de 5 ans. À 14 ans, il obtient ses diplômes de fin d’études de violon, de musique de chambre, de piano et de formation musicale théorique. Il obtient plusieurs récompenses universitaires notamment : Concours centralisé du prestigieux Conservatoire de la Ville de Paris. Bachelor de la grande école Royal College of Music de Londres Master de la célèbre Hochschule de Basel Il participe à plusieurs master classes au Conservatoire National de Paris. En 2010, il intègre l’Orchestre des Jeunes d’Autriche (OAO) au sein duquel il fait plusieurs tournées internationales. En 2011 il obtient un poste au sein de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg. Il a travaillé avec de nombreux chefs d’orchestre prestigieux et reconnus mondialement. Passionné par la pédagogie, il a eu la chance de pouvoir enseigner dans différents établissements à travers toute l’Europe notamment au CRR d’Angers, d’Amiens, à Londres et en Suisse allemande. Féru d’informatique numérique depuis plus de 15 ans, il est l’un des pionniers dans le domaine du e.teaching* pour la musique. Grâce à son parcours hors norme, César GUIGUE a su tisser un réseau de connaissances à travers l’Europe qui lui a permis de constituer un carnet d’adresses très étoffé dans le domaine de la pédagogie.


Anastasia Laurent, violon

Née à Paris en 1992, c'est à l'âge de 5 ans que Anastasia Laurent débute l'apprentissage du violon. À l'Académie de Musique Prince Rainier III de Monaco, elle obtient en 2009 son DEM de violon mention très bien avec félicitations dans la classe de M.Louis Denis Ott. Un an plus tard elle a l'honneur de se produire en soliste avec l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo. Elle obtient ensuite un diplôme de Perfectionnement.
En 2012, elle intègre la classe de Madame Yuzuko Horigome au Koninklijk Conservatorium Brussels. Elle y obtient un Bachelor puis un Master en Musique avec Distinctions.
Anastasia s'est également perfectionnée avec de grands violonistes lors de masterclasses tels que Maxime Vengerov, Renaud Capuçon ou encore Pierre Amoyal.

Elle a participé pendant plusieurs années à des concerts avec des orchestres de jeunes professionnels tels que l'Orchestre des jeunes de Méditerranée, Orchestres des Jeunes de Monte-Carlo, Young Belgian strings, Symphony Assai...

Passionnée de musique de chambre, elle est membre/co-fondatrice du quatuor Thaddeus de 2013 à 2017. Anatasia joue régulièrement avec son frère pianiste Benjamin Laurent. En novembre 2017, elle est invitée avec son frère et le violoncelliste Frédéric Audibert au Conseil National de Monaco pour jouer devant le Prince Albert 2 un concert en hommage au compositeur monégasque Louis Abbiate. En Mars 2018, elle est invitée par Yuzuko Horigome afin de jouer au Fukko concert en hommage aux victimes de Fukushima. S’intéressant de près à l’enseignement, elle obtient un diplôme d’état de professeur de violon en juin 2020. Elle enseigne dans divers conservatoires.


Graciane Finzi, compositrice

Graciane Finzi est née dans une famille de musiciens. Après des études au conservatoire de Casablanca, sa ville natale, Graciane Finzi entre au CNSMDP où elle obtient de nombreux premiers prix dont ceux d’harmonie, contrepoint, fugue et composition. En1979 elle est nommée professeur au CNSM de Paris. En 1982 elle obtient le Prix de la Promotion Symphonique de la Sacem 1989, Prix Georges Enesco et son opéra “Pauvre Assassin” est couronné du Prix de la SACD en 1992. En 2001 elle se voit décerner le Grand Prix de la SACEM pour l’ensemble de son œuvre 2006, L’Institut de France lui attribue le Prix Chartier La SACD lui a décerné le Prix Musique en 2013. Compositeur en résidence à l’Orchestre National de Lille de 2001 à 2003 qui donnera le jour à Moments pour grand orchestre dirigé par Jean-Claude Casadesus Siege au Conseil d administration de la SACD de 2016 à 2020 et à la commission symphonique de la SACEM de 2015 à 2020 2020, L’Institut de France lui décerne le Prix Florent Schmitt 2021, promue Chevalier des Arts et lettres Le répertoire de Graciane Finzi se compose de plus d’une centaine d’œuvres et de sept Opéras. Ses oeuvres font toutes l’objet d’une commande (Radio France, festivals , orchestres...) Citons :la tombée du jour pour voix et orchestre créé par José Van Dam, Pauvre assassin créé à l’Opéra du Rhin sur un livret de Pavel Kohout, le dernier jour de Socrate à l’Opéra comique sur un livret de Jean-Claude Carrière ,la bas peut- être opéra pour adolescents et tout public sur un livret de Emmanuelle Marie, Fräulein Else par le quatuor Voce et Juliana Banse, Concerto pour piano et orchestre, soliste, Jean-Claude Pennetier, Errance dans la nuit pour violoncelle et orchestre par Gary Hoffman, Univers de lumière, texte de Jean Audouze dit par Michel Piccoli ,musique dirigée par Yves Prin, Brume de Sable, concerto pour percussions par Adrien Perruchon et l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Myung-Whun Chung, Scénographies d’Edouard Hopper direction Claire Gibault, récitante Natalie Dessay., disque Sony music, Soleil vert a fait l’objet de 3 concerts au Gürzenich Orchester de Cologne dirigé par François- Xavier Roth Les plus grands interprètes et orchestres aussi bien en France qu’ à l’étranger ont créé ses oeuvres (Paris, New York, Londres, Rome, Moscou, Helsinki, Vancouver, Nuremberg, Buenos Aires, Brême, Rio de Janeiro, Barcelone, Saint Jacques de Compostelle, Berlin, Madrid ,Irkutsk, Santiago du Chili, Hambourg, Varsovie, Köln...) Site internet graciane-finzi.com



 

UN GRAND MERCI À TOUS LES PARTICIPANTS DE CETTE ÉDITION 2022

PICCOLO : Jean-Louis Beaumadier // VIOLONCELLE : Frédéric Audibert · Florent Audibert · Frédéric Lagarde · Xavier Chatillon · Manuel Cartigny · Paul-Antoine de Rocca Serra · Manon Ponsot · Émilie Rose · Yan Garac · Manon Kurzenne · Guillermo Lefever · Ariane Lallemand · Anne Gambini · Natacha Sedkaoui · Valentin Catil // VIOLON : Alexandre Dubach · Armelle Cuny · Adèle Brochot · César Guigue · Louis-Denis Ott · Anastasia Laurent · Marie-Laurence Rocca · Corinne Cartigny // COR : Cédric Lebeau · Benoit Collet // PERCUSSIONS : Pascal Pons · Clothaire Hadorn // PIANO : Stephanos Thomopoulos · Maria de la Pau Tortelier · Julie Guigue // SOPRANO : Helen Kearns // GUITARE : Pascal Polidori // ALTO : François Mereaux // CONTREBASSE : Jean-Emmanuel Caron // BATTERIE : Pascal Reva // ENSEMBLE : Sax Quartet Ruben Nauge, Malo Dupriez, Laura Gilli et Mathieu Perrot, saxophones

 

Au Programme

Jul

Concertante

Église de Callian
20:30
Jul

Anniversaire Xenakis

Place de Mons
15:30
Jul

Concertos italiens

Église de Mons
16:00
Jul

Cello Orchestra

Église de Callian
21:00
Tous les concerts

Découvrez le canton de Fayence

Le festival se déroule dans le cadre géographique vertigineux du village médiéval de Callian dans le canton de Fayence enchâssé de villages tous plus beaux les uns que les autres. À découvrir entre deux concerts… Lire la suite